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***" ***il faut voter utilement "contre le generral putschiste*** /span>

2 juillet 2009

Brefs de campagne

Brefs de campagne est une nouvelle rubrique qui sera quotidienne
1-De candidat lièvre à devenir un chien qui aboie sur commande il n' y a qu'un pas, Le candidat Kane Hamidou Baba,transfuge du Rassemblement des forces démocratiques, a porté réserve contre la candidature de Ely Ould Mohamed Vall à la présidentielle du 18 juillet 2009 obtempérant aux ordres dictés d’en haut.
2- il parait que le premiers cas de grippe A (H1N1), à été suspecté hier au meeting du palais de congres du candidat Ould abdelazize chez une jeune étudiante en provenance du CANADA info demantie par mes collégues de l'hopital national. la prudence est de mise lors des meetings il faut prendre des mesures de précaution , à savoir porter un masque et d’éviter tout regroupement inutil.
3- CON dit cheikhna ould NENNI consul (par alliance) Général de Mauritanie à DAKAR a menacé votre serviteur le blogueur que je suis à l’hôtel méridien de Dakar lors des négociations DAKAR 2 puis il est venu s’excuser hier à Nouakchott juste avant le début du meeting de son général bienfaiteur.
il m'a reproché d'avoir traité son "torchon de journal" de nouakchott mensonge juste apres la diffusion dans son quotidien d'une publicité mensongere pour sa dentiste de niéce et épouse du puissant géneral GAZOUANI.
4- la MAFIA s’implique fortement dans la campagne et ne lésine sur aucun moyen légal et illégal pour s’accaparer du pouvoir. Que DIEU protége ce pays de l’après 18 juillet

31 mai 2009

je persiste et signe :adviendra que pourra



Depuis quelque mois je suis victime de toute sorte de pression. Tout a commencé juste après mon arrivé à Nouakchott lorsqu’un ministre du gouvernement du Général m’a appelé sur mon portable pour me dissuader d’écrire dans le journal LE CALAME et sur mon blog contre la pensée du petit Général. J’ai refusé d’obtempérer en prétextant que l’intérêt du pays est au-dessus des liens de sang pour moi. J’ai du subir d’autres intimidations à travers des amis et d’autres cousins. Ce matin mon père un vieux ouvrier retraité et malade en convalescence a reçu la visite de plusieurs individus proche de la junte et de son kim il jung pour me museler.

la suite dans un instant.............

5 mai 2009

Editorial du journal le calame :Manœuvre politique ou effet d’annonce?

Extrait du journal le calame 5/5/2009
Des dinosaures de la politique, auxquels sont venus se joindre, poliment, le temps de la cérémonie fondatrice, quelques leaders du FNDD, se sont réunis au palais des congrès, le samedi 2 mai, pour annoncer la fondation, officielle, du Regroupement Du Peuple Mauritanien (RDPM). Avec quelque chose un chouïa surréaliste. Ce parti, dont les fondateurs ont refusé de se ranger sous la bannière de la nouvelle formation politique de la majorité, l’UPR, tout en soutenant la «rectification», ont, en effet, apparemment «rectifié», eux aussi, le tir. En poussant le bouchon jusqu’à demander le report de la prochaine élection présidentielle et en se disant encore indécis, dans le choix du candidat sur lequel ils vont jeter leur dévolu. Leur soutien, contrairement à celui des autres frondeurs et des partis satellites, n’est plus aveugle. Et ils le font savoir. Manœuvre politique, volonté d’obtenir des «garanties», avant de se jeter dans la gueule du loup? Ou s’agit-il, simplement, d’un effet d’annonce, pour marquer leur entrée sur une scène politique, plus que jamais divisée, où chaque partie considère contre elle, quiconque non ouvertement aligné sur ses positions.
L’annonce a, surtout, surpris, venant d’hommes très peu enclins à la désobéissance à l’Autorité, quelqu’elle soit. Purs produits du régime d’Ould Taya qu’ils ont servi, sans état d’âme, ils se sont retrouvés, subitement, orphelins, un certain 3 août 2005. Après une, courte, période d’observation, ils ne tardèrent, cependant pas, à se lier, de nouveau, avec le pouvoir militaire, qui encourageait, alors, les candidatures indépendantes, pour affaiblir les partis et acquérir une force politique corvéable et dirigeable à merci. Ils soutiendront, ensuite, Sidi Ould Cheikh Abdallahi, qui refusa de leur rendre la monnaie de la pièce, en écartant, de son premier gouvernement, tout symbole du régime d’Ould Taya. Ils lui en tiendront rigueur, jusqu’à son départ. Même si, entretemps, il en a coopté – les plus mauvais, hélas ! – dans le gouvernement Waghf 1. Puis, ils participent, activement, à la fronde parlementaire, initiée par les militaires, et l’on pensait, un peu hâtivement il est vrai, qu’ils allaient intégrer, sans trop de difficultés, le néo PRDS en gestation, le parti/Etat qu’on s’apprête à faire renaître de ses cendres. Mais ils se sont rattrapés et se sont même permis le luxe de refuser de cautionner l’agenda fixé par les autorités issues du coup d’Etat du 6 août.
Voilà qui donne du piment au ragoût concocté par les putschistes. Juste un poil, peut-être, pour les enchères. Mais le nouveau goût de la cuisine négro-africaine les pousserait-il à ce trop qui rendrait immangeable la popote militaire? Sauter le pas, pour prendre part au sursaut patriotique dont le pays a tant besoin? Serait-ce, alors, le déclic de bascule, entraînant, inexorablement, la balance des forces politiques vers une réelle union nationale, prélude à une véritable sortie de crise à la mauritanienne, entre Mauritaniens, enfin?
Plus que jamais la classe politique doit s’unir. Aussi bien Sidioca, Messaoud, Ould Daddah, Ould Maouloud, Jemil et les autres doivent ravaler leur amertume, enterrer les querelles du passé, penser à l’avenir. L’heure est grave. Le pays est en danger. A la paix, citoyens! Lions, à présent, ce qui n’a été que trop délié! Assemblons-nous, nous en avons la force, nous en avons les moyens, nous en avons la mémoire, il ne nous reste plus qu’à en avoir la volonté. Il a fallu dix minutes aux putschistes pour décider de leur coup, il nous en faudra moins de cinq pour prendre, ensemble, notre destin en main.
Ahmed Ould Cheikh
à lire aussi dans le même numero du journal lecalame
Lettre ouverte aux membres du collège de l’actuelle CENI
Entre CENI et CINÉMA*, il faudra bien choisir
Par Dr Outouma SOUMARE*

