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24 septembre 2008

L'attaque de Tourine: Au-delà de l'humiliation



par le CAPITAINE SID AHMED OULD SIDHA


L'attaque de Tourine est venue nous rafraîchir la mémoire non seulement par sa brutalité mais aussi par l'attitude de fuite vers l'avant des autorités militaires mauritaniennes et la réaction de la classe politique face à cet événement particulièrement tragique.
En juin 2005, l 'unité de Lemgheiti fût attaquée par des éléments du GSPC, ancêtre du groupe terroriste Alqaida au Maghreb Islamique (AQMI), provoquant un carnage dont le bilan s'élève à une quinzaine de morts dont le commandant d'unité le Capitaine Mohamed Ould El kory. Deux ans plus tard, ce sont trois soldats de l'avant poste de l'unité d'El Ghalawiya qui furent assassinés de sang froid par des présumés éléments du même groupe.
Dans les deux cas, il s'agit d'unités statiques déployées sur la première ligne de défense adjacente à la zone du grand Sahara, nouveau fief de ce groupe et loin de tout centre urbain. Dans ces deux cas aussi, les autorités militaires se sont contentées de mouvements carnavalesques d'unités de combats et une série d'accusations par ci et par là. Jamais les contours de ces attaques n'ont pu être élucidés. Personne n'a pensé à déterminer les responsabilités dans l'un ou l'autre des deux cas. Cette attitude est aussi écoeurante qu'humiliante pour tous les mauritaniens ; qu'ils soient civils ou militaires.


La spécificité de Tourine

Dans le cas de Tourine, l'audace de ce groupe est arrivée au point de s'infiltrer jusqu'à moins de 100Km de la première ville minière du pays pour prendre dans le guet-apens un module (plus qu'un peloton) de l'armée en mission de reconnaissance. La particularité de cette attaque est qu'elle nous oblige á nous poser la question de savoir, si le commandement était conscient de l'ampleur de la menace terroriste pour pouvoir ensuite déterminer les responsabilités des faits. En prenant en considération la récente menace du groupe terroriste (AQMI), en tenant compte des dernières arrestations de mauritaniens présumés membres de ce groupe au Mali et en admettant sans aucun doute l'information avancée par les autorités, vingt-quatre heures après l'attaque, révélant l'intention du groupe à commettre des attentats terroristes au nord du pays, on ne peut qu'affirmer que les autorités du pays étaient conscientes de la gravité de la menace.
Cette affirmation suppose un minimum de vigilance de la part de tout le système sécuritaire et en particulier le commandement militaire deux fois victime d'attaques terroristes, la première provocatrice et la deuxième humiliante. En déterminant les responsabilités, nul ne peut accuser le commandant d'unité, le Capitaine Djé Ould Abidine, d'être le responsable de cette tragédie. L'officier par ses connaissances militaires, sa longue expérience de terrain acquise dans les unités de combat et ses qualités d'officier d'infanterie attentif et vigilant, ne peut commettre une série d'erreurs qui pourraient projeter ses hommes dans un piège mortel, surtout qu'il s'agit d'un endroit tel que Tourine. Un passage dangereux dont le souvenir reste présent dans les esprits de tout officier depuis la guerre fratricide du Sahara.
Dans cet ordre d'idées, il conviendrait de chercher les mobiles qui ont poussé le commandement de l'armée à décider de faire déplacer ce module de reconnaissance de nuit, surtout dans cette zone particulièrement difficile. Il est tout à fait évident que, dans les circonstances que nous avons citées, le déplacement de nuit sera, tout simplement, un suicide.

