pour me contacter : Il suffit d'envoyer un mail à = nebgha2000@yahoo.fr ou de laisser un commentaire

Bienvenue sur le plus ancien blog mauritanien francophone encore en activité

4 avril 2010

Les médecins spécialistes ont-ils raison ?

Dr zidane seydna aly
CHIRUGIENJe voudrai apporter quelques petites précisions, en usant de ma modeste connaissance du terrain, sur le soit disant bras de fer qui opposerait le syndicat des médecins spécialistes et le ministère: en fait, un faux problème.
La venue de la marocaine est louable, puisqu’elle est là pour nous aider et mettre ses compétences, que nous n’avons pas, à notre profit, dans l’usage de l’IRM, moyen de diagnostic en imagerie qui vient d’être installé, au centre hospitalier national (CHN). Qu’elle soit payé 2.000 UM ou un milliard, là n’est pas la question: nous sommes des médecins, ce qui nous intéresse, c’est, avant tout, le malade et non le salaire de telle ou telle personne.
Lorsque le ministère de la Santé a pris la mesure, disciplinaire, de suspendre le chef du service Radiologie du CHN, nous nous sommes réunis et l’on était prêt à la grève, si cette suspension n’était pas levée, au plus tôt, car le ministre avait enfreint la loi. On ne suspend pas un titulaire sans motif. Mais le ministre n’avait fait qu’user de ses prérogatives. Il fallait, donc, chercher un terrain d’entente consensuel entre lui – un confrère, ne l’oublions pas – et nous, afin de remettre le chef du service radiologie à son poste. On pouvait, bien sûr, convaincre tous les radiologues de ne pas accepter le poste vacant, et arguer de ce que l’existence de nationaux disqualifiait la marocaine. Erreur d’appréciation ou méconnaissance des textes, le ministre a récidivé contre le docteur Abbas, en le mettant à la disposition du ministère, au motif qu’il a refusé de rentrer dans le jeu du règlement de compte. Mais peut-on obliger quelqu'un à occuper une promotion de responsabilité dont il ne veut pas?
La séparation public/privé, je n’y suis pas, personnellement, favorable, à cause du nombre insuffisant de médecins, dans notre pays. Mais si l’Etat prend une telle décision, elle est légitime, puisque cette séparation est effective, dans tous les pays de la sous-région. Mais il est, également, légitime d’exiger une augmentation des salaires, pour tout le corps médical.
Je vais faire un petit rappel. Au mois de novembre 2009, nous avons tenu une assemblée générale, pour discuter de la contractualisation. 51 ont voté contre et 3 pour, dont 2 membres du syndicat. Finalement, les 3 ont attiré les 51. Le lendemain, une liste, signée par 36 médecins spécialistes, est parvenue au secrétaire général, pour le choix d’un bureau définitif et non provisoire, comme celui en place. Depuis ce jour, le syndicat est devenu un lobby qui se réunit, clandestinement, tard le soir, pour prendre des décisions. Le lendemain, il convoque les siens – un public acquis d’avance – écarte les autres et prétend que les décisions sont prises en assemblée générale représentative. Personnellement, je fais partie des signataires de la liste de novembre, pour l’élection d’un nouveau bureau. Car le bureau actuel ne jouit d’aucune légitimité puisque, d’un côté, il ne comporte que deux membres, sur les quatre de départ, et, de l’autre, c’est un bureau provisoire, depuis plus de 4 ans.
Un concours était prévu, au mois de juin 2010, pour le recrutement des enseignants de la faculté de médecine. Les critères, pour la candidature aux différents postes, ont été établis avec les autorités concernées. Mais le syndicat a délaissé cette rubrique très, très importante, pour des raisons que je tairais ici. Mais ce dont je suis sûr et certain, c’est que le choix des enseignants de nos futurs médecins ne se fera pas sur les connaissances et les compétences.
Dr zidane seydna aly
CHIRUGIEN

9 commentaires:

Dr kleib ahmed salem a dit…

Le ministre de la santé a dit : il n’y a pas de radiologues mauritaniens compétents en IRM. Voilà une révélation qui risque de faire du bruit dans les jours à venir (le ministre et le radiologue de la clinique ECCHIVA ont réalisés des examens IRM à des pauvres malades, comptes rendus d’IRM à l’appui, depuis 2005) alors qu’ils n’avaient aucune compétence dans le domaine ,car la clinique la clinique ECHIVA en 2005, a acheté Une IRM « imagerie par résonnance magnétique » de 0,3 tesla bon marché qu’il fallait rentabiliser à tout prix. Un ministre qui parle, ne doit pas avoir la mémoire courte.

