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29 décembre 2009

l’Agence Mauritanienne d’Information (AMI) Censure l'avant 6 aout


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Je viens de découvrir avec stupéfaction que les archives de l'agence mauritanienne de l'information AMI ont été retirées du site avant le 6 aout 2008. Une sorte d'amnésie volontaire.
Les archives de l'avant 6 aout ont disparus. Il y a censure ou il n'y a pas? Évidement.
Ces archives sont la propriété de tous les mauritaniens. Ils font partie de notre histoire, de notre patrimoine fiancé par le trésor public et le contribuable mauritanien et ne sont pas les biens du Général et son clan.
Au nom de la lutte contre la gabegie je demande la mise en ligne des archives de la république islamique de Mauritanie qui n’est pas née le 6 aout mais un jour de 28 novembre 1960 .
présentation de L'AMI selon son site
La ligne éditoriale de l’Agence Mauritanienne d’Information (AMI) est celle de toutes les agences de presse : informer et rien qu’informer, un droit garanti à tous les citoyens par la Constitution.

L’Agence Mauritanienne d’Information, de par sa vocation, a l’ambition d’être la première source de nouvelles sur la Mauritanie et pour la Mauritanie (agences de presses et individus). Cela implique pour elle la recherche continue de l’information, l’objectivité dans son traitement et la célérité dans sa diffusion.

L’AMI est présente dans toutes les régions du pays à travers des bureaux ou des correspondents. Elle possède, en plus, un accès permanent à des sources d’information de renommée comme Reuters ou l’AFP, ce qui permet à ses abonnés d’être à jour avec les derniers développements sur la scène internationale. Sur ce point, l’AMI accorde une discrimination positive pour les organes de presse (elle leur accorde des facilités pour l’abonnement aux services AMI).

Afin d’atteindre cette ambition, l’Agence Mauritanienne d’Information s’emploie à moderniser et à viabiliser son système de diffusion à travers ses 3 supports que sont : le fil d’Agence, les journaux CHAAB et HORIZONS et le site Web.

C’est dans cette optique qu’elle s’est dotée récemment d’équipements techniques performants et de compétences humaines qualifiées de nature à lui permettre d’accompagner l’évolution frénétique que connaît la communication.

L’AMI compte aujourd’hui parmi son personnel une équipe de jeunes ingénieurs informaticiens travaillant sur la gestion d’un système de diffusion (NEPRAS) très performant et bien sécurisé. Une nouvelle salle de rédaction répondant aux standards a été aménagée pour permettre aux journalistes d’exercer leur métier dans la sérénité et le professionnalisme requis.
Parallèlement à ces efforts de modernisation, l’AMI a fait créer un environnement plus propice au travail à l’intérieur de ses locaux, sis au Ksar, Avenue Bourguiba. Parmi les mesures prises dans ce cadre, l’instauration d’un espace non fumeurs et l’organisation de l’accès grâce à des badges magnétiques.

Enfin, l’Agence Mauritanienne d’Information vient de lancer son service AMI-Mobile qui permet aux abonnés de consulter les principaux titres de l’actualité nationale sur leurs téléphones portables.
Elle envisage dans un très proche avenir d’enrichir sa gamme de produits, notamment en introduisant des éléments multimédia.

27 décembre 2009

NOUAKCHOTT INFO et INTOX du CONSUL Général par ALLIANCE de Mauritanie à DAKAR CHEIKHNA ould NENNY


Vous ne rêvez pas. Il s'agit d'un monstre crée par le journal NOUAKCHOTT INFO. on peut reconnaitre l'otage italien, évidement sans son épouse burkinabé (dont personne ne se souci)., et des trois otages espagnoles.
Le journal nous livre la photo d’un gros monsieur sans tête avec une chemise en carreau qui pourrait être l’un des ravisseurs! dont l’anonymat est vivement respecté par la rédaction du journal torchon Nouakchott intox (propriété du CONSUL par ALLIANCE de Mauritanie à DAKAR CHEIKHNA ould NENNY) qui nous a habitué par le passé aux tribunes « plagiées» voir MOUSSA OULD EBNOU, au chantage et aux « fosses » fausses informations et qui aujourd'hui se lance dans sa version arabe dans la médiocre manipulation d’images.
voir les deux tribunes de Moussa ould Ebnou