Défaillances techniques et nécessité de mesures

D'une autre part des mesures d'accompagnement en termes de communication et d'élément d'appui, devraient être prises dans ce genre de situations. Alors si l'on sait que le capitaine chef de module á lancé l'information par radio en criant trois fois: " E m b u s c a d e ! E m b u s c a d e ! Embuscade!" et que cet appel a été capté par plus d'une unité, que le premier élément d'intervention est arrivée sur les lieux douze heures plus tard, ceci nous mène vers deux possibilités. Cela nous amène à conclure que le commandement n'a été informé que par les rescapés de l'attaque d'où le disfonctionnement du système de communication, ou il a pris tout son temps pour pouvoir intervenir ce qui prouve l'absence d'un élément d'appui. De là, on ne peut que facilement prédire la direction dans laquelle les responsabilités doivent être cherchées.
Il est tout à fait normal dans ce genre de situation qu'une enquête soit ouverte, sauf que cette fois-ci et vu l'emplacement de l'attaque, son mode d'exécution, le retard de l'intervention et l'échec répété de mettre la main sur ces terroristes, des responsabilités de négligence doivent être mises au claire. Pour cela, il est nécessaire de savoir, comment les terroristes sont ils arrivés à cette profonde zone de notre territoire, avec des missions de reconnaissance parcourant la zone ? Qui a donné l'ordre de déplacement de nuit à cet élément et qu'est-ce qui justifie un tel ordre ? Est-ce qu'un élément d'appui était préparé pour intervenir en cas de besoin, si, non, pourquoi ? Si, oui ? Pourquoi un retard de douze heures pour un distance d'environ 80Km ? Qui a tracé le parcours de reconnaissance et comment les terroristes ont su cette information et avec une telle précision ? Pourquoi les missions de poursuites ont échoué sous le prétexte de vouloir préserver la vie des militaires supposés être emprisonnés par les terroristes ? Pourquoi plus de cinq jours pour retrouver les corps de nos militaires alors qu'ils se trouvaient en moins de 30Km de la zone d'attaque alors que des moyens terrestres et aériens ont participé à la recherche?
Répondre à ces questions n'est pas le seul objectif, sinon sanctionner les responsables, prendre les mesures qui empêchent de nouvelles attaques et qui mèneraient vers la réduction du pouvoir d'action de ces groupes terroristes dans notre pays. Dans le cas contraire nous devons nous attendre à ce que la prochaine attaque soit plus barbare et visera des points sensibles de l'intérieur du pays.

Enfin, si la déliquescence de notre armée et le délabrement des conditions de vie de nos soldats ne suscitant plus de réaction courageuse, efficace et sérieuse de la part de nos autorités civiles et militaires, il est temps que celles si sachent que, dans ce cas, les terroristes ne seront considérés comme étant le seul ennemi des hommes en armes.
Qu'Allah accueille nos martyrs en son saint paradis !

12 commentaires:

Dr kleib ahmed salem a dit…

liser cet hypocrite de OULD HAMED un autre peigne cul qui veut nous faire avaler le retour D'ELY son mentor qui l'a nommé directeur de L'AMI pendant la transition ( transitons vers le putsch de AZIZE) . nous preferons la guerre civile au retour de ELY et à la présence de cet imbicile de ould AZIZE le criminel.
voici l'edito de son TORCHON de journal BILADI , (journal de Cellule de renseignement laissé en place par Ely ould mohamed vall):
"La Mauritanie est véritablement rentrée avec le dernier putsch dans un cul de sac politique des plus difficiles à dépasser. L’attitude primaire des uns et des autres continue d’interdire toute solution interne. Le retour au pouvoir de Sidi Ould Cheikh Abdellahi, impensable pour le HCE et ses amis, est une exigence première des puissances occidentales.

La solution médiane prônée par quelques uns -départ des militaires, «démission» acceptée de plein gré, forcée ou imaginée de Sidi, élection dans les soixante jours avec le Président du Sénat pour assurer l’intérim -cette solution n’est publiquement défendue par personne alors qu’elle a pour elle une forte logique.

Il faut dire pourtant que l’unité nationale est plus que nécessaire pour faire face au terrorisme et pour éviter au pays des sanctions internationales difficiles mais surtout infamantes. Pourquoi ne pas accepter une solution qui sauve la face des militaires et préserve l’essentiel?



