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23 décembre 2010

CHUT ! NE LE RÉPÉTEZ PAS.



Pour cette fin d’année nous allons procéder à l’autopsie de l’excellent article intitulé : Sahel : une géopolitique de l’invisible ! De Mohamed Saleck (Chercheur, et Directeur du Centre Mauritanien de Recherches sur le Développement et le Futur (CMRDEF)..
Nos premiers éléments d’enquêtes laissent croire à un pillage (plagiat massif). Nous mettons cette fois ci encore les internautes à contribution pour nous aider à retrouver (les sites, journaux, articles) pillés.
voilà un plagiat (probable) qui n'enleve rien à la qualité analytiques de l'article.

16 décembre 2010

Dr house encore une erreur



Une erreur s’est glissée au début de l’épisode 19, (saison 6 ) de la série Dr HOUSE losqu'il s’est trompé de lésion Sur une image IRM séquence ponderée T2 . On voit Dr house ‘(Hugues Laurie) pointait du doigt le carrefour Gauche et dire « absence de différenciation de la substance grise et blanche ».
et il passe à coté d'une volumineuse lésion au niveau des Noyaux gris centraux à droite (hematome probablement).

13 décembre 2010

Abou Nawas, le poète qui aimait trop la vie



LA POÉSIE CHARNELLE

L'aventure d'Abou Nawas avec le fils de Haroun Ar Rachid n'est pas un cas isolé. Puisque le poète a connu beaucoup de "relations passagères" avec les éphèbes, notamment les esclaves généralement chrétiens d'origine perse. C'est pour cela qu'il a dit: "L'homme est un continent, la femme est la mer. Moi j'aime mieux la terre ferme". On lui dénombre une relation amoureuse avec une femme, ce qui lui vaut plutôt le qualificatif de bisexuel, mais plusieurs critiques de nos jours considèrent cet amour platonique comme simplement une manifestation dipienne.

"De bon matin, un faon gracieux me sert à boire. Sa voix est douce, propre à combler tous les vux. Ses accroches curs sur ses tempes se cabrent.
Toutes les séductions me guettent dans ses yeux. Dans ces vers, extraits "Le vin, le vent, la vie", Abou Nawas, l'un des plus grands poètes arabes, chante son envoûtement par la beauté d'un page chrétien. Il doit sa prospérité à son uvre entièrement vouée à s'extasier l'onctuosité des corps adolescents, devant des coupes de vin et les croupes des courtisanes. Son penchant, entre autres, pour l'homosexualité lui a attiré les foudres des Oulemas, mais comme il était le protégé du calife, il a su profiter des raffinements de l'effusion charnelle et de chanter langoureusement cet amour interdit.
Mais qui est alors ce chantre de l'épicurisme arabe dont les vers lascifs et libidineux fortement ressentis et "goûtés" par plus d'un esthète?

Douceur

Poète de tous les temps, Abou Nawas, "l'homme aux cheveux bouclés ou pendants", né en 757 à Ahwaz d'un père arabe et d'une mère persane, et mort à Bagdad en 815.
Il est considéré jusqu'à nos jours comme le plus talentueux des poètes arabes que ne concurrence dans l'estime qu'El Moutanabi. L'historien Al Massoudi mentionnait que "son talent est si grand, qu'il aurait pour ainsi dire fermé les portes de la poésie bachique".
Ibn Khaldoun le considérait comme "un des principaux poètes arabes". Le polygraphe Al Jahiz a écrit à son propos : "je n'ai jamais vu personne qui connut mieux le lexique arabe et s'exprimât avec plus de pureté et de douceur, en évitant tout propos désagréable".
Dès son jeune âge, Abou Nawas a été confronté à l'amour au masculin. Sa grâce et sa beauté physique lui font découvrir l'amour des hommes mûrs. Son cousin, le poète Abou Oussama, un bel homme blond au teint clair fût attiré par cette beauté et n'hésitait pas à le prendre sous son aile pour lui faire découvrir ce monde où rimes et caresses se côtoient. Vraisemblablement, c'est cette immixtion du verbe et du geste qui allait fleurir et tanguer l'âme sensible de cet amuseur né qui, plus tard, deviendra à son tour amateur passionné des pages et des éphèbes. Adolescent, il acquiert une vaste connaissance de la littérature et de la poésie arabes. Attiré par les lumières de la ville, il s'installe à Bagdad qui était en plein de son apogée, "la ville la plus grande du monde". Son arrivée coïncide avec le début du règne du grand calife Haroun Ar Rachid. Grâce à sa réputation de bon viveur et son audace expressive, il est devenu courtisan et poète de la cour.
À vrai dire, tous les califes ont pris cette habitude de s'entourer de poètes et de savants. Sorte de conseillers polyvalents des temps moyenâgeux. Revenons à Abou Nawas qu'est tombé amoureux d 'Al Amin, fils de Haroun Ar Rachid. D'ailleurs, cette passion homozygote et subite pour le prince, notre poète l'a révélée dans l'un de ses poèmes où sont décrits les mérites de ce bel homme de pure souche arabe.
Avec qui, Abou Nawas a pu partager le goût des Ghelman (garçons), du vin et de la chasse.

Mystère

Cette aventure avec le fils de Haroun Ar Rachid n'est pas un cas isolé. Puisqu'Abou Nawas a connu beaucoup de "relations passagères" avec les éphèbes -notamment les esclaves généralement chrétiens d'origine perse.
C'est pour cela qu'Il a dit: "L'homme est un continent, la femme est la mer. Moi j'aime mieux la terre ferme".
On lui dénombre une relation amoureuse avec une femme, ce qui lui vaut plutôt le qualificatif de bisexuel, mais plusieurs critiques de nos jours considèrent cet amour platonique comme simplement une manifestation dipienne.
Ses détracteurs et ses rivaux étaient nombreux; on lui reprochait ses tendances homosexuelles et son vocabulaire "parfois" trop cru. Mais il a su se protéger grâce à son talent sous l'aile protectrice des souverains. On ne sait pas comment il a fini vraiment sa vie, les versions sont si nombreuses, en prison ou dans une maison de la "Sagesse", personne ne le saura exactement.
Extrait du journal MAROC HEBDO (le lien)

29 novembre 2010

Un nouveau Scandale financier secoue la SNIM

Comment fonctionnent les commissions? Comptes secrets, pourquoi le système a-t-il dérapé, et qui en a profité, des millions d’euros disparus en commissions, SNIM-SNC-Lavalin, c’est un incroyable polar, où l’argent coule à flots, qui a bénéficié de ces commissions, par quels circuits passent les millions? A qui cet argent est-il versé, par quel circuit secret transite-t-il?
Depuis sa création, La SNIM regorge de compétences et de projets ambitieux, elle a longtemps été la plus importante entreprise Mauritanienne, c’est aussi celle qui réalisait le plus de profit ; Aujourd’hui L’affaire SNIM- SNC-Lavalin qui secoue la SNIM est un véritable feuilleton où se côtoie le directeur du projet GUELB 2 Monsieur CH.HA... et un intermédiaire dénommé KAL... , à la réputation parfois sulfureuse.
Nous sommes au début de l'année 2010, SNC-Lavalin conclu, avec la Société Nationale Industrielle et Minière (SNIM), un contrat en vertu duquel elle fournira des services d’ingénierie pour le projet GUELB2 ZOUERATT, Et c'est là qu'entre en scène le directeur du projet GUELB 2 Monsieur CH HA et son intermédiaire KAL..;. Car le marché projet GUELB 2 a été attribué à SNC-Lavalin, sans que la SNIM lance un avis d'appel d'offres international. En outre la société SNC LAVALIN, se voit encore confier la présélection d'entreprises de réalisation du dit projet (groupe takraf et autres ont été trié par SNC-Lavalin).
Ce que personne ne sait alors, c'est que SNC LAVALIN a débloqué une importante somme d'argent au dit directeur pour favoriser SNC-Lavalin face à ses concurrents par un accord discret de gré à gré, c’est à dire. SNC-Lavalin et Monsieur CH HA s’entendent sur le montant du pot-de-vin et les services que rendra Monsieur CH HA, en usant de sa fonction et de son influence pour que la société SNC-Lavalin décroche ce marché le projet guelb2 ZOUERATT. Le pot-de-vin n’est toutefois pas versé directement à Monsieur CH HA, les parties convenant plutôt qu’il sera transféré sur le compte bancaire d’un tiers intermédiaire, dont l’unique rôle dans la transaction consiste à transmettre le pot-de-vin. Aucune trace directe ne conduit donc de la société SNC-Lavalin à Monsieur CH HA .On apprendra plus tard qu'une partie de cet argent a bénéficié à KAL Le dit intermédiaire.

Payé des bakchichs, les mots comme les montants ne sont évidemment inscrits nulle part dans les documents que publie la SNIM chaque année. Les actionnaires ne les connaissent pas, les salariés non plus, mais aussi incroyable que cela puisse paraître, elles ne sont pas secrètes pour tout le monde, un haut cadre de la SNC-Lavalin de nationalité française en avait été informé et il a montré ce qu'il savait faire, Il part les mains propres et la tête haute pour le consortium MET-CHEM (concurrent de SNC-Lavalin), car les bons projets n'ont besoin de bakchich pour vaincre. l'argent noir ne sert qu'à mal choisir.
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Ce texte provient d’un commentaire qui a été posté sur ce blog par un internaute(le lien). Nous avons jugé qu'il est d'utilité publique de le mettre en une. Tout en essayant d'abréger les noms et prénoms
.

