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16 avril 2012

Curriculum vitae du Dr kleib




Curriculum vitae



Dr kleib Ahmed Salem

NEUROSURGEON 

1.    SITUATION ACTUELLE

·      Assistant spécialiste Associé en neurochirurgie  : de décembre 2017 à décembre 2019



Dr kleib Ahmed Salem

Neurochirurgien
Assistant spécialiste Associé
service de Neurochirurgie 
Centre Hospitalier Régional Universitaire de Tours - Chu Bretonneau 
TOURS - France 
Secrétariat : 02 47 47 60 89
Téléphone :0033(0) 6 30
tel +22236712000 (Whats App)


·      Praticien attaché associé en neurochirurgie de janvier 2017  à décembre 2017



Dr kleib Ahmed Salem

       Praticien attaché associé

       Service de  neurochirurgie  fonctionnelle et stéreotaxique

       chez le Pr REGIS Jean

       CHU La Timone

         264 Rue Saint-Pierre, 13385 Marseille 

       FRANCE

       tel: +33630.....

       tel +22236712000 (Whats App)




                Email : remyk@yahoo.fr

2.    TITRES ET DIPLOMES

  • Lauréat des  Épreuves de Vérification des Connaissances en neurochirurgie (EVC ) (liste A)  prévues aux articles L. 4111-2-I et L. 4221-12 du code de la santé publique française organisées au titre de la session 2013.  Dans le cadre de la PAE (Procédure d’Autorisation d’Exercice) organisé par le CNG de Paris. 2013 France.
          Voici Le lien


  • Réussite au concours de Professeur Assistant Hospitalo-universitaire à la faculté de Médecine de Nouakchott Mauritanie (Décembre 2012)   
  • Assure les Cours du module de neurochirurgie  à la faculté de médecine de Nouakchott depuis 2012 à ce jour.
  • Assure certains Cours du module de neuro-anatomie  à la faculté de médecine de Nouakchott depuis 2016 à ce jour.
  • DFMSA (Diplôme de formation spécialisée Approfondi) de neurochirurgie Université  de Strasbourg  2013 France.
  • AFS (Attestation de formation spécialisée) de neurochirurgie Université René Descartes 2008 France.
  • D.E.S.  Diplôme d’études spéciales en NEUROCHIRURGIE. Université Cheikh Anta Diop 18 Juillet 2011 DAKAR SENEGAL.  
  • Doctorat en médecine 20 juillet 2004 à la faculté de médecine de Sfax Tunisie.
  • Baccalauréat en sciences naturelles Nouadhibou Mauritanie 1989.
                                                                                                        

3.    Stages pratiques 

Ø  Les stages de perfectionnement et ateliers

  • Madrid  Espagne 2018 surgery of the cervical spine
  • Naples Italie 2015  stage de un mois chez Pr Capabianca chirurgie endoscopique de la base du crane (octobre 2015)
  • Angers  France 2013: Atelier du cycle d’enseignement chirurgie de la base du crâne ABORDS DE LA REGION PETROCLIVALE 16 ¬ 17 mai 2013. Pr HD Fournier (Neurochirurgie ¬ Angers)
  • Barcelona, Spain 2013   MIS Instructional Course, University of Barcelona, Spain 25th April 2013
  • Blida. Algérie 2013 Stage de un mois  en neuroendoscopie à l’hôpital  de Blida
  • Lausanne Suisse en 2008 stage de 3 jours  sur MIDAS REX Legend de Medtronic.au 31 octobre 2008)

Ø  Stages d'internat de neurochirurgie en FRANCE et ailleurs


  • Colmar France FFI au service au service de neurochirurgie du Centre Hospitalier de pasteur (2 semestres : De février 2013 jusqu’au 31 octobre 2013) chez Dr SROUR  R, Dr Voirin J, Dr STEALHART B.
  • Nouakchott – Mauritanie. Praticien hospitalier au Centre Hospitalier de Nouakchott 2011-2013. Service de neurochirurgie. Pr Ag Salihy Pr Ag SOUMARE O.
  • Colmar France FFI au Centre hospitalier civil Colmar France -(1 semestre Du 1  mai 2008 au 31 octobre 2008) chez Dr STEALHART B
  • Paris France  FFI au service au service de neurochirurgie du Centre Hospitalier   SAINTE-ANNE-  (3 semestres) Du 2 novembre 2006 au 30 avril 2008 chez les Pr Roux et Pr DEVAUX.


4.    COMPÉTENCES

·       Chirurgie du crâne et microchirurgie : Vasculaire et Tumorale.
·       Neuroendoscopie : Hypophyse et hydrocéphalie.
·       Chirurgie du rachis traumatique. cervical et dorso-lombaire
·       Chirurgie du rachis dégénératif et arthrodèses.
·       Pédiatrie : Hydrocéphalie et Spina-bifida.
·       Une expérience dans la Grande Garde d’ile de France de 2006-08 au CH Sainte-anne de Paris France (FFInterne) 
·       Radio-chirurgie Gamma knife : un an comme praticien attaché 2017
·        Depuis décembre 2018 à  ce jour assure les gardes de neurochirurgie en tant que senior de garde au CHRU de Bretonneau , trousseau (traumatologie)  et clocheville (pédiatrie)                                                      


5.    PUBLICATIONS

  1. Ahmed-Salem Kleib, Brahim Hamad Ngaidé, Ahmedou El Mokhtar Eleit , Seck Mame Diack , Sidi Salem-Memou , Sidi-Mohamed Salihy , Outouma Soumaré. Prise en charge chirurgicale des méningiomes intracrâniens à Nouakchott, Mauritanie. Pan African Medical Journal. 2018;31:146. 