Sidi n’aura qu’à se présenter aux élections à venir qui devront d’ailleurs être ouvertes à tous les citoyens mauritaniens, anciens chefs d’État ou pas.

Il est vrai que personne parmi les belligérants ne pense encore à s’entendre avec l’autre, mais cherche plutôt à l’écraser. Une position maximaliste qui n’est pas tout simplement réaliste.

"


PS: on se fout pas mal de la face des generaux ou quelle soit preservée ou non c'est le dernier de nos soucis. la mauritanie est prioritaire... , il ne faut pas mettre dans la gamelle les autres militaires integres qui se font tuer à cause du manque d'équipement et l'abscence d'encadrement et qui regardent impuissant leur budet couler doucement dans les pioches des generaux.

Anonyme a dit…

Attention, danger !
Jamais, depuis le 6 août dernier, la Mauritanie n’a été aussi proche de l’embargo que menace de lui imposer la communauté internationale. Les Etats-Unis ont déjà fait un premier pas dans ce sens en nous excluant du Millenium Challenge, qui allait nous apporter 25 millions de dollars, tout de suite, et quelques centaines de millions, au cours des prochaines années.

L’Union Africaine, après quelques atermoiements, a demandé, explicitement, le retour de l’ancien président, avant le 6 octobre prochain, délai de rigueur. Un ultimatum que nos militaires ne prennent apparemment pas au sérieux, l’UA n’ayant aucun moyen de les faire plier. A part, peut-être, les condamnations de principe. Cette erreur de jugement pourrait nous être fatale : l’Union est coordonnée, en effet, avec les Nations Unies, l’Union Européenne et la Ligue Arabe et sa position peut provoquer un effet domino dont on risque de ne pas se relever avant longtemps.


En réaction, nos képis étoilés n’ont pas trouvé mieux que d’envoyer «leurs» parlementaires au charbon. Lors d’une conférence de presse, ces derniers ont déclaré que le retour aux affaires de l’ancien président constitue une «ligne rouge» infranchissable. Etrange raisonnement de la part de députés et sénateurs, élus selon la même logique, pourtant, que celui dont ils refusent le retour. Les a-t-on mandatés pour parler au nom de plus de 52% de mauritaniens qui avaient jeté leur dévolu sur Sidioca? Et qui donc?

L’Union Européenne, pour sa part, a les mains liées par l’accord de Cotonou. Elle a invité les nouveaux maîtres du pays à venir discuter à Bruxelles pour trouver une issue à la crise. Si, comme les autres, elle n’exige pas le retour à la situation ante 06 août, elle acceptera difficilement le fait accompli. Et ne se contentera pas d’une feuille de route aux contours flous, comme celle que vient d’adopter l’Assemblée nationale.

Après les rejets africain, français et américain, ces négociations avec l’UE constitueront, pour la junte, la seule possibilité de conserver, encore, un interlocuteur de poids. En cas d’échec, le pays sera mis au ban de la communauté des nations. La totale pour un Etat pauvre, vivant, pour, au moins 1/5ème de ses ressources, de l’aide internationale, et qui a, impérativement, besoin de l’extérieur, pour financer son déficit budgétaire chronique et ses projets de développement. Souvenons-nous : il y a 15 ans, le Togo a été mis sous embargo, pour non-respect des droits de l’Homme et tripatouillages électoraux. Tous ses projets se sont arrêtés. Ses infrastructures, effondrées. Son économie a reculé de 20 ans. Qu’adviendra alors de nous si le Togo, un pays autrement plus riche que la Mauritanie, a souffert de la sorte? Nos dirigeants ne saisissent-ils pas la portée de telles sanctions? Ou croient-ils les laudateurs qui leur font croire que nous pouvons nous passer de l’aide extérieure qui «ne sert qu’à enrichir certains et qui ne représente que 12% du budget de l’Etat?»