13 novembre 2010

Séparation hôpital public-privé : une timide réforme

le calame du 26 janvier 2010

Dans le milieu médical, on s’accorde à dire qu’une reforme profonde et rationnelle du secteur de la santé est nécessaire pour la survie de notre profession. Elle passera inévitablement par une séparation du service public et libéral (privé).
Le rempart que le ministère de la Santé est en train d’ériger en séparant ces deux activités servira de garde « fou » qui protégera la médecine contre son déclin. Cette reforme ne doit pas passer en force mais être plutôt le fruit d’un consensus entre les différents acteurs de la santé et les pouvoirs politiques. Pour mettre fin à cette anarchie à laquelle nous nous sommes habitués et qui a eu pour conséquences:
• Une sur spécialisation sauvage et déséquilibrée. Avec des spécialités lucratives très prisées et d’autres désertées
• Une dissémination métastasique de cabinets et des officines sauvages en toute illégalité.
• La carence des médecins généralistes, à tel point que, de nos jours, trouver un généraliste relève de l’exploit
• Des professeurs de médecines payés par le contribuable pour exercer en toute impunité dans le privé uniquement.
• Un conseil de l’ordre des médecins qui fait du syndicalisme, ce qui est loin de sa vocation à savoir défendre l’éthique et la déontologie.
• et etc. … J’ai eu à rencontrer des patients mauritaniens à l’étranger dans les différents hôpitaux où j’ai exercé : Tunisie, Sénégal et France. J’ai entendu le même discours et les mêmes plaintes. Les médecins n’ont pas le temps à nous consacrer. Les médecins consultent cent malades par jour consacrant 5 minutes à chaque patient, certains écrivent l’ordonnance avant de nous dire bonjour. Ce phénomène a eu pour conséquence de pousser à l’exode des milieux de malades de plus en plus exigeants vers les pays voisins.
Avec l’arrivée de la faculté de médecine et son agrégation sauvage ou gazra, nous allons avoir des médecins triptyques : universitaires qui exercent en public et en privé, pourtant une journée ne dure pas plus de 24 heures. C’est comme en polygamie, on ne sera jamais juste et par conséquence, c’est le service public qui en pâtirait le plus.
Nous allons devoir composer avec les mêmes médecins cumulards qui ternissent l’image de la profession, devenus depuis des réactionnaires accrochés à leurs privilèges.
Loin de défendre des intérêts corporatistes, je demande à ce que cette reforme soit accompagnée d’une revalorisation du secteur public, en améliorant le salaire de façon significative pour être incitatif en l’ajustant à celui de nos voisins maghrébins. Afin d’assurer un minimum de décence à un médecin qui aspire à exercer dans des conditions de dignité à la hauteur de son niveau d’instruction.
Dr kleib Ahmed Salem
Neurochirurgien

24 octobre 2010

ça sent le fumigéne

Je n’étais pas le seul à trouver l' article du ministre de la santé mauritanien publié dans la presse nationale comme un fumigène.
cliquer sur l'image pour lire l'article
Le gouvernement algérien a fait entendre son indignation suite aux propos du ministre comme en témoigne cet article algérien."Les relations entre l'Algérie et la Mauritanie sont tendues en raison des déclarations formulées par le ministre de la Santé de la République islamique de Mauritanie, accusant l'Algérie de financer les groupes terroristes."
cliquer sur l'image pour lire l'article
la diaspora sahraoui a réagit vivement aux propos de notre ministre citoyens:"Le ministre mauritanien de la Santé est une taupe marocaine"
cliquer sur l'image pour lire l'article

5 octobre 2010

Cheikh Ould Horma : Une sortie qui fait plouf !

Je vous avoue que je suis resté dubitatif à la lecture d’un long article paru sur le site de L'ANI propriété de l'actuel directeur « Général » par alliance de l'AMI et sur certains autres sites internet. Il s’agissait d’un texte intitulé comme une fable « quand le lion se métamorphose en lapin ».
cliquer sur la photo pour acceder au site Taqadoumy

Il est rédigé dans un excellent arabe, où la sagesse poétique de Zouhair Ibnou Abi Salma et un verset coranique se côtoient à tort pour vanter le mérite d’un général qui lave plus blanc. Le texte en question est signé sans aucune gêne de la main de l’actuel ministre de la Santé. Il s’exprime, en tant que simple citoyen. C’est d’ailleurs ce qu’il affirme à la fin de sa diatribe contre l’opposition, l’Algérie, les intellectuels et la terre entière. J’ai tenu moi aussi en tant que simple citoyen, né et grandi en Mauritanie à répondre à certaines fausses allégations de l’auteur.
cliquer sur la photo pour acceder au journal le calame
Il est inconcevable et même révoltant de balayer d’un revers de main le rôle légitime de l’opposition en tant que contrepoids au pouvoir de la part d’un ministre aussi citoyen soit-il dans un pays qui se dit démocratique. Ni de lui en vouloir à mort de ne pas approuver la politique du régime en place? Si elle soutenait aveuglement le pouvoir en place comme le fait votre parti et d’autres, le mot opposition n’aurait alors aucun sens dans ce cas de figure mais c'est plutôt, le mot majorité consentante, serviable, et corvéable à merci qui sied mieux.

Quant à vous, monsieur le citoyen ministre on se rappelle votre bras de fer dans une atmosphère délétère de « règlement de compte » avec votre collègue et rivale de toujours. Et on ne se souvient aucunement de vos reformes d’intérêt public. Vous êtes un bon médecin radiologue qui a toujours exercé dans le secteur libéral dont la maitrise et la connaissance du secteur public laisse à désirer. Vous devez votre présence à ce poste convoité à votre soutien indéfectible au Général putschiste devenu civil et à son premier ministre qui se trouve être au passage le mari de votre sœur.
A la lecture de votre pamphlet, quelques interrogations surgissent:
Qu’est ce qui vous pousse à faire l’éloge du Général, un remaniement en vue, un cahier de charges à honorer ou le plaisir de partager vos idées ? J’ai beau chercher, en vain, une idée ou une réflexion dans votre article qui pourrait aider ce pauvre pays à avancer. Au lieu de s’occuper du ministère de la Santé, maroquin dont vous avez la responsabilité, vous réfléchissez à haute voix dans un groupe de réflexion du nouveau parti UPR à l’éducation nationale. Vous n’arrivez pas gérer votre personnel, vos professeurs de médecine sont au placard (ministère), vos médecins spécialistes vous narguent, et vos médecins administrateurs sont en mode aspirateur.
Je reviens sur les jouets du Général qui pensait que les problèmes de la santé pouvaient être régulés par : Une IRM de 0,3 Tesla (imagerie par résonnance magnétique) achetée en 2010 et livrée en grande pompe. Qui a les mêmes caractéristiques que l’IRM de 0,3 Tesla de la clinique privée CHIVA (achetée il y a plus de dix ans). Au Sénégal, l’IRM n’est apparue que huit ans après, au jour d’hui, ils ont des IRM de 1,5 tesla.
Les deux scanners de 4 barrettes de Général electric (décidément, il est partout) continuent leur hibernation, faute de médecins radiologues compétents. Pour tout le reste, il suffit de faire un tour aux hôpitaux de la capitale pour se rendre compte du désastre et de la désolation que vivent les citoyens......
J’ai résisté jusqu’au bout de votre texte, tout en restant en apnée, pour ne pas respirer la haine que vous vouez à tous ceux qui ne partagent pas l’amour et l’admiration de votre guide éclairé. Vous traitez un intellectuel comme Bertrand Fessard de Foucault avec des termes réducteurs, et ignobles que mon éducation ne me permet point de citer ici ou ailleurs, coupable de consacrer son temps, son savoir et son expertise à faire des analyses intelligentes, et pertinentes de notre pays. A l’âge où d’autres auraient choisi de se consacrer à une retraite paisible et bien méritée, il a choisi et aimé notre pays quitte à froisser la France et ses intérêts.
Vous poussez le ridicule à son extrême quand vous lâchez sans réfléchir que l’Europe n’a reçu que 4 émigrés en 10 mois, grâce à qui ? À nos forces armées. Pendant que nos ressources halieutiques sont pillées.
Enfin, tout laisse à croire que vous êtes en service commandé. Quand vous usez et abusez des propos obscènes et irresponsables sur la presse et sur l’opposition. Vous donnez au Peshmerga ses titres de noblesse. Vous, qui êtes connu pour être un homme d’apparence calme et pieux. J’en suis encore à m’interroger si vous n’avez pas fait appel au service d’un peshmerga du marché local pour nous servir à chaud vos élucubrations.
Dr Kleib Ahmed Salem
Le médecin que je suis vous pardonne, par contre le citoyen est encore dégouté.

20 septembre 2010

Quelle connerie cette guerre


La Mauritanie est ce pays pauvre de l’Afrique de l’ouest, plus connu pour ses coups d’Etat que pour son PIB ou son PNB. Il fait partie des pays les plus pauvres de la planète. Il est dirigé depuis le six aout 2008 par un Général illettré qui a mué en civil avec l’aval de la Franceun 18 juillet 2009. Ce pays mène depuis l’été officiellement une guerre préventive contre AQMI au Maghreb. Allant jusqu’à mener une guerre dans le territoire Malien. Mettant ainsi, en danger la vie de nos vaillants militaires. Le général marionnette aux mains des français, dont les états de services ne mentionnent aucun Balle tirée sur un champ de bataille, s’aventure aujourd’hui à envoyer nos fils servir comme chaire à canon à des fanatiques et à des trafiquants. Cette guerre est condamnable. Cette guerre est une connerie. Cette guerre est absurde. On devait plutôt se contenter de protéger nos frontières, nos villes et nos institutions. Cette guerre fera un grand nombre de victimes, civiles, militaire et sera heureusement à l’origine de la chute du mécanicien.

Toutes nos condéleances aux familles des victimes.