25 avril 2009

Les lièvres du Général

Les organisateurs des manifestations sportives genre meeting ou marathon, afin de relever le standing, payent des lièvres pour donner un rythme élevé à la course (à la recherche d'un temps record et d'une grosse performance avec primes à la clé). Il est vraiment très rare que les lièvres remportent des courses. Dans notre cas le HCE et le général veulent user du même subterfuge lors de la vraie-fausse élection en faisant appel à des lièvres qui n’ont aucune chance de gagner. Souvenez vous de la première femme candidate analphabète de Mauritanie qui fut le lièvre de service pour ould taya et pleins d’autres qui se reconnaitront. Voilà le triste spectacle que cette classe militaro-politique essaie en vain de faire passer pour le souhait de la Mauritanie des profondeurs (des ténèbres). Etrange attitude qu’est celle de tout juste courir pour légitimer l’élection d’un autre colonel (néo-général) qui se présente un 6/6 qui rappel étrangement une date déjà vue du 12/12. A mon humble avis le général Azize n’est autre que la réincarnation du colonel dictateur taya avec l’intelligence en moins et le goût prononcé pour l’argent en plus.
Qu’es ce qui pourrait faire courir les candidats-lièvres quand, Ils savent bien qu’ils n’ont aucune chance de briguer la magistrature suprême dans un pays ou l’argent et l’armée sont roi ? Parmi les candidats lièvres figurent des hommes qui n’ont rien à gagner et autant à perdre. Hamidou Baba Kane l’homme qui fut l’ombre de l’ombre d’Ahmed ould Daddah, est le candidat surprise qui a répondu à l’appel des sirènes du pouvoir âpres des longues années d’errance, et d’opposition. Ibrahima Moctar Sarr, président de l’Alliance pour la Justice et la Démocratie/Mouvement pour la Rénovation (AJD/MR) lui aussi, l’est moins, l’homme de 7% (dont l’électorat est quasi ethnique) risque d’être victime d’une dispersion de voix au profit de Hamidou Baba Kane. Sghaïr Ould M'bareck dernier chef de gouvernement du petit napoléon est le lièvre parfait docile et corvéable à merci, il ne jouit d’aucune popularité en dehors de son cercle familial. Au lendemain du 3 aout il a signé sa reddition quand il a remis le pouvoir au militaire de façon quasi officielle comme dans une alternance. Le général doit déplorer par contre l’absence du candidat parfait pour être battu Ahmed ould addadh qui s’est rétracté à la fin du spectacle satirique pour rejoindre le camp anti putschiste . Car il sait pertinemment qu’il y aura surement un autre coup d’Etat tôt au tard (malheureusement ou heureusement) pour corriger ou redresser la rectification de la démocratie. Qui sera accompagné inévitablement d’une transition et d’une élection sans oublier la mobilisation de certains mauritaniens équipé d’une double voir triple carte SIM (téléphones portables chinois) avec une prédilection pour le réseau du pouvoir qui soutiendrons à travers des motions des marches et etc….
la seule satisfaction de cette pièce tragi-comique est que L’histoire retiendra ces femmes, ces enfants et ces hommes qui se sont levé avec courage pour dire non à cette mascarade d’élection et à ce coup d'Etat avec autant de courage.