Et les mauritaniens dans tout ça? Victimes – consentantes? En êtes-vous si sûrs? – d’une querelle qui a mal tourné entre Sidi et ses généraux, ils n’auraient d’autre choix que de subir l’embargo qui se profile à l’horizon. Et dont les conséquences risquent d’être fort douloureuses. A moins que, dans un ultime sursaut, les différents protagonistes ne mettent l’intérêt général au dessus de tout, lâchent du lest et se mettent, enfin, d’accord sur une formule consensuelle. Un accouchement difficile qu’on souhaite sans forceps, ni césarienne. Quant à laisser mourir l’enfant dans le ventre de sa mère, y survivrait-elle?


Ahmed Ould Cheikh

Anonyme a dit…

الكتاب أالأبيض =يم عينك عين النعجة يجب علي وزير التعليم ان يفرض في هذا العام الدراسي علي كل طالب وطالبة شراء الكتاب أالأبيض الصادر عن نواب العسكر .هذا أول إنجاز ملموس لفريق برلماني ولد يوم ست وارجوله من كل قلبي ان يموة يوم ست تاركا وراءه الكتاب أالأبيض.

لاول مرة في التريخ كتاب يدخل ايحطم الرقم القياسى في التناقضات.وبإسم أغلبية موريتانيا ياحسرتي علي هؤلاء الا يعرفون ان الغرب قد يحاكمهم علي تضيع الوقت وعلي التناقضات: واعتبرالنواب أن الرئيس كان دائما يوجه خطاباته من الخارج.

بارونات حكم ولد الطايع.

أقصت أهم أحزاب هذه الأغلبية " الحزب الجمهوري للديمقراطية والتجديد"???

شن هجوما على البرلمانيين من الخارج "من قناة الجزيرة".

رشوة بعض النواب عن طريق توفير مبالغ نقدية هامة لتخييبهم عن هدفهم".

في آخر تصرف أرعن، بواسطة إصدار بلاغ، خارج الدوام وبعيدا عن المسطرة العادية لإصدار القرارات العادية وترقيمها ونشرها، ودون إبلاغ وزير الدفاع.

الاستغناء بكل بساطة عن جميع رؤوس القيادات العسكرية والأمنية في البلاد مع ما يتضمن مثل هذا الإجراء من خطر على الأمن والسلم المدنيين.

أن يختفي رئيس الجمعية الوطنية بعيدا عن نواكشوط في بادية قصية، خارج تغطية شبكات الإتصالالرسمي، شنقيط تال موريتل موبيل ماتل انتوم فم . وأضاف الكتاب" ولما كنا نحن البرلمانيون نمثل رأس حربة الكفاح من أجل احترام المؤسسات الديمقراطية وحسن انتظام سيرها، فإننا نرجو من خلال الكتاب الأبيض، إنارة الرأي العام الوطني والدولي حول الأسباب والدوافع التي قادتنا إلى اتخاذ مسؤولياتنا وتصدر العمل ضد انحرافات نظام ساهمنا بقوة في إرساءه ودعمه وأضاف الكتاب أن المجتمع الدولي بموقفه الرافض للانقلاب وتطبيق المبادئ العمياء للديمقراطية يعطي حماية للديمقراطيين المزيفين وللدكتاتوريين الذين يصيرون بفعلها في منعة من الإسقاط بحكم الإرادة الوحيدة للمجتمع الدولي". وأكد النواب أن المعلومات المتضمنة في هذه الوثيقة قد مكنت من تسليط الضوء على ما حدث حقيقة خلا الخمسة عشر شهرا من ممارسة السيد سيدي محمد ولد الشيخ عبد الله للسلطة. وتضمن الوثيقة ملحق ضم أهم البيانات التي أصدرتها مجموعة النواب الداعمة للانقلاب، وسيتم تقديم هذه الوثيقة في مباحثات السادس من أكتوبر التي ستنظم في ابروكسل وستحضرها مختلف القوى السياسية، وتأتي هذه المباحثات كتطبيق لإجراءات اتفاقية كوتونو. ملاحظة:اتوم ماخلعكم شي الميعاد يوم 05/10/2008 يوم 06/10/2008 ميعاد مجلس أالامن والسلم ولااتردو عن بركسل. ورانا طالبين اغنيةمن فنانين موريتان للكتاب ألابيلاض ويالا البيت ألأبيض يكشى هذا المولد الجديد إلي مسمى اعليه وانا اقترح كنية لهذا الكتاب:يم عينك عين النعجة