20 décembre 2009

Autour d’un thé

Extrait du journal le calame du 20/12/2009
Glaciale matinée que celle de ce douze douze 2009. «Eski», cette date ne veut plus rien dire, maintenant. Pourtant, il y a quelques années, beaucoup de ceux qui font la pluie et le beau temps, aujourd’hui, la fêtaient, autant que le 28 novembre ou même plus. «Enh», que les temps sont mauvais. Et demain, que nous réserve demain? Sûrement, d’autres têtes surgies du néant, propulsées au devant de la scène, par un quelconque hasard auquel ils seront, les premiers, à peine à croire. Blottis les uns contre les autres, les amis attendent que l’artiste du thé se décide, enfin, à le servir. En attendant, les commentaires vont bon train. La grande marche de l’UPR, en soutien à la vaste campagne contre la gabegie, a drainé des milliers de personnes. Preuve par des milliers, donc, que tous les Mauritaniens adhèrent aux méthodes du chef de l’Etat.

La visite de l’hôpital Zayed où son excellence a déploré le manque de professionnalisme d’une armée sous-équipée et peu préparée à assumer sa mission. La détermination du grand visionnaire à aller jusqu’au bout de son combat contre ceux qui ont dilapidé, honteusement et lâchement, les deniers publics. Sa volonté, manifeste, de moraliser la vie publique. Comme «le livre» de Maaouya, «la Charia» de Haidalla, Aziz a «sa gabegie». En accueillant les marcheurs, devant le palais de la République, il a promis de n’épargner personne. En sont témoins directeur de cabinet, chargés de missions et conseillers à la présidence dont certains étaient juste derrière lui. Lui-même, j’en suis sûr, diligentera une enquête qui fera lumière sur la gestion de tous les fonds qu’il a gérés, depuis qu’il est devenu responsable du BASEP, chef d’état-major particulier et autre fonction. Eclairage sur les 50 millions de dollars de l’Arabie Saoudite, sur la gestion des fonds spéciaux, etc. Que personne ne se trompe. Etre du sérail ne prémunit pas contre les poursuites. Monsieur le Président, nous n’avons aucun doute sur votre haute moralité. Néanmoins, montrez-nous vos comptes, faites-nous un inventaire, motivé, de vos modestes biens. Comme ça, vous ferez taire cette tonitruante opposition qui «rentre les doigts dans tout», jalouse qu’elle est de vous voir l’artisan d’une Mauritanie sans vol ni envol, sans gabegie, sans injustice.
Dix-sept mois – treize par la volonté militaire et quatre par la volonté «populaire» – se sont passés depuis qu’Ould Abdel Aziz est au pouvoir. La Mauritanie nouvelle est en marche. Nouakchott est un chantier. Tintane aussi. Rosso ne se noiera plus. Rendez-vous est pris pour le prochain hivernage. L’adage populaire ne dit-il pas que celui qui se cache avec les jours est nu? Arrestations d’anciens hauts fonctionnaires et grands hommes d’affaires, accusés d’avoir bénéficié d’un argent illégal. Limogeages tonitruants d’autres hauts commis de l’Etat, pour malversations ou insubordination. Réaménagements, ici et là, des corps constitués, pour placer, comme sur une table d’échecs, tel ou tel officier supérieur. Plusieurs voyages, loin, très loin, au bout du monde. Mais les problèmes, structurels, du pays, dont la junte et ses acolytes se sont servis pour justifier le coup six-aoûtard, restent en l’état. Le rapt des trois espagnols, sur une route nationale très fréquentée, vient nous rappeler que le problème de sécurité se pose, toujours, malgré les promesses de le juguler. Les pauvres du triangle Mbout, Male, Barkéol tirent, toujours, le diable par la queue. Les montants, affectés au projet de l’éradication des séquelles de l’esclavage, dans l’Aftout, principalement dans les seize eddebaye de Bouratt, sont devenus un «œil blanc». Les fonctionnaires attendent, impatients, que leurs conditions de vie s’améliorent. Les indigents ne savent pas à qui s’adresser, dans les structures sanitaires du pays. Les tonnes de poissons avariés, distribuées, avec tambours et trompettes, aux pauvres habitants des kebbas, Riyad et autre Dar Beyda, n’ont servi qu’à propager diarrhées et maladies de toutes sortes. L’administration, malgré les incessantes injonctions, s’adonne à toutes formes de contraventions et exacerbe son mépris, vis-à-vis des usagers. Au lieu de s’atteler, rationnellement, aux véritables problèmes du pays, les nouveaux maîtres, incapables qu’ils sont de maîtriser la situation du moment, la compliquent, par l’ouverture de dossiers dont l’importance est peu évidente, par rapport aux autre questions nationales plus pressantes. Entre deux verres, un ami me rappelle l’histoire du bois de la servante – attention, payez 8000! – qui, à défaut de pouvoir le transporter, rajoute, à son fardeau, encore quelques poids… Couvrez bien la nuit, il fait froid, ces temps-ci. Et ayez une pensée chaleureuse, tout de même, pour vos compatriotes rapatriés : ils grelottent, eux, à en fendre l’âme…