Anonyme a dit…

bôjôr

vlane sur agoravox.fr

" j'en appelle aux 803 millions de francophones "

ce petit texte que j'avais mis sur mon blog le 25 mars, viens d'être publié sur agoravox, je n'aurais jamais cru être publié là-bas surtout pour un billet sans aucune conséquence

on est en train de me faire ma fête là-bas

à ne pas rater les commentaires, si vous voulez rire et ce n'est que le début

agoravox le lien qu'ils ont mis en cliquant que " ne parle pas arabe" renvoie à mauritanie-web un article de omar quelque chose

Anonyme a dit…

ps

le lien

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/j-en-appelle-aux-803-millions-de-72390

Dr kleib ahmed salem a dit…

je vous invites à lire l'interview du journal le calame
dont voici le lien

Dr kleib ahmed salem a dit…

à lire aussi la chronique AUTOUR d'un THE(c'est mon coup de coeur) =========================
Autour d’un thé
07-04-2010 (26 lectures)

Les responsables des médias officiels ne sont plus excusables, maintenant. La sortie du président de la République, lors de sa dernière visite, inopinée, à la TVM, les a dénudés. Dorénavant, nous aurons droit, surtout moi et les z’autres inconditionnels de notre chère télévision nationale, à des programmes dignes de ce nom. Finie la langue de bois, finie la flagornerie déplacée, finie l’ère des tam-tams et des clairons. Plus jamais de ministres, hauts fonctionnaires défendant l’indéfendable, sur l’écran ou dans le micro d’ondes monopolisées où n’ont droit d’accès que les laudateurs sans vergogne qui assomment de contre-vérités, à longueur d’heures, les rares téléspectateurs, comme moi, dont les «têtes sont cassées», à regarder la télé vide de Mauritanie. Le président l’a dit: Les programmes de notre chère TVM sont nuls et peu compétitifs. La TVM et la radio Mauritanie n’informent pas, elles désinforment. Elles n’éduquent pas, elles abrutissent. Ce n’est pas n’importe qui qui le dit, c’est le président de la République lui-même. Alors, un témoin de ses parents a témoigné. Certainement qu’avec l’émergence de nouvelles télévisions et de nouvelles radios, prévues dans le cadre «imminent» de la libéralisation de l’audiovisuel, nos chers médias officiels doivent faire dans l’excellence ou disparaître. Bravo, Président, d’avoir eu le courage et l’honnêteté de dire à tous, parfois maladroitement, la vérité.

Un mois que le secteur de la santé fait parler de lui. Régulières sorties médiatiques du ministre. Malaise au sein du corps des médecins et des infirmiers. Visites du président à la prétendue Faculté de médecine. Débarquement de chefs de services du centre hospitalier national. Polémique autour du recrutement, dans des conditions «spéciales», d’une spécialiste étrangère. Menace de grève et échanges d’accusations entre gouvernement et responsables sanitaires. Bref, une situation qui présage une continuité de rapports conflictuels, entre une tutelle qui peine à gérer un secteur vital qui s’accommode, lui, très mal de l’instabilité et de la mauvaise humeur. Alors n’est-il pas temps, monsieur le président, de dire, enfin, au ministre de la Santé, la vérité?
Petit à petit, le puzzle commence à se reconstituer. Il se précisera, davantage, lorsque l’implantation de l’Union Pour la République (UPR) apportera son lot de nouveaux adhérents de poids. En attendant, chaque nomination consacre le retour d’anciens responsables d’une certaine époque qui rappelle un certain système. Comme quoi, la fidélité au maître du moment, l’«applaudimètrie» et l’allégeance inconditionnelle aux orientations éclairées de la direction nationale, tout aussi éclairée, restent un gage certain de promotion. La disgrâce de technocrates à la compétence mondiale avérée surprend, autant que la promotion de nullités à des postes déterminants. Une fois encore, la communication fait défaut. Toutes sortes de supputations circulent, à propos du limogeage d’untel ou d’untel. Qu’ y a-t-il à révéler à l’opinion nationale les raisons d’un tel acte? A moins, bien sûr, que cela ne relève d’un secret défense. Un haut fonctionnaire a failli, il doit être en mesure d’assumer ses insuffisances. Le dire officiellement au peuple ne l’amoindrit en rien, mais lui épargne d’être jeté en pâture et d’être l’objet de toutes les rumeurs.
Tripoli, Tripoli, Tripoli, Tripoli, Syrte, Tripoli, Syrte, Syrte, Ankara, Paris, Dakar, Niamey, Téhéran, Khartoum, Caracas, Bruxelles, Bamako, Banjul, Tunis, Alger, Koweït, Doha et encore et encore. En quinze mois, le premier président démocratiquement élu de notre République, Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi, avait trop voyagé. Admettons que cela fut vrai. C’est d’ailleurs, selon le HCE, une des principales raisons de la rectification du 6 août 2008.
vous avez aimé cliquer sur ce lien
pour lire la suite

Anonyme a dit…

bôjor

à lire wwww.chezvlane.blogspot.com

" à la guerre comme à la guerre"

ma réponse au prof ely mustapha

salut

Dr kleib ahmed salem a dit…

liquer sur ce lien à lire wwww.chezvlane.blogspot.com

" à la guerre comme à la guerre"

ma réponse au prof ely mustapha

salut

kimporte a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
Anonyme a dit…

merci docteur