العقيد القذفي اراه مسكري يجب ان لايزعل لقد اخترنا

اللون الابض لحاجة في نفس يعقوب.وسوف نصبقة ليكون أخضر إنشاء الله بعد مهمته في ابروكسل

Dr kleib ahmed salem a dit…

Pour une fois que le torchon de journal la tribune publie un billet intelligent. je me dois objectivement de le signaler par honnêteté intellectuelle . Dommage que l’auteur n’a pas osé décliner son identité pour se contenter de se cacher derrière un pseudo . !! bizare ! bizare !

Députés, en genre en nombre

Depuis le 6 Août dernier le vocabulaire de certains de nos députés s’est enrichi de deux mots nouveaux : légitimité et majorité. Mais l’usage, quelque peu abusif, que l’on fait en ces jours de débats politiques



de ceux deux notions, tend à marginaliser le citoyen au nom duquel majorité et légitimité sont revendiquées.
Aussi, me permettrais-je de rappeler les conditions dans lesquelles nos députés ont été élus afin que chacun prenne la mesure réelle de sa légitimité et qu’il relativise sa notion de majorité.

Les dernières élections législatives ont ouvert les portes de notre auguste Assemblée Nationale à différents genres de députés, qui se répartissent en trois grandes catégories :

1 – les « indépendants » : ce sont des civiles que les militaires (CMJD) ont momentanément recrutés et chargés de mission, gracieusement payée, qui consistait d’abord à souffler l’électorat des partis politiques de l’opposition, ensuite à se tenir prêts pour voter pour le candidat qui leur serait indiqué lorsque son choix aura été définitivement arrêté.

Vous vous souvenez sûrement qu’au début, Sidi n’était pas l’unique candidat susceptible de bénéficier des faveurs du CMJD.

Les députés de ce genre, nombreux à l’assemblée nationale, ne doivent pas, logiquement, revendiquer la représentation du peuple, par ce que la base qui a voté pour eux et les moyens utilisés à cette fin ont été fournis par le CMJD.

Donc ces députés-là ont joué un rôle, du reste noble et jouable dans notre pays, de « Samsar » entre l’électeur et le payeur.

Par conséquent ils peuvent prétendre à tout sauf la représentation du peuple qu’ils ne connaissaient peut-être pas avant les élections et qu’ils n’ont probablement pas revu après.

En conséquence, et s’ils tiennent à maintenir avec lui un quelconque contact, ce devrait être, tout au plus, pour le remercier de continuer à leur payer des salaires relativement élevés et qui ne sont plus imputables au CMJD, mais directement aux braves contribuables.

2 – les candidats présentés par des partis politique : peu d’entre eux ont été élus face aux candidats de la « première catégorie ». Mais ils gardent globalement leur attachement à leurs partis, même si « la transhumance politique » a séduit certains d’entre eux, qui ont préféré prendre « leur indépendance », ou en tout cas sa contre valeur.

Ce genre de députés peut effectivement prétendre représenter le peuple, au moins, en lieu et place de leurs partis respectifs.

3 – les « investisseurs »: il s’agit de quelques rares citoyens qui ont acquis un certain capital, par des voies pas toujours vérifiables et qui souhaitent le « laver » en le distribuant, dans leurs fiefs, parmi les leurs pour les récupérer, en retour, sous forme des voix d’électeurs, souvent des cousins ou des voisins sans assise sociale et sans moyens.

Le délai de retour de ce type d’investissement est le plus court dans le pays, puisqu’ en moins de 5 ans le principal est multipliés plusieurs fois et sans le moindre risque : avantages et immunité parlementaires obligent.