Dr kleib Ahmed-salem
la suite...dans le journal le calame du 27 avril 2009...........

18 avril 2009

Un homme à abattre

Il n’est pas aisé de regarder impuissant, l’immense mépris de ceux qui sont, par la force du feu, aux commandes de ce pays directement et indirectement.
A suivre ..............

15 avril 2009

Va-t-on vers une guerre civile en Mauritanie?

par Dr kleib

extrait du journal LE CALAME du 26- fevrier 2008


Si nul ne peut prédire l'avenir, les événements tragiques récents, la montée en puissance des extrémismes – quelqu’ils soient, quelqu’en soient les apparences et dessous de table –, un an de pouvoir calamiteux, la baisse du pouvoir d’achat, la pauvreté galopante, tous ces ingrédients semblent composer, à s'y méprendre, le cocktail originel des conflits africains de ces dernières années, en Afrique de l'Ouest en particulier. Une question vient dès lors à l’esprit : va-t-on vers une guerre civile en Mauritanie?

La situation du pays se résume ainsi : d’un part, misère extrême et souffrance sociale quasi endémique, citoyens excédés, économie brinquebalante, le tout sur fond de braderie des ressources naturelles de la nation. De l’autre, ministres gérant leur(s) portefeuille(s), hors de tout compte envers l’Etat et le peuple; élus de ce dernier, sourds et muets; militaires puissants et intouchables; barons de la drogue en toute quiétude ; islamistes ou soi-disant tels semant la terreur. Cerise sur le gâteau, voici les dinosaures de l’ancien régime «revenus» en force – étaient-ils jamais partis? – usant de tous les moyens et subterfuges pour user la corde – jusqu’où? – préserver leurs privilèges déments et durer, durer – jusqu’à quand?A l’ère de la fée-démocratie, les injustices multiples persistent et signent le quotidien des mauritaniens. Voilà de quoi aviver la flamme de la violence. Qui se souvient de la Mauritanie d’il y a vingt ans, à peine, pacifique et humaine? La Mauritanie d’aujourd’hui vit à l’ère des médias, à l’image du monde environnant, cruelle et inhumaine, informée tout aussi instantanément de l’assassinat d’un enfant dans un attentat à Islamabad ou au cours d’une «incursion» israélienne, que des dernières malversations de la raffinerie de Nouadhibou dont l’Etat semble protéger les responsables. Nous voilà en pilotage automatique, il n’y a pas de pilote dans la cabine, pas de leader charismatique et fédérateur. La molle attitude du gouvernement lors des tristes événements d’Aleg, de Ghallaouiya et de Nouakchott témoigne d’un certain amateurisme et d’une incompétence qui risquent d’accélérer sa déchéance : une révolte populaire? Militaire? Une guerre civile? Tous les conflits meurtriers ont ainsi commencé : un différend tribal, idéologique ou politique sur fond de crise socio-économique, le tout bien instrumentalisé par des médias complices. Demandez aux libériens, sierra léonais, rwandais, ivoiriens, congolais et autres tchadiens quelles satisfactions ont-ils tirées de leur guerre fratricide. Sinon des cadavres dans les rues, des enfants mutilés, des orphelins, et des populations déplacées par les horreurs d’une guerre aveugle et barbare. Ce désastre humain qui s’esquisse sous nos yeux, aurons-nous assez de sagesse – un brin y suffirait – pour l’effacer, l’expédier, sans plus attendre, au rayon des songes chimériques? Imaginez un peu. Nouakchott, huit heures du matin, odeurs de poudre et de sang, cris d’agonie. Files interminables de fuyards, à pied, en charrette, sur des ânes, accrochés aux portières de voitures surbondées, en route pour l’exil vers la région la plus proche, le Sénégal. Même désolation à Nouadhibou, les gens courant vers le Sahara occidental. Maisons en flamme, voitures calcinées, et des cadavres, partout, gisant dans la plus totale indifférence d’enfants armés jusqu’aux dents. Cauchemar. A tout cela, une seule véritable cause : l’injustice. Cette pratique quotidienne, odieuse, d’une minorité vivant dans l’opulence ostentatoire, insolemment affichée, pendant que d’autres croupissent dans la misère et l’ignorance. Vous sentez-vous choqués par ce discours effroyablement pessimiste? Prenez, en tout cas, le temps d’y réfléchir et que ce soit – je l’espère ardemment – son unique avenir…La «démocratie homéopathique» – on en rirait si ce n’était si triste – est une déception majeure, douloureuse, insoutenable. Le président actuel est devenu la vivante incarnation d’un homme sans pouvoir et sans personnalité, spectateur d’une dramaturgie politique où chacun des acteurs politiques joue – à merveille, hélas ! – son rôle destructeur.Quant à son premier ministre, parachuté à la tête du gouvernement le plus anarchique de l’histoire de notre pays, est-il en mesure de faire face à tous ces défis? Ou devrait-il démissionner, au plus tôt, dans l’intérêt suprême de la nation et de l’intégrité du pays? De nouvelles élections? La Mauritanie a besoin d’un homme d’avenir et non d’un homme du passé. Un vrai gouvernement collégial, de consensus national, véritablement au-dessus des clivages communautaires et idéologiques? Ce pays sans développement ni démocratie ne demande qu’une bonne volonté, un peu de rigueur et de fermeté. Il faut se ressaisir tant qu’il est temps. Sinon, l’éclatement nous guette; affaire de jours, de semaines, peut-être de mois. Démesurément pessimiste ou lucidement optimiste, ce que je ne veux surtout pas, c’est la guerre, l’infâme, la faucheuse. Aussi fais-je appel à la prévention de cette maudite, car je veux un seul peuple, une seule nation, un peuple uni dans sa diversité, dans le respect de la constitution rédigée par les militaires que j'ai, pourtant, dénoncés en 2006, des lois et des intérêts du pays. Aidons-nous, mauritaniens, et le ciel nous aidera!