PS: Dr kleib n'est pas l'auteur de la chronique "AUTOUR D'UN THE" mais un fidéle lecteur assidu

14 décembre 2009

La faculté de médecine objet de toutes les convoitises

Dossier en cours
Quatre médecins spécialistes compétents dans leurs domaines sont depuis le dimanche en prison pour une histoire présumé d’agression sur la personne du doyen de la faculté de médecine bourgeonnante. C’est vrai que le geste est condamnable, même s’il humanise nos collègues, qui le temps d'un moment d'egarement et d'enervement sont arrivés aux mains sous la pression de l’environnement politique du moment (hautement toxique).
Traiter cette altercation de façon sommaire, sans s’approfondir dans les raisons profondes de ce malaise, est insuffisant. Je vais essayer de fournir certaines informations, pour parler de cette affaire autrement que dans la presse locale : car J’ai été témoin direct et indirect de plusieurs événements et j’ai assisté à des réunions au sujet de la dite faculté. Pour comprendre cette affaire, il faut revenir quelques années en arrière. Depuis l’avènement des syndicats (aux doléances sur mesure et selon les affinités de chacun), on assiste à une pullulation de syndicats en tous genres et à une sorte de guerre des tranchés, (syndicats des médecins mauritaniens, syndicats des médecins spécialistes et syndicat des médecins enseignants): les deux derniers sont en dissidence. il y a ceux qui réclament une agrégation spontanée de tous les médecins spécialistes suite à un concours sur mesure fait localement et ce quelque soit le niveau et la motivation du candidat. Les derniers optent pour leur intégration imminente au corps enseignant pour constituer le noyau dur de la future présente faculté de médecine comme le stipule le décret de 2006. Qui une fois integré, vont voter la destitution de l'actuel doyen et probablement bloquer l'agregation en cours des autres médecins specilistes prevue au mois de juin de cette année.
Nous somme face à un conflit d’intérêt et au-delà un conflit personnel entre différents médecins qui ne date pas d’hier. le milieu médical est comme toute autre corporation, il ya des clans, des lobbys et des amitiés qui se font et se défont aux grés des intérêts, loin de la considération de l’intérêt des étudiants et du pays…..
la suite dans un instant

