Plus de Soixante médecins spécialistes mauritaniens ont répondu présent à l’appel du collectif des médecins spécialistes mauritaniens à une assemblée générale le samedi 11 février 2012 à l’Hôtel HALIMA. Les problèmes de la santé ont étés évoqués en général et en particuliers ceux rencontrés par les médecins spécialistes dans leur pratique quotidienne. Le Collectif a par ailleurs dénoncé la situation désastreuse de la santé en Mauritanie, la mauvaise gestion des hôpitaux, et les menaces qui pèsent sur la profession médicale. Le collectif réclame plus d’implications des vrais acteurs de la santé ceux qui se battent tous les jours sur le terrain dans les décisions relative à leur pratique. Cette réunion fut une réussite car elle a permis de réunir un jour de weekend autant de praticiens et elle a démontré le pouvoir de mobilisation du collectif et sa détermination à faire avancer les choses. La réussite de cette rencontre revient aussi à tous ceux qui ont bravés le froid et le vent ce jour là pour venir enrichir le débat.
13 février 2012
4 février 2012
va-t-on vers une guerre civile en Mauritanie?
par Dr kleib

Si nul ne peut prédire l'avenir, les événements tragiques récents, la montée en puissance des extrémismes – quelqu’ils soient, quelqu’en soient les apparences et dessous de table –, un an de pouvoir calamiteux, la baisse du pouvoir d’achat, la pauvreté galopante, tous ces ingrédients semblent composer, à s'y méprendre, le cocktail originel des conflits africains de ces dernières années, en Afrique de l'Ouest en particulier. Une question vient dès lors à l’esprit : va-t-on vers une guerre civile en Mauritanie?
La situation du pays se résume ainsi : d’un part, misère extrême et souffrance sociale quasi endémique, citoyens excédés, économie brinquebalante, le tout sur fond de braderie des ressources naturelles de la nation. De l’autre, ministres gérant leur(s) portefeuille(s), hors de tout compte envers l’Etat et le peuple; élus de ce dernier, sourds et muets; militaires puissants et intouchables; barons de la drogue en toute quiétude ; islamistes ou soi-disant tels semant la terreur. Cerise sur le gâteau, voici les dinosaures de l’ancien régime «revenus» en force – étaient-ils jamais partis? – usant de tous les moyens et subterfuges pour user la corde – jusqu’où? – préserver leurs privilèges déments et durer, durer – jusqu’à quand?A l’ère de la fée-démocratie, les injustices multiples persistent et signent le quotidien des mauritaniens. Voilà de quoi aviver la flamme de la violence. Qui se souvient de la Mauritanie d’il y a vingt ans, à peine, pacifique et humaine? La Mauritanie d’aujourd’hui vit à l’ère des médias, à l’image du monde environnant, cruelle et inhumaine, informée tout aussi instantanément de l’assassinat d’un enfant dans un attentat à Islamabad ou au cours d’une «incursion» israélienne, que des dernières malversations de la raffinerie de Nouadhibou dont l’Etat semble protéger les responsables. Nous voilà en pilotage automatique, il n’y a pas de pilote dans la cabine, pas de leader charismatique et fédérateur. La molle attitude du gouvernement lors des tristes événements d’Aleg, de Ghallaouiya et de Nouakchott témoigne d’un certain amateurisme et d’une incompétence qui risquent d’accélérer sa déchéance : une révolte populaire? Militaire? Une guerre civile? Tous les conflits meurtriers ont ainsi commencé : un différend tribal, idéologique ou politique sur fond de crise socio-économique, le tout bien instrumentalisé par des médias complices. Demandez aux libériens, sierra léonais, rwandais, ivoiriens, congolais et autres tchadiens quelles satisfactions ont-ils tirées de leur guerre fratricide. Sinon des cadavres dans les rues, des enfants mutilés, des orphelins, et des populations déplacées par les horreurs d’une guerre aveugle et barbare. Ce désastre humain qui s’esquisse sous nos yeux, aurons-nous assez de sagesse – un brin y suffirait – pour l’effacer, l’expédier, sans plus attendre, au rayon des songes chimériques? Imaginez un peu. Nouakchott, huit heures du matin, odeurs de