17 septembre 2010

Myriam Soumaré à l'Elysée: il y a comme un malaise

ce texte est extrait du blog parole de democrate cliquer sur ce lien par Tahar, coeur de lyon

Myriam Soumaré est cette jeune et charmante championne d'athlétisme qui de l'équipe féminine a été celle qui a ramené à elle seule le plus de médailles : un beau palmares avec 1 d'or au 200 m, 1 d'argent au relais 4 * 100 m et 1 de bronze au 100 m .
Ce qui m'a beaucoup étonné, c'est que durant tous ces jeux et jusqu'à encore hier, elle n'a pas cessé d'être décriée, elle a été montrée du doigt par une certaine presse que je qualifierai de presse ' pinard saucisson " à son arrivée à l'aéroport, on est allé jusqu'à lui reprocher que des amis à sa famille aient déployé un magnifique drapeau Mauritanien. Quoi de mal à ça quand on a une famille dont les racines se trouvent en Mauritanie et le plus étonnant c'est qu'on a l'impression qu'une miticuleuse censure s'est installée sur l'ensemble des médias. Si vous chercher une vidéo où elle apparaît aux côtés du drapeau Mauritanien, vous aurez du mal. Si vous souhaitez chercher son arrivée au podium olympique, un vrai parcours du combattant et on aurait pu imaginer qu'on allait en rester là, mais c'était sans compter sur l'acharnement médiatique de tout ce que compte la France en racistes et haineux . Par contre et là fut ma surprise c'est que j'ai l'impression qu'il s'est passé quelque chose au palais de l'Elysée où tous les médaillés étaient conviés. Myriam on avait l'impression qu'on la cachait comme si on avait honte de sa présence. Je n'ai vu aucun interview d'elle à la présidence et pourtant, elle n'a pas une voix désagréable en comparaison à d'autres athlètes et le clou du spectacle c'est que je ne l'ai point vu dans la photo souvenir avec le président de la république et les ministres; sur les 14 athlètes invités, elle fait parti avec Christophe Lemaître de ceux qui ont ramené 3 médailles ce qui n'est pas rien . A eux 2 , ils représentent 1/3 des médailles et Myrima Soumaré à elle seule un peu moins de la motié des médailles féminines.

J'avais oublié de préciser Myriam Soumaré est musulmane et porte un tout petit foulard.
Pour vous faire votre propre opinion visionnez la vidéo et comparez avec la photo prise entre athlètes sans les officiels.

11 septembre 2010

fin-des-vacances

Chers fidèles visiteurs, comme promis , je suis de retours après mes vacances passées en Mauritanie, bon c'étaient pas tout à fait des vacances, car j’ai consulté et opéré pendant mon séjours à Nouakchott dans nos trois hôpitaux :
Pour une fois, je ne vais pas parler de la pluie ni du General qui creuse partout à la recherche de son diplôme du baccalauréat mais plutôt de la santé en Mauritanie. Car je suis resté 45 jours en immersion totale entre les hôpitaux et le ministère.
J’ai aussi observé attentivement le milieu médical à la loupe, afin de vous le servir avec un immense plaisir et en trois POST dans les jours à venir :
• Mon incroyable expérience à l’hôpital national de Nouakchott en "immersion totale"
• Shut! On ne rit pas : Le ministre de la santé réfléchit à l’éducation nationale en Mauritanie.
• Ces médecins qui squattent la télévision : qui sont-ils, que cherchent-ils?

21 juillet 2010

Encore de la discrimination pour handicap en Mauritanie



Le docteur Zidane Seydna Aly est un ancien résident des hôpitaux de Tunisie. Auteur de plusieurs publications dans des revues scientifiques, il s’est inscrit, au mois de mai, à un concours du Ministère de l’Enseignement Supérieur, pour devenir professeur agrégé de médecine et faire bénéficier, ainsi, le pays de son expérience et de ses compétences. Or, la commission chargée d’étudier les dossiers a jugé son dossier irrecevable pour le simple motif que le candidat est «cloué sur un fauteuil roulant», suite à un accident vasculaire.



Victime de cette main invisible qu’on appelle le destin, le docteur Zidane aurait-il voulu planifier, voire préméditer d’enquiquiner l’honorable commission? Discrimination au pays qui affiche, partout, la devise Honneur – Fraternité – Justice? Hélas, nous oublions que nous sommes, tous, des handicapés potentiels, victimes du stress, de la surcharge de travail, des agressions permanentes exogènes et de l’humeur anxiogène de nos patients. Quant au docteur Zidane, il est victime de son apparence, du regard des autres et, tout simplement, de son handicap qui ne ferait pas «propre et net» dans un amphithéâtre de médecine, selon notre honorable commissionAlors que le dossier de notre confrère avait tous les critères définis par la législation et comptabilisait 28 points, dans leur cotation où 20 points suffisaient pour être retenu. Normalement, la sélection devrait s’opérer sur des dossiers et non sur des postures. A ma connaissance, il ne s’agissait pas de choisir les futurs athlètes olympiens mais des enseignants compétents. Comme pour tous les concours, cette sélection aurait dû assurer un recrutement transparent et honnête, loin de toute autre considération, dans le respect de certaines règles écrites, tenant compte du respect de l’égalité des chances et de la prééminence des compétences. Mais il est vrai qu’en Mauritanie, rectifiée ou non, …

"cliquer sur la photo pour acceder au journal le calame"
Le docteur Zidane a gardé intacte sa lucidité, toutes ses facultés intellectuelles et son bagage scientifique. Il continue à assurer une activité médicale à l’hôpital Cheikh Zayed, dirigeant un staff de chirurgie et conseillant la direction de l’établissement. Il est l’auteur de trois romans à succès. Il a publié, après son accident, un grand nombre de communications de valeur, dans des revues scientifiques renommées, et des articles pertinents, dans la presse, notamment Le Calame. Priver ce «médecin-courage» qui incarne l’image de l’intellectuel battant qui ne doit rien à personne, sauf à son Seigneur et à Sa miséricorde, à sa propre volonté et à sa soif de connaissances, à son épouse et à sa fille qui le soutiennent avec tant de dévouement, le priver de son droit élémentaire et constitutionnel est un crime. Aucun confrère ou collègue n’a osé dénoncer cette injustice car une certaine omerta règne dans notre milieu, depuis l’annonce de ce concours. La liste des candidats soulève, en aparté, bien des réserves, notamment sur les diplômes de certains candidats diplômés (CES) de pays d’Afrique de l’Ouest, soudain requalifiés en diplômés de France, parmi d’autres incohérences, tout aussi miraculeuses…
Comment, d’ailleurs, ouvrir un concours sans préciser le nombre de postes à pourvoir? Ceux qui seront admis porteront titre d’enseignant, sans forcément exercer. Aberration inexplicable. Et quand on constate la totale absence de calendrier précis d’examens, on ne peut que conclure à l’amateurisme des concepteurs de l’évènement. Avec le cas sus-décrit et notoire, désormais – je me félicite d’avoir contribué à cette révélation – de discrimination avérée, constituant, à lui seul, un motif légal d’invalidation de ce concours d’agrégation, suffira-t-il de porter l’affaire devant le conseil d'Etat pour bloquer tout le processus? Hier, on en aurait douté. Mais, aujourd’hui, en Mauritanie nouvelle et rectifiée…


Docteur Kleib Ahmed Salem
Neurochirurgien

15 juillet 2010

Le Calame, 17 ans déjà : Pourvu que ça dure !


A peine 17 ans et, déjà, quasiment aussi vénérable qu’un arbre à paroles multiséculaire. Le Calame est devenu incontournable, dans le paysage médiatique mauritanien. Je l’avais ouï dire mais il a fallu que je travaille, en son sein, à partir de 2008, pour que j’apprécie la réalité de ce jugement. C’est suite à un article paru dans «Le Monde», qui faisait allusion à ma présence dans «la cité idéale de Maata Moulana» - un titre bien excessif pour l’effort éducatif entrepris dans cette humble cité du Trarza – qu’Ahmed Ould Cheikh, le directeur du Calame, se mit en tête de faire le portrait de ma petite personne. Après un bref mais efficace entretien, il eut cette délicatesse de me faire parvenir le texte de son article, en me priant de bien vouloir le corriger, si nécessaire. Je m’efforçai de le satisfaire, en toute objectivité, avec plus le souci d’enrichir son travail que d’enjoliver son regard sur moi. L’exercice, qui me demandait un certain détachement vis-à-vis de moi-même, me plut assez, je dois dire.
Et plut, aussi, à Ahmed. «J’ai besoin de toi au journal», me confia-t-il. A quoi je répondis : «J’ai peu de temps à moi et, en toute sincérité, la politique politicienne m’intéresse d’autant moins qu’étranger résident en Mauritanie, j’ai un devoir de réserve à respecter. – Non, non, c’est juste pour corriger les articles! Un jour ou deux, tout au plus, par semaine.» J’acceptai, un peu du bout des lèvres, et c’est sur cette base que j’entrepris d’intégrer l’équipe du Calame. Les premiers pas furent un peu délicats. Les uns et les autres s’inquiétaient, diversement, de cet écrivain français qui allait, peut-être, sabrer leurs écrits. Il y eut quelques prises de bec, mémorables, mais, très vite, chacun put se rendre compte qu’il s’agissait réellement, pour moi, de valoriser la forme de son travail, quelle que fut mon opinion sur le fond de celui-ci. J’aime, passionnément, ma langue maternelle, bien plus, je l’avoue, que ce qu’est devenue ma patrie, et lorsque j’entends dire une des mes connaissances : « Super, l’article de Seck, cette semaine ! Percutant, ce Feylili ! » ; j’éprouve autant de plaisir que si la félicitation m’était personnellement adressée.