  1. Ahmed-Salem kleib, Sidi-Mohamed Salihy, Hussein Hamdi, Romain Carron, Outouma Soumaré. A rare cause of thoracic spinal cord compression by multiple large Tarlov cysts.  Korean J Neurotrauma 2018;14(1):35-38.

  1.  Ahmed S. Kleib, Sidi M. Salihy, Sidi M. Ghaber, Baba W. Sidiel, Khalil C. Sidiya, Ely S. Bettar. Crimean-Congo Hemorrhagic Fever with Acute Subdural Hematoma, Mauritania, 2012. Emerging Infectious Diseases • Vol. 22, No. 7, July 2016:1305-6.

  1. Ahmed-Salem kleib,,  Sid'Ahmed E, Salihy SM, Boukhrissi N, Diagana M, Soumaré O. Hemiparkinsonism secondary to sphenoid wing meningioma. Neurochirurgie. 2016 Oct;62(5):281-283.

  1. T.Ismail Boudhaye, AS kleib, Msidi Malek, C Hacn, C jdoud. Cancers du rein révélés par des manifestations neurologiques: deux faits cliniques. Mauritanie médicale -juin 2017;1:51-3.

  1. M C Ba, R Kleib, C Sy, J Diabang, N Ndoye, A B Thiam, M Thioub, I Tine, S B Badiane. Lumbar Disc Hernia Migrating To The Epidural Posterior Space: A Rare Entity. The Internet Journal of Neurosurgery. 2014 Volume 10 Number 1.


  1. Thiam AB, Kleib A, Ba MC, et al Coexistence d’un hématome sous dural chronique et un empyème sous-dural controlatéral : à propos d’un cas. Journal Africain de Chirurgie Décembre 176 2011;1(3):176-180.


  1.  Salihy.S.M ,  Né.C.O ,  Kleib.A.S ,  Ely Salem.A ,  Mogueya. S.A.  Le KysteHydatique Rachidien Intradural Primitif A Propos D’un Cas. Journal de neurochirurgie  N°4 de la société algérienne de neurochirurgie.


    Abstracts publiés
  1. A.-S. Kleib, B. Hammad, O. Soumare, A. Mokhtar, S. Salihy. Prise en charge chirurgicale des méningiomes intracrâniens à Nouakchott : à propos de 36 cas. Neurochirurgie, Volume 63, Issue 1, March 2017, Page 34.
  2. J. Voirin, A. Kleib , M.-M. Fehra,J.-P. Schocha, R. Schalcka, R. Srour. Implantation de cathéter intra-thécal assistée par abord mini-invasif: étude préliminaire de 3 cas exceptionnels. Neurochirurgie 59 (2013) 225–263.
  3.  S.M. Salihy, A. Ould El Moctar, A.S. Kleib, S. Memmou, M.M. Vall. Compression médullaire par ossification du ligament jaune, à propos de 7 cas.Neurochirurgie, Volume 59, Issue 6, December 2013, Pages 259-260