poudre et de sang, cris d’agonie. Files interminables de fuyards, à pied, en charrette, sur des ânes, accrochés aux portières de voitures surbondées, en route pour l’exil vers la région la plus proche, le Sénégal. Même désolation à Nouadhibou, les gens courant vers le Sahara occidental. Maisons en flamme, voitures calcinées, et des cadavres, partout, gisant dans la plus totale indifférence d’enfants armés jusqu’aux dents. Cauchemar. A tout cela, une seule véritable cause : l’injustice. Cette pratique quotidienne, odieuse, d’une minorité vivant dans l’opulence ostentatoire, insolemment affichée, pendant que d’autres croupissent dans la misère et l’ignorance. Vous sentez-vous choqués par ce discours effroyablement pessimiste? Prenez, en tout cas, le temps d’y réfléchir et que ce soit – je l’espère ardemment – son unique avenir…La «démocratie homéopathique» – on en rirait si ce n’était si triste – est une déception majeure, douloureuse, insoutenable. Le président actuel est devenu la vivante incarnation d’un homme sans pouvoir et sans personnalité, spectateur d’une dramaturgie politique où chacun des acteurs politiques joue – à merveille, hélas ! – son rôle destructeur.Quant à son premier ministre, parachuté à la tête du gouvernement le plus anarchique de l’histoire de notre pays, est-il en mesure de faire face à tous ces défis? Ou devrait-il démissionner, au plus tôt, dans l’intérêt suprême de la nation et de l’intégrité du pays? De nouvelles élections? La Mauritanie a besoin d’un homme d’avenir et non d’un homme du passé. Un vrai gouvernement collégial, de consensus national, véritablement au-dessus des clivages communautaires et idéologiques? Ce pays sans développement ni démocratie ne demande qu’une bonne volonté, un peu de rigueur et de fermeté. Il faut se ressaisir tant qu’il est temps. Sinon, l’éclatement nous guette; affaire de jours, de semaines, peut-être de mois. Démesurément pessimiste ou lucidement optimiste, ce que je ne veux surtout pas, c’est la guerre, l’infâme, la faucheuse. Aussi fais-je appel à la prévention de cette maudite, car je veux un seul peuple, une seule nation, un peuple uni dans sa diversité, dans le respect de la constitution rédigée par les militaires que j'ai, pourtant, dénoncés en 2006, des lois et des intérêts du pays. Aidons-nous, mauritaniens, et le ciel nous aidera!
Dr KLEIB ahmed salem
Note du blogueur:
Cet article publié il y a trois ans est aujourd’hui d’actualité selon un fidele kleibn@aute qui a suggéré par mail au blogueur de le republier : il y a trois ans on avait zeine ould zeidane comme premier ministre et Sidi ould cheikh abdallahy comme président. Le reste de l’édifice du chaos est resté en place et rien d’autre n’a changé. Pour mieux comprendre la situation que vie notre pays et le point de vue de l’auteur vous pouvez lire. Cet extrait de l’article suivant : voici le lien
Le pays ne se gère pas comme une boutique de détail, une épicerie ou une boutique de pièces détachées. il faut avoir le background nécessaire pour allier le subtil mélange de savoir politique, de culture, d’adresse et de droiture. Ce qui ne semble pas être le cas jusqu'à là mais plutôt l’impulsivité, mélangée à un soupçon de vanité qui on fait du général président une poudre hautement explosive.
Il s’est entouré d’incompétents et d’opportunistes flagorneurs, c’est à dire tous ceux qui n’ont aucune valeur démocratique et qui ont été ces soutiens des premières heures et qui seront ses premiers futurs frondeurs l’heure venue. Le pays est sur une mauvaise pente. Comme dirait ma mère « IGHYL 3thartou ».
Le slogan populistes « les riches en prison, les pauvres à la rue » ne leurrent que les simples d’esprit et les imbéciles.
‘Les riches en prison, les pauvres à la rue’ voici le lien
Il s’est entouré d’incompétents et d’opportunistes flagorneurs, c’est à dire tous ceux qui n’ont aucune valeur démocratique et qui ont été ces soutiens des premières heures et qui seront ses premiers futurs frondeurs l’heure venue. Le pays est sur une mauvaise pente. Comme dirait ma mère « IGHYL 3thartou ».