Une Mauritanie en miniature
De fait, c’est cette attitude de respect mutuel et d’amour du travail bien fait qui soude notre équipe. Le Calame, c’est, tout d’abord, une vraie communauté nationale. Beydanes, Hal Pulaar, Haratines, Wolofs – par ordre alphabétique, s’il vous plaît ! – s’y côtoient, dans un vrai souci de professionnalisme. Et une communauté nationale ouverte sur le monde, puisqu’elle intègre, également, une métisse, notre chère Mariem, et deux français «de vieille souche», Bertrand Fessard de Foucault et moi-même. Les complexes coloniaux et «servitudinaux» - tant de supériorité que d’infériorité – ont bien du mal à résister à telle communauté de vie et si, d’aventure, tel ou tel s’y abandonnait, c’est tous les autres qui le rappelleraient à un peu de tenue, dans cet esprit d’autodérision affectueuse, si caractéristique de notre journal.
C’est, bien évidemment, à Habib Ould Mahfoudh, l’un des fondateurs du Calame, que je fais ici allusion. Habib ou l’indépendance d’esprit. Je ne l’ai connu qu’à travers sa célèbre chronique - les « Mauritanides » – et quelques avis, toujours affectueux, parmi ceux qui l’ont côtoyé. Profondément attaché à sa culture maure, l’homme sut se servir de la culture française pour distancier son regard. Sans aucun complexe et profitant de l’occasion pour les liquider tous. En vrai «titi mauritanien», Habib aurait pu chanter: «je suis tombé dans l’sable, c’est la faute aux notables, le nez dans l’marigot, c’est la faute à Coppo.» Coppo pour Coppolani, bien sûr. Mais, à l’évidence de ses écrits, le fondateur du Calame, pour critique qu’il savait être – et sacrément bon – n’entretenait ni rancœur, ni déférence abusive, jouant de langue de Molière comme d’un outil, parmi d’autres, de construction de la Nation mauritanienne moderne. A cet égard, je suppute, même, que, si Dieu nous l’avait laissé un peu plus de temps, notre alchimiste des saveurs linguistiques aurait, bientôt, écrit en pulaar, en soniké et en wolof. Avec humour et légèreté, pimentés d’autodérision, sans jamais se départir du respect des gens et de l’amour du travail bien fait.
Il me semble que son esprit imprègne, toujours, pages, colonnes et jusqu’aux lignes du Calame. Miracle, après si longue séparation? Pas tout-à-fait. Car la conservation de l’esprit tient, aussi, à des trivialités on ne peut plus matérielles et il convient, ici, de saluer la gestion, exemplaire, du journal par Ahmed Ould Cheikh. Sur le plan financier, tout d’abord. Comme tous les titres de presse mauritanienne, Le Calame connaît des difficultés récurrentes de trésorerie. Pourtant, jamais – du moins à ma connaissance, c’est-à-dire au cours des trente mois de ma collaboration ininterrompue avec le journal – Ahmed n’aura fait supporter ces problèmes par les membres de son équipe. Chacun est payé, selon son dû, entre le début de la semaine finissant le mois et la fin de celle commençant le suivant. Une régularité de métronome, suffisamment rare en Mauritanie, surtout par les temps qui courent, pour être signalée.
Sur le plan du contenu, ensuite. L’ego d’Ahmed est suffisamment posé, al hamdoulillahi, pour n’avoir pas besoin de s’étaler à toutes les pages du journal. Juste un éditorial, souvent pénétrant, qui donne le ton de l’édition. Suit, à l’ordinaire, l’interview, sur plusieurs pages, d’une personnalité mauritanienne, fréquemment politique, avec un avantage certain à l’opposition. «La majorité dispose, elle, d’autres facilités d’expression, remarquablement publiques», souligne Ahmed, avec un petit sourire entendu. Puis les saveurs des chroniqueurs-maison, Sneïba, Dalay Lam et Mariem ; les analyses politiques et judiciaires de Seck ; les compte-rendus sportifs et culturels de Thiam, souvent préposé, également, au suivi de la société civile ; les décalages-recadrages historiques de Bertrand ; plus occasionnellement, les lubies caustiques de Feylili, les indignations de Ben Abdallah ou du docteur Kleib ; les envolées sémantiques d’Ely Ould Krombelé ; les nouvelles régionales des correspondants locaux, Brahim Ould Ely Salem, au Brakna ; Moustapha Ould Béchir, pour les Hodhs, Jiddou Hamoud, à Rosso, Cheikh Ould Ahmed, en Assaba… Et bien sûr, notre graphiste en titre, Cheikh Taleb Bouya Ould Mohamed Boudahi, sans qui nos efforts d’écriture resteraient invisibles ; l’inamovible Alioune, distributeur infatigable du journal, depuis sa fondation, diplômé ès thé-trois-casses-et-plus-si-affinités ; Pap Gaye, le petit nouveau, théieur en second et ménageur méticuleux, tout aussi amoureux du travail bien fait que chacun d’entre nous... J’en oublie, certainement ; notamment de cette cohorte de collaborateurs occasionnels qui choisissent notre journal pour exprimer telle ou telle opinion, informer de tel ou tel fait méconnu du public. Et je n’ai pas parlé, non plus, des droits de réponse, qui achèvent de signaler la nature du Calame : un lieu de débat national, un forum d’idées, ouvert à tout ceux qui aiment la Mauritanie.

Ian Mansour de Grange

11 juillet 2010

Des vacances "bien méritées"


je pense qu'en cette période on peut profiter des vacances. La Mauritanie est une terre d’accueil et de charme, excepté l’atmosphère délétère de la politique politicienne de l’UPR et la chaleur qui sevit en ce moment. Après une année longue et épuisante, je vais prendre des vacances. Le Blog restera en mode de veille. Il n’ y ’aura plus que les news défilantes et la rubrique rétroviseur. Le rétroviseur du blog permet à ceux qui ont raté un POST parce qu’ils étaient en voyage, au fin fond du désert, ou dans un coma profond, de faire du rattrapage. Les news seront quotidiennement mise à jour. Bonne vacances à tous les visiteurs, les plus fideles et les moins, ceux qui apprécient le Blog et à ceux qui le détestent et qui pourtant me font des visites de courtoisie qui ne me laissent pas indifférent.il se reconnaitront. Je vais devoir consacrer un peu de temps (vacances) à ma famille. En attendant la rentrée qui sera, sera, sera ….. Si on passera la période des turbulences et des putschs juillet et aout (10 juillet et 3 et 6 AOUT) houleuse.
le retroviseur du blog

18 juin 2010

Quand l'agrégation de médecine fait, en Mauritanie, l'objet de discrimination



Le docteur Zidane Seydna Aly est un ancien résident des hôpitaux de Tunisie. Auteur de plusieurs publications dans des revues scientifiques, il s’est inscrit, au mois de mai, à un concours du Ministère de l’Enseignement Supérieur, pour devenir professeur agrégé de médecine et faire bénéficier, ainsi, le pays de son expérience et de ses compétences. Or, la commission chargée d’étudier les dossiers a jugé son dossier irrecevable pour le simple motif que le candidat est «cloué sur un fauteuil roulant», suite à un accident vasculaire.



Victime de cette main invisible qu’on appelle le destin, le docteur Zidane aurait-il voulu planifier, voire préméditer d’enquiquiner l’honorable commission? Discrimination au pays qui affiche, partout, la devise Honneur – Fraternité – Justice? Hélas, nous oublions que nous sommes, tous, des handicapés potentiels, victimes du stress, de la surcharge de travail, des agressions permanentes exogènes et de l’humeur anxiogène de nos patients. Quant au docteur Zidane, il est victime de son apparence, du regard des autres et, tout simplement, de son handicap qui ne ferait pas «propre et net» dans un amphithéâtre de médecine, selon notre honorable commissionAlors que le dossier de notre confrère avait tous les critères définis par la législation et comptabilisait 28 points, dans leur cotation où 20 points suffisaient pour être retenu. Normalement, la sélection devrait s’opérer sur des dossiers et non sur des postures. A ma connaissance, il ne s’agissait pas de choisir les futurs athlètes olympiens mais des enseignants compétents. Comme pour tous les concours, cette sélection aurait dû assurer un recrutement transparent et honnête, loin de toute autre considération, dans le respect de certaines règles écrites, tenant compte du respect de l’égalité des chances et de la prééminence des compétences. Mais il est vrai qu’en Mauritanie, rectifiée ou non, …

"cliquer sur la photo pour acceder au journal le calame"
Le docteur Zidane a gardé intacte sa lucidité, toutes ses facultés intellectuelles et son bagage scientifique. Il continue à assurer une activité médicale à l’hôpital Cheikh Zayed, dirigeant un staff de chirurgie et conseillant la direction de l’établissement. Il est l’auteur de trois romans à succès. Il a publié, après son accident, un grand nombre de communications de valeur, dans des revues scientifiques renommées, et des articles pertinents, dans la presse, notamment Le Calame. Priver ce «médecin-courage» qui incarne l’image de l’intellectuel battant qui ne doit rien à personne, sauf à son Seigneur et à Sa miséricorde, à sa propre volonté et à sa soif de connaissances, à son épouse et à sa fille qui le soutiennent avec tant de dévouement, le priver de son droit élémentaire et constitutionnel est un crime. Aucun confrère ou collègue n’a osé dénoncer cette injustice car une certaine omerta règne dans notre milieu, depuis l’annonce de ce concours. La liste des candidats soulève, en aparté, bien des réserves, notamment sur les diplômes de certains candidats diplômés (CES) de pays d’Afrique de l’Ouest, soudain requalifiés en diplômés de France, parmi d’autres incohérences, tout aussi miraculeuses…
Comment, d’ailleurs, ouvrir un concours sans préciser le nombre de postes à pourvoir? Ceux qui seront admis porteront titre d’enseignant, sans forcément exercer. Aberration inexplicable. Et quand on constate la totale absence de calendrier précis d’examens, on ne peut que conclure à l’amateurisme des concepteurs de l’évènement. Avec le cas sus-décrit et notoire, désormais – je me félicite d’avoir contribué à cette révélation – de discrimination avérée, constituant, à lui seul, un motif légal d’invalidation de ce concours d’agrégation, suffira-t-il de porter l’affaire devant le conseil d'Etat pour bloquer tout le processus? Hier, on en aurait douté. Mais, aujourd’hui, en Mauritanie nouvelle et rectifiée…