10 décembre 2009

Débat à la TVM encore de la censure



Hier, Le général Azize pendant sa campagne électorale a usé illégalement d’une télévision pirate -DAVA TV- sous prétexte que c’était une télévision du Web et qui pourtant diffusait par canal hertzien à nouakchott. pendant que la junte ordonnait de fermer la radio pirate de for Mauritanie (Deux poids deux mesures):
Aujourd’hui, il a la TVM ou télévision de Mauritanie la complice de toujours le fief de tout ce qui sent pourri dans l’audiovisuel. On y trouve tous les volatils : les manchots, les balafrés et quelques rares merleaux.
Cette même télévision (organe officiel) qui a organisé hier un débat, dirigé par le journaliste vedette Mohamed Tagheyou allah ould ledham qui s’adapte à toutes les conditions de pression et de température et à tous les regimes.
Il y avait pour prêcher la bonne parole du général putschiste d’un coté :
1. Isselmou ould hamden Conseiller du premier ministre,
2. Mohamed ahid ould isselmou dit Salek, Directeur de la prévision et des analyse économiques,
3. Sid’ahmed ould ahmed UPR deputé.
4. Mohamed lémine ould cheikh UPR deputé.
5. Mohamed ghoulam ould elhaj,
vice président de TAWASOUL, parti qui flirte avec le pouvoir depuis le 18 juillet
Démocratie oblige, il fallait inviter l’opposition modérée, ou l’opposition qui se cherche. on a choisi un solitaire et timide membre du RFD comme contradicteur :
6. Bedehye ould Mohamed salem du parti RFD
Pour planter le décor notre journaliste flagorneur a essayé de parler de la lutte contre la corruption sans parler de l’affaire qui occupe la une des journaux et des sites internet. Quelle habilité ! c’était juste pour lui de la routine et un jeu d’équilibriste dont il est habitué au fil des regimes et des temps.
En bon chien de garde, il a veillé à mettre la lumière sur la lutte contre la corruption selon le General. Jusqu’à ce qu’un intervenant (au téléphone) ne vienne briser ce silence en affirmant que les deux députés costumés, cravatés qui défendent des valeurs comme l’honnêteté et le droit ne sont rien d’autre que des transfuges et des transhumants du part RFD. Qui ont bradé par opportunisme les valeurs de leur parti auquel ils doivent leur élection. Notre journaliste a sauté (de son fauteuil) pour interrompre l’intervenant avec une brutalité qui a glacé la suite du débat. Quelle méprise pour nous téléspectateurs que de nous servir par la suite "que la télévision est ouverte pour les débats et que notre pays est un pays de droit et de liberté d’expression " selon lui:
Tout le long de la soirée,Le débat était vide, ponctué de non sens et de n’importe quoi. Les interventions filmées vantaient uniquement les louanges du général.
Jusqu’à ce que le vice président du parti tawasoul ne parle du vrai sujet qui secoue le pays et qu’il fasse allusion à l’affaire des hommes d’affaires. Là notre journaliste (autoproclamé JUGE )nous sorte de sa bouche à peine visible sous ses moustaches asymétriques cette sentence : ils sont coupables de tournement de sommes collossales de La BCM. Où est donc la présomption d’innocence ?
A quoi sert de dépenser de l’argent public pour les juger si Tagheyouallah a déjà le verdict entre les mains et que des milliers de téléspectateurs ont assisté en direct à la sentence.


le ridicule qui rend fort et qui ne tue plus est sorti de la bouche (sans aucune allusion) du deputé Mohamed lémine ould cheikh qui n’a pas voulu zapper la question de l’auditeur (étouffé par tagheyouallah ) parce qu’il a bien compris que la question s’adressait bien à lui et à son complice. En invoquant le choix du « peuple » voici sa réponse:« c’est le choix de mes électeurs » allez savoir s'il parlait de Rkiz ou de la Norvège .

Quant à Mohamed ahid ould isselmou dit Salek, directeur de la prévisions et des analyses économiques qui n’avait rien à dire, mais juste sa montre à montrer,. Il a accompli sa mission. Il peut se reposer en paix.
contrairement au conseiller du premier ministre. qui n'a pas lésiné sur les moyens pour défendre son bureau, sa voiture de fonction et son salaire.
En attendant le prochain débat