Le slogan populistes « les riches en prison, les pauvres à la rue » ne leurrent que les simples d’esprit et les imbéciles.
‘Les riches en prison, les pauvres à la rue’ voici le lien
24 janvier 2012
Pyongyang: le fils du General Aziz dans des sales draps
Votre serviteur et maitre de lieux prend le temps de s’indigner à deux reprises en ce début d’année.
Tout d’abord quand la direction d’hôpital national, ( sous les ordres de la cellule Gobellienne du ministère de la santé), devienne aussi opaque que le régime de la Corée du nord. Il s’agit d’un fait divers qui a tenu en haleine la population mauritanienne. Le fils du général Aziz aurait tiré à bout pourtant un coup de feu sur une jeune fille de Nouakchott dans la nuit du samedi 21 janvier au dimanche 22, au décours d’une beuverie.
Jusqu’à là je ne vous apprends rien cher kleibn@ute tous les sites vous ont déjà gargarisé avec des détails époustouflants.
Là ou je m’indigne, c’est lorsque la famille de la victime n’a été informée de l’état de santé précaire qu’une fois arrivée au Maroc. Pendant que le présumé coupable et son père étaient informé à la minute prés de l’état de santé de la victime par cette même direction. Secret de polichinelle me diriez vous car le lendemain le journal le calame publia « Quoiqu’il en soit, si Raja s’en tire, ce sera pour poursuivre sa vie dans un fauteuil roulant. La balle, entrée dans sa poitrine droite, est, en effet, ressortie dans la partie gauche du dos, pulvérisant la moelle épinière. Paralysie définitive assurée ».
Pourquoi le trésor public mauritanien supporterait il le coût des bavures du rejeton du Général ? Cette interrogation mérite une réponse en haut lieu suivez le doigt.
A SUIVRE ..............
11 octobre 2011
Stop Evacuation
Amis médecins, il est impératif d'arrêter cette tendance à évacuer nos patients à l’étranger et au frais du contribuable mauritaniens.
à suivre dans le prochain numero du journal le calame.
à suivre dans le prochain numero du journal le calame.
5 octobre 2011
Accusé : levez-vous
Suite au posting précédent voici le lien
J’ai été convoqué par téléphone au conseil de l’ordre des médecins mauritanien dont je suis membre sous le numéro 297 au local situé à l’ilot K (le mardi à 14 heures et 30 minutes). Je suis arrivé à 18 heures. Il n’y avait que le président le Dr Ahmed ould ZINE dont la consultation privée était à deux pas et moi. Apres les salutations d'usage, j'ai rallé, plutot je me suis exprimé à ma maniere:
Pourquoi me convoquez vous de façon informelle pour une histoire qui ne tient pas la route, alors qu’il y a quelque semaine des respecables médecins en sont arrivé aux coups de poings à l’Hopital National et au sus et au vu de tout le monde sans que le conseil de l’ordre ne réagisse alors que moi je n’ai fait qu’exprimer mon opinion à ma façon et Hop vous me rappelez à l’ordre et quel ordre ? Il s’est excusé.
J’avais pensée à tord, qu’Il était question de me remettre sur le droit chemin et de me dresser pour servir d’exemple au cheptel médical. Ce n’était pas le cas, heureusement. Car aucune plainte n’a été déposée contre moi. La discussion était amicale et conviviale. Il m’a posé la question sur le pourquoi de ma réaction et de mon ingérence dans un mailing universitaire ! En voilà une question !
Je lui ai rétorqué que l’université n’appartenais ni au ministre, ni au doyen, ni à son vice, ni aux professeurs mais aux mauritaniens et que les professeurs ne sont pas une confrérie sectaire hermétiquement fermée. Il s’agit de l’avenir des enfants de ce pays. Je n’ai pas piraté ce mail qui m’a été adressé par une personne respectable et au dessus de tout soupçon. Et j’ai jugé en mon âme et conscience de réagir à visage decouvert pour débattre avec transparence ce sujet qui concerne la majorité des médecins spécialistes.