Docteur Kleib Ahmed Salem
Neurochirurgien

12 juin 2010

Le libertinage de l'état mauritanien


Ce mail que je viens de découvrir dans ma boite a été envoyé entde ma boite mail remyk@yahoo.fr à mon 2eme mail negha2000@yahoo.fr le jeudi 31 mai 2001. j’ai tenu à le partager avec les kleibnautes. Eh vous! Que faisiez-vous ce jour là?
Le libertinage de l'état mauritanien est devenu de loin notre souci primaire pour la simple et la stupide raison, que l'état est totalitaire et ne se soucis guerre de nos revendications ,de nos opinions, ni de notre bien être.
Prenons un exemple rudimentaire celui de la télévision ou de la radio qui sont monopolisés par l’état.Où est la démocratie ?
Si le partie au pouvoir craignait le verdict des urnes aurait-il défier la rue ou ces militants (les réels et les fictifs) ?
Ce simple exemple qui témoigne de la supercherie de cette démocratie de cirque, avec un sénat formés de vieux dompteurs de tribus, des parlementaires jongleurs , des trapézistes de ministres.
En fin on ne peut imaginer un cirque sans clowns, des fauves et des vautours, tout ce bas monde se reconnaîtra.
Que l'état-gouvernement s'allie avec Israel ou avec le diable peu importe, mais qu'il s'occupe de son peuple.
Nous voulons un état de droit, une justice à un sens, et une vitesse.
Israel est une autre diversion fruit de l'imagination d'un vétérinaire bouseux, elle ne vaut guerre pour moi, que l'étendue de la trajectoire d'un crachat sur
son comandataire.
je n'ai aucune estime , pour ce gouvernement, ni pour les anciens et pour les gouvernés.
Les premiers, pour tous les malheurs causés au peuple mauritanien arabe ou non,ce peuple intègre et naïf:(les pauvres des bidons villes de Nouakchott, les enfants qui meurent, les femmes qui meurent suite à un grossesse dans notre fleuron de la santé l’Hopital
national aux 49 gardiens où la corruption moisie depuis le planton au directeur).Les anciens
présidents, et je cite le plus prestigieux le plus cultivé OULD Daddah, lui, aussi n'était pas un petit saint, il a torturé les "jeunes kadihine", Assassiné lâchement les ouvriers de Zouerate et nous a entraîné dans une guerre sans but un guerre stupide, une guerre abominable ou j’ai vu mes proches mourir pour rien et mes frères s’entretuer.
Ould Haidalla, les années d’obscurantismes ,les années de terreur et ,de méfiance, bref les années « rangers et gamelles ».
Ould Taya a accumulé à lui seule ,plus de terreur ,de malversation ,et de plan machiavéliques que les 24 années précédentes…..
Je reviens aux gouvernés pour leurs silence insolent ,et cette manie de se réfugier derrière la religion pour accepter la tyrannie et l’étouffement jusqu'à l’asphyxie.
Madame ou mademoiselle ,oh, peu importe, sachez que vous ,vous vous nourrissez de l'actualité fraîche distillée ,par les télévisions arabes et autres. Vous avalez ,avec l'appétit d'un orphelin, tout ce que l'on vous serve. Quant à nous ,nous notre but est d'éveiller cette génération et les futures pour les rendre conscientes de leurs droits et de leurs devoirs. Pour cela nous sommes pret à tous les sacrifices, jusqu’à payer de notre vie, pour une Mauritanie havre de paix et une vraie démocratie. je ne sursauterai point, parce que, "aljezeera" a parlé
de mon pays et je me découvre un soudain un regain d'intérêt pour le pays comme vous.
Moi elle coule dans mes veine et je la respire tous les jours.
Mr. faicel kacem ne m'apprendrai rien sur ma patrie , lui est un vendeur et moi un mauvais consommateur.La politique des rayons des de grandes surfaces, ne est
pas de mon goût. Enfin mon désir est de voir la situation changée ou s'améliorée.
La solution ne serait point ce pétrole, dernière trouvaille de ce parti-état .
Serait-il à l'origine de la déchéance et au déclin de notre pays ?
Ne renforcerait-il pas les riches et appauvrirait-il les pauvres par une croissance à deux vitesses, et une mauvaise répartition des richesses du pays ?

29 mai 2010

coup de coeur de la semaine

Extrait des Mémoires d'un enseignant mauritanien SNEIBA ould Elkory ( journaliste au journal LECALAME et enseignant)
pour les séances de ratrappage cliquer sur la photo
SNEIBA ould ELKORY

25 avril 2010

Président de la Rue publique et , bon débarras !


à lire également ces titres en cliquant sur liens hypertextes suivants
Un coup d’État en Mauritanie est inéluctable, à court ou à long terme au vu de la tournure que prennent la scène politique et la rue. La gestion d’un état demande plus que de la démagogie et des fausses promesses. La flambée des prix, et l’évanouissement du rêve promis la veille du 6 juin et du 18 juin auront raison de son éphémère mandat. En suivant la logique mécanicienne du général qui consiste à bâtir un pays selon le procédé des jouets LEGO avec des goudrons partout même là où il n'y a pas de voitures ou des charrettes quitte à mettre à genou la société ATTM. La pauvre, c’est à elle que échoit la lourde tache de matérialiser les aspirations immatures du dirigeant sourd, muet et analphabète. Loin de toute désillusion ; On ne peut pas espérer d’un âne de devenir un cheval de course ni d’un militaire de devenir un homme d’Etat. Au général, il faut lui reconnaître le mérite d’unifier cette opposition derrière le tribun Messaoud. Chose aisée avec son bilan économique médiocre, une inflation sans précédent, la realpolitik de libertinage à travers les alliances contre nature avec tous les lépreux de la planète : soudan, Libye, Iran et Venezuela. Aucune reforme sociale ou politique ou économique n’a aboutit. L’assainissement des finances publiques attendent toujours, la corruption persistent et les pauvres sont aussi pauvre qu’avant l’arrivé du Général. Les cellules terroristes sont disséminées sur tout notre territoire. Pour combattre le terrorisme, il va falloir réarmer et entraîner les militaires ce qui n’est pas dans l’intérêt du mécanicien venu au pouvoir sur un coup de force le jour de sa destitution.
L’escalade de la violence des derniers jours sur le campus universitaire témoigne du précaire équilibre de l’unité nationale. Il n’a fallu que d’une phrase sortit de la bouche du premier ministre du général qui tombe dans l’oreille d’un étudiant, pour réveiller le vieux démon identitaire. Notre premier ministre est à l’image de son gouvernement, il accumule bourdes sur bourdes et les sorties impulsives et irréfléchies. La sortie du ministre de l’enseignement à la rescousse n’a pas fait mouche.
Le français, n’est pas la langue de ma mère, ni celle de mes ancêtres, qui ne sont pas gaulois d’ailleurs. Avec sa suppression, je serai priver de mon outil d’expression de prédilection et de mon outil de travail. L’arabe, quant à elle est une langue difficile et peu adapter à l’enseignement scientifique. Après avoir vécu en France et fréquenter à contre-coeur le consulat de France de Nouakchott, dit bunker de l’humiliation car il incarne un siècle de domination qui se sent et se voit dés la porte d'entre, dans la queue au guichet et duran l'abominable entretien . Depuis, je suis devenu favorable à la relégation du français comme quatrième langue après l’arabe, l’anglais et l’espagnol. La France, est un pays auquel nous ne redevons, que les coups d’états réussis, et son ingérence incessante dans les affaires de notre pays. Je ne serais point surpris si j’apprenais qu’elle n’est pas étrangère aux troubles des derniers jours. .....
la suite dans un instant

24 avril 2010

Quatre putschs et un enterrement

J’ai été témoin dans mon parcours de citoyen de Quatre coups d'Etat et un enterrement. Les Deux tentatives des cavaliers du changement, ceux du CMJD, du HCE et de l’enterrement du chef de l’Etat major des armées mauritaniennes. Pour me remémorer tous ces événements, j’ai du me plonger ce weekend dans mes archives pour choisir certains extraits que je vous livre volontiers. A déguster avec modération car le choix de cette fois_ci , se limite à 2006 et 2007. faites votre choix
Cliquer sur l'image pour l' agrandir


1_PRDS( pour les amnésiques: parti Etat qui regroupait tous les intermittents du spectacle, les jongleurs, comédiens , chanteurs, poètes, dresseurs des tigres, cracheurs de feu ...et quelques rares militaire) un air de déja-vu .Le calame du mercredi 22 AOUT 2006

2. « Alors, demander aux militaires du CMJD de prendre la retraite anticipée et de tenir leurs promesses, c’est comme demander au chef de l’État de se raser les moustaches. » Président, LEVE-TOI! "C’est ça la Mauritanie" Chronique du Dr. kleib Le calame n°553 du mercredi 13 septembre 2006

3. « Oui, je me permets de tutoyer ce Président, (NDLR :ELY Ould Med Vall) pour qui j’éprouve une certaine familiarité. Avant le trois août, j’ai contribué comme beaucoup de mes compatriotes à la constriction de son palais. J’ai toujours payé mes IPQ- impôts policiers quotidiens-, et je contemple chaque jour son Taj Mahal à l’îlot C en allant soigner les pauvres à l’hôpital national. »Président, LEVE-TOI! "C’est ça la Mauritanie" Chronique du Dr. kleib Le calame n°553 du mercredi 13 septembre 2006

4. « Pour ceux qui, au lendemain du 3 août, ont affiché une joie et une euphorie qui n’a d’égal que l’importance de l’événement, la déception est aujourd’hui de taille. Comme vous le savez, le pouvoir, on y prend goût et la durée de la transition risque de devenir très élastique. Les militaires se moquaient de nous en cachette et voilà qu’aujourd’hui ils le font ouvertement. »A quand le prochain coup d’Etat ? "C’est ça la Mauritanie" Chronique du Dr. KLEIB Ahmed-salem LE CALAME n°555 27 septembre 2006

5. « Dans mon imagination de bédouin, le prédateur à cette époque-là (celle des fossiles) était le dinosaure, qui doit être le méchant. Je l’imagine grand de taille avec un cerveau terriblement petit pour son corps, poilu et moustachu, et qui a fini par disparaître de la terre. » Histoires de fossiles ''C’est ça la Mauritanie" Chronique du Dr. KLEIB LE CALAME n°557 11 Octobre 2006)

6. « Dans un pays où tout s’achète, la conscience, la fierté, et les voix. Avec ou sans élections c’est toujours ceux qui ont compris le système qui triomphent et les damnés qui approuvent .
Enfin un vautour , qu'il soit en smoking ou en treillis, qu'il soit indépendant ou dépendant, reste un vautour ou devient un député preuve que Rien n’est Impossibles en Mauritanie (R.I.M).
» Un millier de candidats et moi et moi et moi... "C’est ça la Mauritanie" Chronique du Dr. KLEIB LE CALAME n°559

7. « Il n’y a qu’à voir les différentes commissions de surveillance et de contrôle des élections de la CENI jusqu'à ce machin de la société « si vile »[....]C’est comme demander aux loups de surveiller la basse-cour. » Elle court, elle court, La rumeur "C’est ça la Mauritanie" Chronique du Dr. kleib Le calame du mercredi 24 janvier 2007


8. « Il n’a pas échappé aux bien-pensants parmi vous que le dernier souci des militaires est la démocratie, la preuve la plus concrète est qu’un chef de l’état (NDLR :ELY Ould Med Vall) s’adresse à un parterre d’élus du peuple qui ont plus de légitimité que lui par un langage cousu main dans un discours fleuve comme vache qui pisse sur un ton outrancier et réducteur. Et qu’ils s’agglutinent autour de lui médusés comme des sangsues à la recherche du premier avantage en nature ou en espèces. » "c'est ça la mauritanie" la chronique du Dr kleib Vérité, quand tu nous tiens !