7 décembre 2009

Les riches en prison , les pauvres à la rue


La situation est vraiment grave à tous égards : on assiste au règlement de comptes chez les banquiers : « trois prisonniers et un décoré », arbitré par une justice aux ordres. Ce qui risque d'envenimer le fragile équilibre apparent. Puisqu’il s’agit de trois membres influents d’une même famille (tribu). Ça sent mauvais, ça sent bas, ça sent tout court !
La faillite de ces groupes signifie qu’une partie de l’économie mauritanienne est compromise. Associée au risque d’une augmentation du taux de chômage (aucun souci pour le général) et la carence dans le secteur agroalimentaire qu’ils assuraient en partie. À moins que l’objectif est une HABATISATION déguisée et là c’est une autre affaire.
Le pays ne se gère pas comme une boutique de détail, une épicerie ou une boutique de pièces détachées. il faut avoir le background nécessaire pour allier le subtil mélange de savoir politique, de culture, d’adresse et de droiture. ce qui ne semble pas etre le cas jusqu'à là mais plutot impulsivité, mélangé à un soupçon de vanité qui on fait du président général une poudre hautement explosive.
Il s’est entouré des incompétents et d’opportunistes flagorneurs, c’est à dire tous ceux qui n’ont aucune valeur démocratique et qui ont été ces soutiens des premières heures et qui seront ses premiers futurs frondeurs l’heure venue. Le pays est sur une mauvaise pente. Comme dirait ma mère « IGHYL athartou ».
le slogan populistes « les riches en prison, les pauvres à la rue » ne leurrent que les simples d’esprit et les imbéciles.

Qu’est ce que l’on reprochait à sidi ould cheikh Abdallahy ? Ces multiples voyages.
Le général en a fait autant (pauvre couche d’ozone et le sommet de Copenhague) (Libye, mali, Arabie saoudite, Soudan, Venezuela, France et Copenhague) en moins de 4 mois de pouvoir absolu qui n’ont fait que vider la tire lire de l’Etat.
Son bilan économique est médiocre, l’éducation est compromise et les pauvres sont toujours pauvres au risque même de le devenir plus.
Qu’est ce qu’il pouvait reprocher à son prédécesseur en dehors de son intégrité et d’avoir affronté le verdict des urnes et gagner sans l'once d'un soupçon.
Quant à lui, il a accédé au pouvoir en empruntant le chemin le plus court (un putsch) avec la complicité de la communauté internationale et un coup de pouce de la France (spécialisée dans la déstabilisation et les manouvres secrètes). Cette même France qui au nom de la démocratie empêche Dadis Camara auteur d’un putsch contre un cadavre de dictateur de se présenter au sulfurage de son pays (la guinée) et autorise le notre (tombeur d’un président démocratiquement élu, vivant et lucide), à devenir président légitime, auquel on déroule le tapis rouge à l’Elysée.
Pire encore, Il reprochait au président sidi ould cheikh Abdallahy l'epineux probléme de l’insécurité dans le pays : trois touristes français tués à Aleg, un échange de tir à tevrag zeina et un attentant contre l’ambassade d’Isreal.
étaient-ils-lui en ce moment ? Il enseignait le vikh à maatamoulana!!!. Non il venait d’être décoré général la plus haute distinction de notre armée et il occupait un grand bureau incontournable au palais présidentiel justement pour deffendre le pays et assurer notre sécurité.
Enfin je ne peux pas finir sans vous citer succinctement le bilan macabre des derniers mois. Douze militaires et leur guide civil ont été égorgés à Tourine. Quatre soldats ont été tués à Ghalaouiya. Un américain a été assassiné froidement à Nouakchott. Un kamikase s’est fait explosé devant l’ambassade de France et en fin trois humanitaires espagnoles kidnappés sur la route la plus surveillée du pays (Nouadhibou-Nouakchott) avec pas moins de dix barrages de l’armée: (sorte de dos d’ânes humains en képi ou ralentisseurs, raquetteurs). Ce qui démontre l’inefficacité de notre armée comme institution. Qui est plus préoccupée par le pouvoir et ses avantages que par la sécurité des citoyens. Ce qui nous pousse à se poser la question : A quoi sert donc l’armée payée par l’argent public ? En dehors d’assassiner la démocratie.
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Cette photo du journal Marianne a été réalisée avec trucage !