Car, Il y a un groupiscule qui tente par des moyens tordus ,mailing, intimidation de priver leurs collègues, y compris vous (le président de l’ordre) et d’autres d’accéder à l’agrégation sans passer par la case résidanat (4ans au moins) puis assistanat (3 ans) si Dieu le veut alors qu'il ya quelque jours seulement vous étiez tus stressés devant un jury d'agregation. Le comble du ridicule.
Quand on sait que dans notre pays, la spécialisation en médecine ou en chirurgie se fait de façon sauvage, sans soucis des besoins du pays et que les premiers agrégés ont tous bénéficiés de coup de pouces complices au frais du contribuable et le résultat au final la majorité se consacre en ce moment et à temps plein au privé. Les autres occupent des postes de responsabilité et ne font aucune activité ludique. Ou ne les occupent plus et ont honte de redevenir des simples praticiens pour se consacrer en ce moment et à temps plein au privé.
Quand on sait que dans notre pays, la spécialisation en médecine ou en chirurgie se fait de façon sauvage, sans soucis des besoins du pays et que les premiers agrégés ont tous bénéficiés de coup de pouces complices au frais du contribuable et le résultat au final la majorité se consacre en ce moment et à temps plein au privé. Les autres occupent des postes de responsabilité et ne font aucune activité ludique. Ou ne les occupent plus et ont honte de redevenir des simples praticiens pour se consacrer en ce moment et à temps plein au privé.
A suivre…
23 septembre 2011
Au nom de tous ceux qu’on tente d’exclure
Le 13 Septembre 2011 un courriel a circulé sur le net en suivant le circuit de diffusion habituellement utilisé par un certain Horma (qui se passe de commentaire) : le mail objet de dissension est intitulé : « A Monsieur le Doyen de la faculté de médecine de Nouakchott Objet : Témoignage pour toute fin utile ». (cliquer sur ce lien pour lire la lettre):
http://docteurkleib.blogspot.com/p/monsieur-le-doyen-de-la-faculte-de.html
http://docteurkleib.blogspot.com/p/monsieur-le-doyen-de-la-faculte-de.html
Où il est question de rumeur et de calomnie. C’est là où j’interviens pour apporter moi aussi mon témoignage afin d’apporter sereinement quelques éléments de réponses, pour rétablir la vérité. . Je vais m’abstenir de citer les titres de Docteur ou de Professeur dans mon texte non pas par mepris mais par paresse.
Ce débat soulevé par ould weddih Abdallahy sur le net a suscité au début mon admiration par son caractère soudain de révolté face à un ordre établi, puis mon indignation (par la suite) quand j’ai su, le vrai du faux. Dans son pamphlet, Il s’est permis de s’attaquer à un collègue qui n’est autre que, le médecin de mes enfants et mon médecin traitant avant que je ne devienne médecin et neurochirurgien plu tard. Qui est un médecin irréprochable sur le plan professionnel et humain mais caractériel comme le sont les gens du nord. La lettre est bien écrite avec très peu de fautes d’orthographe avec un style simple et soigné. Qui témoigne de la préparation méticuleuse et de l’intention préméditée de nuire. Les experts reconnaîtront la signature de La branche médicale d’Aalqaida qui a tiré à boulet puante sur un collègue sans sommation.
Il a défilé sa meulière professionnelle, toute destinée à une brillante une carrière universitaire. Qui a débuté par un CES de pédiatrie buissonnière à DAKAR, un opportun poste de chef de service et à fini par un titre de professeur en dernière position au concours d’agrégation et un cuisant échec lors de l’élection du chef de département mère-enfant malgré une forte mobilisation des islamistes.
Le lecteur attentif saura déceler mon ironie quand, il s’amusera à taper le mot « WEDIH » dans la rubrique auteur sur le site pubmed ou dans le medline deux moteurs de recherches scientifiques. Nada, niet, rien, zéro articles (voir photo ). Même pas le minimum pour prétendre à une carrière de contractuelle. Un scientifique qui ne publie pas est un scientifique mort. Quelle injustice pour cet éminent professeur qui a formé 2 générations de pédiatres et sauvé d’une mort certaine 60 % de nos bébés qui étaient voués à une mort certaines selon lui. Il n’ pas hésité à brandir modestement son titre de chef de service depuis 6 ans date de la fin de la dernière promotion des résidents pour prétendre à une légitimité à la faculté qui l’a crée du néant.