Cette catégorie de députés peut revendiquer la représentation du peuple, dans la mesure où le peuple, dans ce cas, veut dire cousins, parents, voisins nécessiteux.



Alors, libre à nos députés de soutenir qui ils veulent, mais qu’ils évitent de revendiquer la légitimité populaire avec laquelle, pour la plupart d’entre eux, les attaches n’ont duré que le temps d’une campagne électorale télécommandée.

Le peuple est peut être dur d’oreille mais il n’est pas sourd.

Babaghoure

Anonyme a dit…

salam dr,

vos commentaires devraient etre plus `calmes` et plus `intellos`.

Bebe BA a dit…

Bonne Fête à tous et Simah

Je crois qu'au lieu de s'insulter sur ce blog, il faudrait surtout chercher une solution à cette crise.

Nos Hommes Politiques nous ont démontré leurs incapacités à s'entendre.
On assiste à des alliances qu'on n'aurait jamais crues possible: ex: UFP + ex PRDS,ou des ONGs de la Société Civile approuvant une prise de pouvoir par la Force.

En fin, on se rend compte que tout est un conflit d'intérêt:
1. Ceux qui condamnent ce coup d'état parce qu'ils avaient des intérêts en jeu (des ministres pour UFP et le tawassoul, ADIL parce que c'était le parti au pouvoir etc...)et Aziz leur a coupé l'herbe sous pied,
2. Ceux qui approuvent parce c'étaient les lésés du gouvernement de Sidi, ils n'ont pas eu droit à leurs parts du gateau et ils ésperent l'avaoir avec les militaires.
3. Ceux qui sont toujours avec n'importe quel gouvernement, de vrais Caméléons qui s'adaptent à n'importe quel changement (Bal Amadou Tidjane, l'UDP, DR Koumba Ba, etc..).

De ce fait, il nous est urgent de chercher une solution pour nous sortir de cette situation où Sidi, Aziz et Cie, nous ont plongé.

Anonyme a dit…

Une poupée parlante accusée de promouvoir l'Islam retirée de la vente

http://fr.news.yahoo.com/55/20081014/
tod-une-poupee-parlante-accusee-
de-promo-17baed7.html

Une poupée parlante Fisher-Price a été retirée de la vente dans plusieurs magasins outre-Atlantique suite aux plaintes de plusieurs parents. Ceux-ci auraient en effet entendu les mots "Islam is the light" (traduisez, "l'Islam est la lumière") sortir de la bouche du poupon en plastique.
La bande-son du jouet, censé émettre divers bruits de bébé réalistes et crier en réclamant sa "maman", connaîtrait un problème de distorsion. Selon un porte-parole de Fischer-Price, ce défaut de fabrication serait à l'origine des paroles perçues par certains parents, qui affirment avoir entendu la poupée scander les mots "L'Islam est la lumière", en anglais.
Retirée de la vente dans plusieurs magasins des États-Unis suite aux plaintes des consommateurs, la poupée n'est pas censée faire de phrases construites. La firme Mattel, qui détient Fisher-Price, a émis un communiqué expliquant que le "pouvoir de suggestion" expliquait les sons entendus par les parent mécontents.
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ET les « poupées » américaines, européennes, israéliennes … parlantes et agissantes qui promeuvent tout et tout chez nous? Et les plaintes de nos consommateurs ?