9. « Je serai à Nouakchott pour le deuxième tour des élections presidentielle.je me pincerai le nez avec une vraie pince à linge et je voterai OULD CHEIKH ABDALLAHI. »Dr kleib dans un Commentaire du blog

10. « Qu’il (NDLR :SIDI ould Cheikh abdallhy) ne nous torture pas durant ce quinquennat par son courrier et ses allées et retours lui et son épouse sur notre seule chaîne de télévision. Et que l’on nous préserve ce minimum de liberté acquis « paradoxalement – sous les militaires. Et qu’il essaie de respecter son programme pour lequel il n’a pas été élu. » 27 MARS 2007Parier sur le mauvais cheval

11. « Monsieur SHIVJI, j’imagine volontier votre chagrin et votre désolation quand vous saurez que nos ONG sont des armes de destruction massives aux mains de l’ETAT » 30 SEPTEMBRE 2007 Stop à l’humanitaire sournois en Mauritanie

12. « Messaoud, depuis qu’il squatte le perchoir, fait en sorte de servir d’épouvantail à moineaux depuis qu’il a imposé sa loi sur l’esclavage. Il se mure derrière un silence de plomb depuis son élection » 23 OCTOBRE 2007 Faites vos jeux, rien ne va plus. Extrait du journal le-calame

13. « Un gouvernement, qui n’écoute pas le peuple, est un gouvernement sourd. Un gouvernement dont la politique est catastrophique doit démissionner. Il n’y a pas de mal à avoir assez d’humilité pour reconnaitre son échec et l’assumer. Quant à moi, je pense qui si quelqu’un doit sauter comme un fusible pour calmer la rue ne peut être que le colonel omniprésent Ould Abdelaziz. Dont l’ingérence à tort ou à raison dans les décisions de ce gouvernement ne laisse aucun doute. Ou à la rigueur la démission collective de tout le gouvernement. A défaut de pain, les mauritaniens auraient enfin la conviction qu’il y a un gouvernement sensible à leurs doléances » A l’homme qui murmurait à l’oreille de Mamadou Tandja 29-11-2007 journal le calame

4 avril 2010

Les médecins spécialistes ont-ils raison ?

Dr zidane seydna aly
CHIRUGIENJe voudrai apporter quelques petites précisions, en usant de ma modeste connaissance du terrain, sur le soit disant bras de fer qui opposerait le syndicat des médecins spécialistes et le ministère: en fait, un faux problème.
La venue de la marocaine est louable, puisqu’elle est là pour nous aider et mettre ses compétences, que nous n’avons pas, à notre profit, dans l’usage de l’IRM, moyen de diagnostic en imagerie qui vient d’être installé, au centre hospitalier national (CHN). Qu’elle soit payé 2.000 UM ou un milliard, là n’est pas la question: nous sommes des médecins, ce qui nous intéresse, c’est, avant tout, le malade et non le salaire de telle ou telle personne.
Lorsque le ministère de la Santé a pris la mesure, disciplinaire, de suspendre le chef du service Radiologie du CHN, nous nous sommes réunis et l’on était prêt à la grève, si cette suspension n’était pas levée, au plus tôt, car le ministre avait enfreint la loi. On ne suspend pas un titulaire sans motif. Mais le ministre n’avait fait qu’user de ses prérogatives. Il fallait, donc, chercher un terrain d’entente consensuel entre lui – un confrère, ne l’oublions pas – et nous, afin de remettre le chef du service radiologie à son poste. On pouvait, bien sûr, convaincre tous les radiologues de ne pas accepter le poste vacant, et arguer de ce que l’existence de nationaux disqualifiait la marocaine. Erreur d’appréciation ou méconnaissance des textes, le ministre a récidivé contre le docteur Abbas, en le mettant à la disposition du ministère, au motif qu’il a refusé de rentrer dans le jeu du règlement de compte. Mais peut-on obliger quelqu'un à occuper une promotion de responsabilité dont il ne veut pas?
La séparation public/privé, je n’y suis pas, personnellement, favorable, à cause du nombre insuffisant de médecins, dans notre pays. Mais si l’Etat prend une telle décision, elle est légitime, puisque cette séparation est effective, dans tous les pays de la sous-région. Mais il est, également, légitime d’exiger une augmentation des salaires, pour tout le corps médical.
Je vais faire un petit rappel. Au mois de novembre 2009, nous avons tenu une assemblée générale, pour discuter de la contractualisation. 51 ont voté contre et 3 pour, dont 2 membres du syndicat. Finalement, les 3 ont attiré les 51. Le lendemain, une liste, signée par 36 médecins spécialistes, est parvenue au secrétaire général, pour le choix d’un bureau définitif et non provisoire, comme celui en place. Depuis ce jour, le syndicat est devenu un lobby qui se réunit, clandestinement, tard le soir, pour prendre des décisions. Le lendemain, il convoque les siens – un public acquis d’avance – écarte les autres et prétend que les décisions sont prises en assemblée générale représentative. Personnellement, je fais partie des signataires de la liste de novembre, pour l’élection d’un nouveau bureau. Car le bureau actuel ne jouit d’aucune légitimité puisque, d’un côté, il ne comporte que deux membres, sur les quatre de départ, et, de l’autre, c’est un bureau provisoire, depuis plus de 4 ans.
Un concours était prévu, au mois de juin 2010, pour le recrutement des enseignants de la faculté de médecine. Les critères, pour la candidature aux différents postes, ont été établis avec les autorités concernées. Mais le syndicat a délaissé cette rubrique très, très importante, pour des raisons que je tairais ici. Mais ce dont je suis sûr et certain, c’est que le choix des enseignants de nos futurs médecins ne se fera pas sur les connaissances et les compétences.
Dr zidane seydna aly
CHIRUGIEN

30 mars 2010

RETROVISUR DU BLOG : A quand le prochain coup d’Etat en Mauritanie?


A quand le prochain coup d’Etat ? 27 SEPTEMBRE 2006
"C’est ça la Mauritanie" Chronique du Dr. KLEIB Ahmed-salem
LE CALAME n°555

«L’ambition souvent fait accepter les fonctions les plus basses; c ’est ainsi l’on grimpe dans la même posture que rampe.»Swift (Jonathan)

"Mesdames, Messieurs, nous traversons en ce moment une zone de transition turbulente. Pour votre confort et votre sécurité, veuillez regagner votre place dans notre nouveau parti des indépendants et garder votre ceinture attachée jusqu’à l’extinction du signal présidentiel lumineux». Si vous avez déjà pris un avion, cette annonce vous est certainement familière: elle résume parfaitement l’ingérence outrancière du CMJD dans notre processus démocratique. Inciter les hauts dignitaires à quitter les partis politiques, en leur susurrant à l’oreille qu’ils ont plus de chances de gagner en faisant cavalier seul est un acte en contradiction avec la neutralité affichée au lendemain du putsch.Après avoir utilisé les partis politiques en invitant leurs naïfs ténors au palais présidentiel pour légitimer le coup d’état et donner à l’opinion internationale l’impression d’un changement, ils veulent les vider de leur moelle électorale aujourd’hui qu’ils ne servent plus les intérêts des militaires.L’actuelle ingérence du CMJD est de ce point de vue assez symbolique des limites des pouvoirs de chaque colonel par rapport aux autres. Leur impuissance réside dans le fait qu’ils ne maîtrisent pas le cours des événements, car ils n’ont pas de prise sur le processus politique et qu’ils ont raté l’occasion d’interdire les partis au moment opportun. Ils veulent faire marcher les chefs de tribus au pas et ils veulent nous dicter notre choix politique comme pour le récent Referendum.Or c’est en nous laissant dicter nos actes, dicter notre vie, nos choix électoraux, que nous ne permettons pas à la Mauritanie de s’ériger en symbole de réussite démocratique. Au contraire, nous laissons notre pays à la dérive sociale et culturelle, où le citoyen n’a pas de place, si ce n’est dans la soumission au clan.Le 3 août 2005, Ely Ould Mohamed Vall alias EOMV devenait le énième militaire à accéder à la tête de l’État, suite à un coup de force pacifique. Après des années de corruption et de répression sous l'ère du président Ould Taya, le peuple mauritanien pouvait enfin espérer accéder à la démocratie.Sitôt au pouvoir, EOMV a fait semblant de rétablir les institutions démocratiques sur la base d'une nouvelle constitution adoptée le 25 juin 2006. De plus, il entreprit de nombreuses démarches folkloriques, dont d’importantes journées de concertation destinées à l’opinion internationale.Pour ceux qui, au lendemain du 3 août, ont affiché une joie et une euphorie qui n’a d’égal que l’importance de l’événement, la déception est aujourd’hui de taille. Comme vous le savez, le pouvoir, on y prend goût et la durée de la transition risque de devenir très élastique. Les militaires se moquaient de nous en cachette et voilà qu’aujourd’hui ils le font ouvertement. Pourquoi cette pression miltaro-élitiste sur des hauts dignitaires du pays?D'abord parce qu'il semble que l’on veut se protéger de l’après -transition. Ensuite il y a les énormes enjeux économiques qui peuvent être tirés du pouvoir et l’émergence d’un nouveau pôle tribalo- financier. Puis l’entourage du pouvoir qui s’enrichit minute après minute grâce à la spéculation immobilière facilitée par la thésaurisation et le gel des fonds publics à la BCM et au trésor national, l’attribution de la 3° licence de téléphonie mobile et d’autres avantage que seul le pouvoir peut procurer. On sent là l'influence d'un groupuscule qui prend goût au pouvoir et tient à influer sur les futures élections. Le silence des partis politiques et de la rue mauritanienne, celle-là même qui a légitimé les militaires à travers liesses populaires et déclarations de soutien à travers la presse, témoigne de l’immaturité politique de notre pays. Pendant que des hommes et leurs femmes jouent une partie de Monopolyâ avec les biens de notre État, d’autres jouent avec notre avenir politique sans susciter la curiosité de notre presse nationale. Il est vrai que la liberté de notre presse est une fierté nationale, même si elle ne fait pas la nôtre (toute presse confondue). Une liberté voulue et mûrement réfléchie. Elle a été permise dans le dessein de laisser les citoyens se chamailler et se calomnier. Il n’y a jamais eu d’enquête administrative ou militaire suite à un article paru dans un journal, ou après une déclaration sur une radio ou à la télévision. À quoi sert-il encore d’écrire ou de parler, voire de lire dans ce climat austère? À moins d’être irrémédiablement crétin, chacun connaît désormais la suite : nous y sommes et nous y resterons.Avec des tas de militaires putschistes récidivistes, il serait prudent de tenir sa promesse. Il est donc dans l’intérêt des vaillants membres du CMJD de tenir les leurs.Je ne peux que dénoncer à la fin l’ingérence dans notre processus électoral (qui n’est finalement qu’un cache-sexe pour des intentions inavouées) et susurrer à mon tour dans l’oreille des colonels que si cela continue, la défiance envers le CMJD serait telle que plus personne ne les soutiendrait face à un éventuel retournement de la situation. Les Mauritaniens veulent le pain, la liberté et la démocratie.
Dr Ahmed salem Ould Kleib