Dr KLEIB ahmed salem

pour lire l'article original voir le journal LE CALAME de ce jour 26- fevrier 2008

24 mars 2009

autopsie d'un article plagié

Contre l’oubli : il y a un an jour pour jour ce billet a été publié sur ce blog :

AUTOPSIE D'UN ARTICLE PLAGIE Cliquer sur la photo pour l'agrandir






















Note aux fidèles visiteurs:





J’ai reçu suite à la publication de ce posting différentes réactions en privé et en public dont l'une d'elle a attiré mon attention particulièrement parce quelle "m'accusait d'avoir un différent avec ce pauvre Monsieur"Dixit . Pour dissiper tout malentendu, j’affirme et et je confirme que je ne connais point l'auteur présumé de cet article le Dr. Abdallahi Ould Mohamed AWAH, Professeur d’Economie à l’Université de Nouakchott et je n'ai aucun mobile de lui en vouloir en dehors de celui de d’avoir signer, avec fierté et sourire narquois, de son nom un article qui n'est pas le sien et au-delà de prendre les mauritaniens pour des simples d'esprit, des incultes et d’illettrés. Dr kleib 24/4/2008
Cliquer sur les photos des sites pour acceder aux liens:













cette fois ci c’est autour de l'une de nos imminentes tête-pensantes" sans aucun jeu de mot" qui n'est autre que celui qui se définit comme le Dr. Abdallahi Ould Mohamed AWAH, Professeur d’Economie à l’Université de Nouakchott. A la surprise générale, il s’agit d’une énorme supercherie qui se cache derrière ce brillant article.
Dr. Abdallahi Ould Mohamed AWAH, a juste copié et collé des paragraphes en entier, parfois en changeant habillement l’ordre des paragraphes ou des phrases, de différentes articles De RFI et de AFRIK.com « que vous pouvez consultez en cliquant sur les phots des sites» . Au début J'ai trouvé l'article de ce Dr. Abdallahi Ould Mohamed AWAH, Professeur d’Economie à l’Université de Nouakchott intéressant jusqu'à ce que je découvre moi même que cet article est une escroquerie. Quel mépris pour nous mauritaniens, que de nous servir un article volé en entier et de l’illustrer par la photo de ce Dr. Abdallahi Ould Mohamed AWAH, Professeur d’Economie à l’Université de Nouakchott souriant. D’ailleurs et pour l’anecdote, Un ami m’a envoyé ce SMS qui résume parfaitement et de façon éloquente la carence d’intellectuels mauritaniens, lorsqu’il a lu la supercherie «Dr. Abdallahi Ould Mohamed AWAH peut sourire depuis qu’il a mis son CERVEAU en jachère, Ce monsieur est une honte ambulante pour le corps professoral mauritanien. Il « vole » sans scrupule un article en entier du site de RFI et il le publie sur CRIDEM comme si il l'avait écrite». Après vérification et relecture de cet article, il s’est avéré que Tout ce qui revient de droit de ce long article, à Dr. Abdallahi Ould Mohamed AWAH, Professeur d’Economie à l’Université de Nouakchott ne dépasse pas ces deux phrases : SON NOM, SON PRENOM et son fameux titre de professeur, le reste est le travail intellectuel des auteurs respectifs des articles, qu'il s'est approprié avec ses virgules et ses points. « Il suffit de lire les articles en question pour se rendre compte que ce monsieur incarne la racaille pseudo intellectuelle mauritanienne ».
voici les differents liens accablants:











dont voici les liens