Anonyme a dit…

je viens d'apprendre que les putschistes ont interpelle le ministre isselmou ol abdel kader je condamne cette arrestation contre un homme tres franc honnete dans son intervention a la tele au sujet de l'armee des putschistes cette arrestation ne restera pas impuni et ne fera qu'enfoncer les rebelles je lance un appel a toutes les organisations pour soutenir le ministre isselmou ould abdel kader pou sa liberation immediate et sans conditions

Anonyme a dit…

Mohamed Ould Maouloud:
«Nous sommes prêts à garantir une issue honorable aux putschistes»

Le Front National pour la Défense de la Démocratie (FNDD), coalition de partis opposés au coup d’Etat du 6 août, a organisé l’après-midi du 23 octobre un rassemblement au siège de l’Alliance Populaire Progressiste (APP), marqué par la présence de plusieurs parlementaires et ministres du gouvernement renversé par le coup d’Etat dirigé par le Général Mohamed Ould Abdel Aziz.
C’était l’occasion pour Mohamed Ould Maouloud président en exercice du FNDD , qui vient de succéder au très combatif Oumar Ould Yali, de souhaiter la bienvenue à la presse et d’informer l’assistance que la lutte du Front anti-putsch est entrée dans une nouvelle phase, marquée par le refus populaire du putsch, concrétisé durant les deux mois écoulés, par des manifestations réprimées, auxquelles, est venu s’ajouter l’isolement quasi général du régime militaire au pouvoir.
«L’Union Africaine a refusé le putsch et donné un ultimatum qui a expiré le 6 octobre sans que le Général Ould Abdel Aziz n’accepte de libérer le président Sidi Ould Cheikh Abdellahi. L’UA est ainsi en confrontation avec le Général Ould Abdel Aziz » a indiqué le président en exercice du FNDD. Et de poursuivre : «le régime militaire est de plus en plus isolé. Les USA ont déclaré ne pas accepter, moins, que le retour du président Sidi Ould Cheikh Abdellahi. L’Union Européenne a donné le 20 octobre 2008 dernier, un ultimatum d’un mois à la junte parce que les représentants du gouvernement de celle-ci, étaient venus sans proposition à la réunion de Paris ». « Ceci est dû en partie, aux luttes menées par le Front National pour la Défense de la Démocratie. Notre lutte va se poursuivre », a-t-il ajouté.
«Les arguments des putschistes sont faibles, comme ceux des voleurs. Le peuple mauritanien est dans une excellente position pour faire triompher sa lutte, juste, pacifique qui restera ferme, continue et populaire, contre le putsch et les putschistes», a déclaré le président en exercice du FNDD. Et d’enchaîner : «Nous comptons sur le peuple mauritanien. Ce sont les putschistes qui comptent sur l’étranger, guettent ses déclarations et réactions. Nous voulons que la communauté internationale soutienne un peuple opprimé, au lieu d’une junte qui n’a d’arguments que son ambition pour le pouvoir et qui a fait un coup d’Etat à la demande de l’extérieur». Ce que nous voulons, –a précisé Ould Maouloud- c’est délivrer le peuple mauritanien des dangers qui le guettent. Il est préférable d’isoler un groupe réduit pour sauver un pays et lui éviter de sombrer sous une dictature militaire.
«Les putschistes nous proposent le retour à la «Jahiliya» politique, par laquelle, n’importe qui peut prendre le pouvoir avec la force » a-t-il prévenu. Et d’ajouter :«Nous étions en démocratie et les putschistes le savent. Eux, qui s’opposaient ouvertement au président renversé. Ils étaient là depuis 20 an, au cours desquels, ils ont créé tant de problèmes dont les solutions ne pouvaient intervenir en une année de pouvoir du president Sidi Ould Cheikh Abdellahi . Les putschistes n’ont remis le pouvoir qu’en avril 2007» . Abordant une éventuelle sortie de crise, le president du FNDD déclare : «Nous sommes prêts à tout accepter si le Général Ould Abdel Aziz veut faire éviter à la Mauritanie les épreuves». Concernant les intimidations qui se sont traduites par les limogeages et les dénominations au niveau de l’administration ainsi que les interpellations dont celle, de Isselmou Ould Abdel Kader suite à ses opinions, Ould Maouloud indique : «Nous disons à la junte d’élargir ses prisons, car nous savons tous, que nous pouvons être interpellés à tout moment !». S’agissant des solutions préconisées pour une sortie de crise, Ould Maouloud affirme : «nous sommes prêts à garantir une issue honorable aux putschistes, s’ils se rectifient, quittent le pouvoir et permettent le retour du président Sidi Ould Cheikh Abdellahi» . Oumar Ould Yali président sortant du FNDD est revenu sur les interpellations opérées récemment par la junte: «il n y a pas de voie médiane. Il y a ceux qui soutiennent le putsch et ceux qui s’opposent au putsch ». Et d’ajouter:«les arrestations dont ont été victimes Korrera Issagha et Isselmou Ould Abdel Kader visent à museler les militants anti-putsch. Eh bien, nous ne nous tairons pas ! Elles visent à nous faire aplatir. Eh bien, nous ne nous aplatirons pas !», (en hassaniya : iy dew rou neu, ne seuktou ? ma neu sâ euk tine ! iy dew rouneu, neu berkou ? ma neu baar kine!)
a-t-il lancé, sous un tonnerre d’applaudissements et de sourires.
Interrogé par «Al Jazeera» sur la nature de cet extérieur qui aurait avalisé le coup d’Etat du 6 août, le president en exercice du FNDD se limitera à répondre : «je le preciserais, à temps opportun ».
En réponse à une autre question d’un journaliste de «Saharamedia» qui lui a demandé : «Partagez-vous les opinions exprimées par Isselmou Ould Abdel Kader concernant le bataillon de la sécurité présidentielle (BASEP) ?», Mohamed Ould Maouloud a répondu, souriant : «Vous voulez me créer des problèmes ? Je vais pourtant dire, pire. Je dis que le BASEP a trahi sa mission qui consiste à protéger le president de la République». Et il ajoute : «nous ne dirons pas du mal de l’Armée et des militaires. Nous disons qu’il y a quelques officiers qui ont utilisé leurs fonctions pour leurs ambitions personnelles.»