--------------------------------------------------------------------------------------------A quand le prochain coup d'etat? (2) 14 JANVIER 2009



L’actualité africaine vient de nous rattraper. Des jeunes officiers ont pris le pouvoir en Guinée, évinçant des généraux et le président de l’Assemblée qui devait assurer l’intérim. Voilà la preuve vivante que le grade n’a pas beaucoup d’intérêt dans l’esprit d’un militaire assoiffé de pouvoir, dans un pays au bord de l’implosion. A quand le prochain coup d’Etat en Mauritanie? Telle est la question sous forme de souhait que ceux qui aspirent à une future stabilité du pays se posent à longueur de journée depuis le 6 août.Actuellement, la situation est plus que jamais dangereuse pour l’unité de notre pays. Nous avons une junte au pouvoir depuis le jour fatidique du 6 août, Qui possède une branche armée incarnée par la triade des généraux, une branche politique représentée par les frondeurs et leur cheptel qui ne cesse de s’accroître malheureusement, une branche tribale érigée par les différentes tribus représentées au pouvoir. Toutes ces forces réunies constituent une menace pour la stabilité du pays à court et long termes. Quand des hommes et des femmes se sentent opprimés, rabaissés et réduits à une forme de la pensée unique. Quand l’armée fait et défait des présidents. Quand des généraux prennent tout un peuple en otage pour un intérêt personnel assaisonné d’un orgueil démesuré de certains leaders politiques.

En ce moment, on assiste indifférents à une scène de réincarnation du colonel Taya dans le général Aziz. La même politique basée sur le renforcement de la tribu, le clientélisme et la gabegie. Je ne peux m’empêcher de lui dire de sortir de ce corps et de cette tunique.
Le général mécanicien est en train de reproduire inconsciemment les faits et gestes du colonel dictateur qu’il a servi fidèlement pendant deux décennies. Rien d’anormal jusqu’ici. Par contre, nous imposer le retour d’une dictature déguisée dans une démocratie tayienne qui va faire reculer le pays inévitablement est une régression dont le pays pourrait se passer. Si le général aurait toutes les vertus que l’on semble découvrir aujourd’hui après les 6 août, il n’avait qu’à attendre les prochaines échéances pour se présenter.
Le général traîne un handicap majeur, celui de méconnaître la démocratie et l’accès au pouvoir par les urnes. Celui qui ne possède pas une chose ne peut pas l’offrir. La poudre aux yeux qu’il distille à ceux qui veulent le suivre ou l’entendre coûte assez cher au maigre et fragile trésor public.

Le prochain coup d’Etat serait salutaire. Il ne saurait tarder au vu de la tournure que les choses sont en train de prendre. Il arrive que face à un incendie de forêt, on brûle volontairement un feu pour stopper la progression des flammes, c’est ce qu’on appelle dans le jargon des pompiers : un contre-feu. Confier tous les pouvoirs militaire, tribal, politique, exécutif, législatif aux mains d’une seule et unique personne ne ferait que reculer les libertés et tous les acquis socio démocratiques voire précipiter ce pays dans une guerre civile.
Les frondeurs, qui voulaient renforcer les pouvoirs du parlement, héritent aujourd’hui d’un général président à vie. Et eux du statut de parlementaires corvéables et serviables à merci qui rappellent une ‘’sorba’’ (délégation tribale) très connue, partie pour alléger la dime qu’elle devait à l’émir ….

Avec un tas de militaires, opprimés, mal équipés, il serait prudent de ne pas rentrer dans le jeu de la triade. Il est donc dans l’intérêt du pays que les généraux rendent le pouvoir aux civils et de regagner leurs casernes dans les plus brefs délais.
Enfin, Je ne peux que dénoncer ces journées satiriques de la démocratie qui ont suscité autant d’indignation que l’invasion barbare de Gaza. Il suffit de voir les participants dont le niveau intellectuel ne dépasse guère la 6éme année primaire. Ce sont ceux là qui vont tracer de façon indélébile notre avenir démocratique sur une pierre blanche. Des journées qui ne sont rien d’autre qu’un cache-sexe pour des intentions inavouées de la junte au pouvoir. Là où le bât blesse, c’est quand les journées carnavalesques de la démocratie voulaient voler la vedette à la boucherie de Gaza.
Prochainement, la défiance envers le HCE serait-elle que plus personne ne les soutiendrait face à un éventuel retournement de la situation. Les Mauritaniens veulent le pain, la liberté et la démocratie et ils en ont marre de l’immixtion des militaires dans la vie politique.

Dr kleib Ahmed-Salem

14 mars 2010

Ne riez pas: Moussa ould Ebnou porte plainte contre GOOGLE


Un grand merci au « KLEIBNAUTE » qui a laissé un message sur le précédent billet où il a laissé (sans commentaire) un lien vers un site en arabe ALBIDAYA qui parle d’un monument de la culture francophone mauritanienne. http://elbidaya.net/spip.php?article5117 et http://fr.allafrica.com/stories/201003090943.html.

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« Dans une déclaration à l'ANI, le romancier Moussa Ould Ebnou a indiqué que le fait que Google ait numérisé son roman, l'Amour Impossible, et le diffuse sur Internet, [NDLR= Apprécier la concordance des temps ] sans l'avoir informé au préalable, est illégal, car un livre ne peut être mis en circulation sans l'accord préalable de son auteur, au titre de son droit moral, la numérisation constituant ainsi une violation du droit de reproduction, du droit d'auteur, une contrefaçon de marques et un parasitage.
Et Moussa Ould Ebnou, qui est par ailleurs Président de l'Association des Ecrivains Mauritaniens d'Expression Française, de préciser qu'il se battra pour obtenir des droits équitables, non pas pour son profit personnel, mais pour inciter à une prise de conscience de chacun contre les violations des droits d'auteur.
«D'abord je souhaite que Google admette son erreur et s'excuse, et ensuite nous pourrons parler des dédommagements», a indiqué Moussa Ould Ebnou, qui s'est opposé à l'argument de Google selon lequel sa librairie en ligne ne violait pas le droit d'auteur, car Google ne met en ligne que des résumés des livres plutôt que les textes intégraux.
«Cela ne peut pas justifier le fait qu'ils n'en ont pas informé les auteurs», a-t-il souligné. Moussa Ould Ebnou a également appelé plus d'écrivains arabes et africains à défendre leurs droits d'auteur.
»
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Pour ceux qui étaient en voyage, ou dans le fin fond du désert ou dans un coma profond et qui n’ont pas pu lire en exclusivité sur ce blog le plagiat de MOUSSA ould EBNOU. Je les invite à se plonger sans tarder sur notre dossier. En cliquant sur ce lien.
Cliquer sur la photo pour acceder au dossier" La corruption en Mauritanie: le plagiat de MOUSSA ould EBNOU .
Je me suis contenté de lire deux chroniques publiées dans la presse dite indépendante (surtout NOUAKCHOTT Intox torchon propriété du Consul « GENERAL » par alliance de Mauritanie à DAKAR) qui sentaient l'arnaque et le plagiat à plein nez. J’ai été surpris par son talent de pilleur de jus de cerveau des autres. là tout d'un coup Je n’ai plus d'envie de lire ses œuvres littéraires (L’amour impossible, Le Barzakh Contes et proverbes de Mauritanie TOME I "contes d'animaux" et TOME II "Contes merveilleux") par dégout intellectuel et par peur de découvrir encore un cadavre en décomposition.

5 mars 2010

VIème CONGRES MAGHREBIN DE NEUROCHIRURGIE


VIème CONGRES MAGHREBIN
ET
XIXème CONGRES DE NEUROCHIRURGIE



LE MERIDIEN ROYAL MANSOUR
16 – 17 – 18 – 19 Juin 2010


PREPROGRAMME :


MERCREDI 16 JUIN
16 h : ACCUEIL - INSCRIPTION
18 h – 19 h30 : Communication libres


JEUDI 17 JUIN
8 h - 9 h 30 : Communications libres
9 h - 11 h : Table ronde : Endoscopie
11 h - 11 h 15 : Pause café
11 h 15 - 12 h 15 : How I do it
12 h 15 - 12 h 45 : Conférence
12 h 45 - 14 h 30 : Déjeuner
14 h 30 - 15 h 30 : Symposium
15 h 30 - 17 h 30 : Communication libres
18 h : Inauguration


VENDREDI 18 JUIN :

8 h - 9 h 30 : Communications libres
9 h 30 - 10 h 30 : Table ronde : Anévrysmes chirurgie versus embolisation
10 h 30 - 10 h 45 : Pause café
10 h 45 - 11 h 45 : How Ido it
11 h 45 - 12 h 30 : Conference
12 h 30 - 14 h 30 : symposium
14h30- 15h30 : Communications libres
15 h 30 - 15 h 45 : Pause café
15 h 45 - 17 h 45 : Table ronde : Neurinomes de l’acoustique
17 h45 – 18 h 15 : Conférence


SAMEDI 19 JUIN
8 h - 9 h 30 : Communications libres
9 h 30 – 9 h 45 : Pause café
9 h 45 - 11 h 15 : Table ronde : Chirurgie de la hernie discale cervicale
11 h15 -12 h 15 : How I do it
12 h 15 - 12 h 45 : Conference
12 h 45 - 14 h30 : Symposium

1 mars 2010

Abderrahmane Ould Sidi Ould Abdallah saute comme un fusible


Le Conseil des Ministres s'est réuni mercredi à Nouakchott sous la Présidence du général Mohamed Ould Abdel Aziz, Président par la force de la Mauritanie pour prendre la résolution individuelle suivante : nomination au Ministère de la Fonction Publique et du Travail de Monsieur Moulay Ahmed Ould Didi, précédemment Chef de Service des Etudes et de la Réglementation à la Direction Générale de la Fonction Publique, en remplacement de Monsieur Abderrahmane Ould Sidi Ould Abdallah qui vient d’être sacrifier comme le fusible parfait pour réparer la bourde de la ministre par copinage de la fonction publique COUMBA BA, et ainsi cacher l’incompétence de l’équipe dirigeante qui gère le pays comme une boutique de pièces détachés « arrivage ».
Tout le monde ici s'accordent à dire que le scandale du recensement des fonctionnaires mauritaniens incombe à l’incompétence de la ministre qui s’est empressé de rayer d’un trait de crayon des milliers de fonctionnaires qui se sont recensés en 2008 et en 2010 sans aucune vérification, dans le but de faire plaisir au dictateur sponsorisé par la mafia nationale et internationale.