Sur le plan pratique : l’érudit néonatologue que les anglais ; les américains, et la terre entière nous envient dit sans aucuee gène , qu’il a demandé et obtenu la séparation des urgences pédiatriques des urgences néonatales. Comme un exploit alors que ‘en réalité il s'agit d'une connerie.
D’où viennent les nouveau-nés en quête d’une réanimation : de la salle de travail de la maternité en général ? Qui se trouve à 200 mètres du service de pédiatrie. En suivant l’itinéraire, on met 30 minutes, y compris les temps d’arrêts au 4 portes cadenassés. Ainsi les nouveaux nés en détresse respiratoires, les prématurés et les ictériques son acheminés dans les bras des leurs parents dans le froid et sans oxygènes gémissant ou cyanosés tout le long du trajet et notre chef de service s’en vante. Car souvent à l’arrivé, soit il n’y a pas de lampe chauffante, pas de couveuse ou tout simplement le chef « lui » a décidé de fermer son service comme on ferme sa propre boutique lors de la prière du vendredi.
Ce service objet de toute les convoitises est un service de néonatologie où il n’y ni HOOD ni KTVO ni KTAO ni exsanguino-transfusion où les conditions d’asceptie laissent encore à désirer en 2011. Le lavage des mains, le port des bonnets et masque du personnel ne son pas encore obligatoires.
Enfin je suis arrivé à la conclusion que l’objet de son témoignage n’avait qu’une fin réellement inutile de nuire lâchement à son collègue et au-delà à nous autres qui devront etre priver de l’enseignement universitaire au nom d’une certaine logique que weddih et son clan tentent de véhiculer à travers une lecture erronée des textes régissant l’enseignement supérieur qu’ils semblent ignorer en bafouant les règles élémentaires en témoigne ce mail diffuser à grande échelle alors qu’il devrait être une correspondance interne. Cette infraction est passible d’une sanction allant du blâme à l’exclusion du corps enseignant.
Dr kleib
Neurochirurgien
Centre Hospitalier National
Neurochirurgien
Centre Hospitalier National
Au nom de tous ceux qu’on tente d’exclure
24 juillet 2011
DOSSIER: Le plagiat en mauritanie
Pendant que je me préparais à faire mes cartons pour rentrer au pays après un long exil. J’ai du rater un plagiat manifeste, heureusement ; Un vigilant kleibn@ute du nom de Mamadou SOW l’a repéré sur Cridem. Grâce à l’aide des internautes, nous arrivons souvent à épingler des petits malins qui dans un but inavoué de soif de notoriété, se font passer pour ce qu’ils ne sont pas. Nous avons eu affaire à deux universitaires loquaces, deux journalistes de renommée, une militante de droit de l’Ωme, et un chercheur. Le plagiat en Mauritanie n’épargne aucune catégorie sociale. Il parait que sur les sites web en arabe c’est encore pur. Nous nous contentons de dénoncer preuve à l’appui l’étendu du vandalisme intellectuel de l’auteur du plagiat. Nous envoyons des mails au site victime ainsi qu’au site complice. A ce jour aucun auteur n’a osé se manifester en dehors de la militante de droit de l’Ωme qui a appelée au téléphone pour expliquer l’origine de sa bourde (si on peut l’appeler ainsi). Nous avons cru en sa bonne foi et l’erreur a été rectifiée sur le site Cridem et sur ce blog.Pour voir les détails cliquer sur les liens suivants :
- Le plagiat du Dr. Abdallahi Ould Mohamed AWAH.
- La corruption en Mauritanie: le plagiat de MOUSSA ould EBNOU
- Mohamed Ould Mohamed Lemine (MOML) encore un plagiat
- Le plagiat de MOUSSA DIOP le Quotidien de Nouakchott du 23/11/2009.
- Encore un Plagiat: Sahel : une géopolitique de l’invisible ! De Mohamed Saleck
- Cyber-cerveaux nomades de Moussa ould ebnou est un plagiat
les pieces à conviction : il suffit de cliquer sur les liens ou les photos
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