Info source : http://www.journaltahalil.com/detail.php?id=1673&categ=2

Bebe BA a dit…

Lu sur le net:


HALTE A LA REPRESSION

Depuis le coup d’Etat du 6 août 2008, perpétré par des généraux contre le Président de la République Monsieur Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallah démocratiquement élu, la Mauritanie connaît un recul en matière du respect des libertés individuelles et collectives.

En effet, les manifestations pacifiques organisées par les partis politiques et les organisations de la société civile opposées au putsch sont sauvagement réprimées par les forces de l’ordre entraînant des blessés, les médias publics servent désormais de relais à la propagande de la junte. Les arrestations arbitraires se multiplient.

Monsieur Isselmou Ould AbdelKader, ancien ministre, vient d’en faire les frais, suite à sa participation à un débat télévisé organisé le 6 octobre 2008 par la télévision publique. Il fait l’objet d’une plainte déposée par la le ministère de la défense pour diffamation contre l’armée nationale.

Il a été arrêté depuis le 21 octobre 2008 et gardé à vue dans les locaux de la brigade mobile de la gendarmerie.

Présenté le jeudi 23 octobre au tribunal de Nouakchott, il lui est demandé de s’excuser publiquement en présence de la TV convoquée à cet effet pour couvrir l’évènement dans les locaux du tribunal. Il a été retenu de 9 heures à 17 heures. Refusant de s’excuser, il a été purement et simplement ramené à la gendarmerie pour une garde à vue de 48 heures.

La junte cherche par tous les moyens à remettre en cause les acquis démocratiques obtenus par le peuple mauritanien et à étouffer toute résistance à l’arbitraire.

Le FONADH, préoccupé par ces violations des droits humains :
- dénonce cette répression aveugle,
- exige la libération immédiate et inconditionnelle de Monsieur Isselmou O / Abdel Kader dont le seul tort est d’avoir donner son point de vue au cours d’un débat télévisé,
- appelle l’opinion nationale à se mobiliser pour le rétablissement de l’ordre constitutionnel.

Nouakchott, le 25 octobre 2008

LE SECRETARIAT EXECUTIF
DU FONADH

Anonyme a dit…

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