28 février 2010

Pierre Camatte agent de la DGSE, le service de renseignement extérieur de la France.

Le M. Espionnage de Sarko grille son agent Bourde /

vendredi 26 février par Fred Lonah

D’après le monsieur renseignement de Sarkozy, l’otage libéré Pierre Camatte serait un agent de la DGSE, qui travaillait sous couverture au Mali. Ce qu’a démenti, jeudi soir, l’Elysée

La couverture semblait solide. Même les envoyés spéciaux de la presse parisienne dépêchés à Bamako au Mali dans un Falcon 900 spécialement affrêté, pour venir se réjouir avec Sarko de la libération de l’otage français prisonnier d’Al Qaïda Maghreb Islamique s’y sont d’ailleurs laissé prendre. Tous ont présenté Pierre Camatte, détenu trois mois durant en plein désert par les fous d’Allah, comme un paisible retraité versé dans l’humanitaire.
Pour certains, il travaillait à éradiquer le paludisme dans le nord-est du Mali pour le compte d’une ONG jusqu’ici inconnue baptisée Icare. Pour d’autres, un peu mieux informés, ce Vosgien de 61 ans présidait surtout le comité de jumelage entre Gérardmer dans les Vosges et Tidarmené au Mali, association dûment enregistrée à l’hôtel de ville. Camatte paraît donc doté, comme l’on dit dans les services, d’une « légende » très crédible, justifiant ses allers-retours incessants entre la France et le Mali.
En réalité, Pierre Camatte est un agent de la DGSE, qui travaillait sous couverture, pour mieux surveiller les mouvements dans ce qui est devenu l’une des bases arrières des terroristes algériens de l’ex-GIA enrôlés aujourd’hui sous la bannière de Ben Laden. C’est en tout cas ce qu’a déclaré le très officiel Coordinateur national du renseignement à la Présidence de la république, le M. Espionnage de Sarko, Bernard Bajolet.
Bernard Bajolet, Ancien ambassadeur en Algérie et en Irak notamment, Bajolet est chargé depuis juillet 2008 de faire en sorte que la DGSE (espionnage) et la DCRI (contre-espionnage), principalement, au pire, ne se marchent pas sur les pieds et au mieux croisent leurs renseignements. Noble tâche si elle est menée de manière professionnelle…

cliquer sur la photo pour l'agrandir
Or, le 27 janvier dernier lors d’une très officielle audition à la Commission de la défense nationale et des forces armées de l’Assemblée Nationale dont Bakchich s’est procuré le compte-rendu, Bajolet a – par inadvertance ? - « grillé » la couverture de Camatte, alors retenu en otage.
Ce jour-là, en fin d’audition, Bajolet est en effet interrogé très timidement par le député socialiste Guillaume Garot sur « les informations qu’il pouvait transmettre sur les agents des services retenus en otage ». Et M. Espionnage, tout à sa tâche d’information des parlementaires d’annoncer que huit français étaient alors prisonniers à l’étranger : « quatre au Soudan, un en Somalie, deux en Afghanistan », énumère-t-il et de préciser « un au Mali, Pierre Camatte ».
Un agent secret carbonisé par son propre patron ? Depuis l’affaire de la divulgation publiques des carnets du général Rondot dans l’affaire Clearstream, on avait pas connu plus grosses bourde dans les services depuis des années.

Actualisation vendredi 26 février, 11H

Apparemment, Bajolet a confondu, dans une réponse confuse, le cas de Pierre Camatte, qui d’après les informations de Bakchich, était au Mali, un correspondant des services et celui d’autres otages, qui n’ont rien à voir avec les missions de renseignement de l’Etat français.

15 février 2010

Helene Hegemann, l’art du copier-coller

Apres MOUSSA OULD EBNOU, Abdallahy ould awah , MLOM de cridem et du renouveau quotidien, Moussa Diop du quotidien de Nouakchott, irabiha mint abdelwadoud de rien du tout(c'est à dire RADIO MAURITANIE), c’est autour Helene Hegemann, l’auteur de "Axolotl Roadkill",de se faire faire épingler par le blog culturel gefuehlskonserve.de pour plagiat. Je vous invite à lire cet article . (cliquer sur les differents noms mauritaniens pour accéder aux articles plagiées) . Dr kleib
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Helene Hegemann, l’art du copier-coller
BERLINER ZEITUNG

C’est la nouvelle star de la littérature allemande. A 17 ans, Helene Hegemann a séduit la critique avec un roman sur une jeunesse sans limites et sans repères. Problème : elle a plagié des passages entiers. Mais elle l’assume, instaurant un nouvel état d’esprit.
Copier sur son voisin, avons-nous appris à l'école, est un moyen efficace pour réussir. A condition de maîtriser l'exercice. Règle numéro un : éviter de se faire pincer. Règle numéro deux : quand on se fait pincer, avouer tout de suite. A ce jeu, Helen Hegemann est une élève modèle.
Voici ce qui s'est passé. Helene Hegemann, 17 ans, a publié récemment son premier roman, Axolotl Roadkill. Un ouvrage féroce et impétueux sur le passage à l'âge adulte. Depuis sa parution, les critiques crient au génie. Quelle langue ! Quelle assurance dans le style ! Quelle radicalité ! Et toutes ces observations pertinentes, ces réflexions inattendues ! Voilà des débuts comme on n'en n'avait pas vus depuis longtemps, s'enthousiasme-t-on dans un milieu littéraire accro à l'extase.
Trois lignes de speed dans les toilettes
Tous ceux qui ne s'intéressent pas à la littérature mais à ce qui fait l'événement étaient aussi en émoi : Pondre un tel ouvrage à 16 ans ? Chapeau ! On a pris ce roman pour un compte-rendu authentique, en pensant que toutes ces choses sur la drogue, le sexe, la puberté, Helene H. les avaient vécues. Axolotl Roadkill n'en paraît en effet que plus impressionnant. A-t-elle réellement eu accès au Berghain, la "meilleure discothèque du monde" à la réputation sulfureuse, dont l'entrée est officiellement strictement interdite aux moins de 21 ans ? S'est-elle véritablement envoyé "trois lignes de speed" dans les toilettes ? Cela paraît incroyable.
Certes, le personnage de Mifti, 16 ans, est une création de Helene Hegemann, mais la plupart des lecteurs n'ont pu s'empêcher d'identifier immédiatement Mifti à Helene. Et lorsqu'il est question du père dans l'ouvrage, tous ont eu à l'esprit Carl Hegemann, dramaturge de renom qui a officié à la Volksbühne [célèbre théâtre berlinois]. Lorsque Mifti fait l'amour sans amour dans une voiture, philosophe sur la bisexualité et se complaît dans "l'attitude de la sale gosse dédaigneuse", on a l'impression d'entendre la véritable Helene. Axolotl Roadkill joue délibérément sur cette impression saisissante d'authenticité. Et comme le roman est habile à ce jeu ! Helene Hegemann, enfant prodige et nouvelle étoile du firmament littéraire.
J'écris donc je plagie
Mais voilà : le blog culturel gefuehlskonserve.de a découvert que Helene Hegemann avait plagié plusieurs ouvrages. Strobo, surtout. Un roman qui parle de sexe, de drogue, et du Berghain, paru l'année dernière chez le petit éditeur berlinois SuKuLTuR, et signé par la blogueuse Airen, née en 1981. Helene Hegemann lui a repris des formules amusantes comme "techno-plasticité" ou "tétons vaselinés", mais aussi des phrases entières et des situations.
Helene Hegemann s'est excusée. Elle savait que ce n'était pas bien "de ne pas citer toutes les personnes qui m'ont aidée à écrire ce texte". Ce texte, elle le défend pourtant. Car "l'authenticité n'existe pas, de toute façon, seule la sincérité existe". Par ailleurs, elle dit n'être que la sous-locataire de son esprit : "Je me sers partout où je peux trouver de l'inspiration et des choses qui me stimulent".
Le club des poètes virtuels
Le scandale qui enfle actuellement autour de "l'affaire Hegemann" relève avant tout du réflexe : on pense que l'aura de l'authenticité ne souffre pas le plagiat. Or, dans Axolotl Roadkill, on ne voit plus la différence entre la fiction et la réalité. Helene Hegemann fait partie de ce "club des poètes virtuels" dont il est question dans Strobo : "Nous faisons partie d'une intrigue qui dérape de temps à autre dans la fiction. Voilà qui est complètement schizophrène".
La structure théorique de cet art hybride a d'ailleurs été développée par Carl Hegemann : "Une réalité ne saurait être trouvée, mais seulement amenée par les 'membres' d'une culture". En ce sens, Helene Hegemann a fait ce qu'elle sait faire de mieux : elle s'est créée une existence de personnage de roman en piochant chez les autres.