       
6.    COMMUNICATIONS ORALES
  1. PRISE EN CHARGE CHIRURGICALE DES MENINGIOMES INTRACRANIENS A NOUAKCHOTT : A PROPOS DE 36 CAS. A-S Kleib, B Hammad, O Soumare, A Mokhtar, M Seck, S Memou, S Salihy. Réunion Annuelle de Paris France (RAP 2016). SNCLF (Société de Neuro Chirurgie De Langue Française) le lien 
  2. TRAITEMENT PAR VISSAGE ANTÉRIEUR DES FRACTURES DE L'ODONTOÏDE. KLEIB AS, E SID'AHMED, A MOKHTAR, A KAMAL, SM SALIHY 1, OUTOUMA S. 65è congrès de la SNCLF et 24è congrès de la SMNC les 20-23 Mai 2015, à Casablanca, Maroc.
  3. ARTHRODÈSE C2-C3 : VOIES D’ABORD SOUS-MANDIBULAIRES RÉTRO-PHARYNGÉE.  KLEIB AS, Réunion annuelle de la Société Française de Neurochirurgie. Nantes 2015. la vidéo est visible sur ce lien http://neurochirurgie.nursit.com/squelettes/videos/nantes2015/00_39.html
  4. CARACTÉRISTIQUES ÉPIDÉMIOLOGIQUES DES TRAUMATISMES DU RACHIS CERVICAL EN MAURITANIE. KLEIB AS, 1st   Congress of the CAANS. Algiers May 9-12, 2014.
  5. MIGRATION ÉPIDURALE POSTÉRIEURE D'UNE HERNIE DISCALE LOMBAIRE : À PROPOS DE 4 CAS. KLEIB AS, Vème congres maghrébin de neurochirurgie 6-8 juin 2012 ALGERIE.
  6. ÉTUDE RÉTROSPECTIVE MULTICENTRIQUE DE L’IMPACT DE LA CHIRURGIE DE LARÉCIDIVE DANS LA PRISE EN CHARGE DU GLIOBLASTOME. Ahmed KLEIB, Colmar – Dr Jimmy VOIRIN, Colmar. 6ème séminaire    nord-est de neuro oncologie. Octobre 2013, Besançon -France
  7. TUBERCULOME INTRA MEDULLAIRE AVEC MULTIPLES LOCALISATIONS CEREBRALES: A propos d’un cas. KLEIB AS, SAKHO Y, DIOP N A, BADIANE S.B. Le IIème CONGRES  de la Société Sénégalaise de   Neurochirurgie 12-13 mars 2011.
  8. HEMATOME SOUS DURAL CHRONIQUE A PROPOS DE 98 CAS OPERES. KLEIB AS. SALIHY  SM,, Ely salem A. Congres de la société des sciences    médicales de Mauritanie. 23-24-25-novembre-2005.
  9. EMPYÈME INTRACRÂNIEN CHEZ L’ENFANT: à propos de 2 cas. KLEIB AS. SALIHY  SM, Congres  de la société mauritanienne  de pédiatrie 15,16 Aout 2006
  10. PRISE EN CHARGE DU MAL DE POTT AU SERVICE DE NEUROCHIRURGIE DU CENTRE HOSPITALIER DE NOUAKCHOTT. KLEIB AS. SALIHY  SM, Ely salem A. Journées d`été de la société des  sciences médicales de Mauritanie 2-juillet-2006

7.    COMMUNICATIONS AFFICHÉES / POSTERS

  •  HEMIPARKINSONISM SECONDARY TO SPHENOID WING MENINGIOMA. A-S KLEIB AS, E Sid’Ahmed, SM Salihy, N Boukhrissi , Diagana M, Soumare O. Réunion annuelle de la Société Française de Neurochirurgie. Nantes 2015
  • LE NEURINOME INTRARACHIDIEN : A PROPOS DE DEUX(2) OBSERVATIONS ET REVUE DE LA LITTERATURE. A. DIOP, I. TINE, A. S. KLEIB, A. ISSA, A. NDIAYE. 16 JUILLET 2009 journées des l’hôpital principal de Dakar Sénégal

8.    MEMOIRE(S) et THESE(S)

§  Directeur d’une Thèse de doctorat en médecine à la faculté de médecine de Nouakchott Mauritanie « Prise en charge chirurgicale des méningiomes intracrâniens à Nouakchott, Mauritanie . Brahim Hamad Ngaidé. 2018 ».
  • Directeur d’une Thèse de doctorat en médecine à la faculté de médecine de Nouakchott Mauritanie « Traumatisme du rachis cervical  à Nouakchott : à propos de 77 cas. Roughaya Teyeb. 2017». 
  • Co-directeur d’une Thèse de doctorat en médecine à la faculté de médecine de Dakar Sénégal. « Traumatisme du rachis cervical à Nouakchott : à propos de 36 cas. Abdelkader Thoureya. 2014 ».
  • Auteur  d’un  Mémoire de DES en neurochirurgie: 18 juillet 2011 « La discectomie lombaire sous contrôle vidéoscopique : premiers résultats à propos de 10 patients au SENEGAL» Université Cheikh Anta Diop DAKAR Sénégal.
  • Auteur  d’une Thèse de Doctorat d’état en médecine : 20 juillet 2004 « sémiologie clinique et radiologique du genou traumatique » CD d’enseignement multimédia à la faculté de médecine de Sfax Tunisie.

9.    SOCIETES SAVANTES, CULTURELLES OU SCIENTIFIQUES

·         Secrétaire général de la société des sciences neurologiques de Mauritanie 2012.
·         Secrétaire général de la société mauritanienne de neurochirurgie 2012-17.
·         Membre du comité de rédaction de la revue MAURITANIE MEDICALE
·         Membre du comité de Thèses et mémoires de la faculté de médecine de Nouakchott 2016
·         Membre du conseil d’administration de l’université de Nouakchott Al ASSRIYA (membre élu-2016)
·        Membre du conseil d’administration du Centre hospitalier de Nouakchott (membre élu-2016-19)

10. DIVERS
·         Chroniqueur  au journal francophone mauritanien LECALAME www.lecalame.info
·         Animateur d’un Blog francophone depuis 2006 francophone  www.docteurkleib.blogspot.com
·         Peintre et Caricaturiste  

11. LANGUES ÉTRANGÈRES 
·         Français
·        Arabe 
·         Anglais 

«  Langues  écrites et parlées ».

Je jure sur mon honneur que les renseignements fournis ci hauts sont sincères et véridiques.
Fait à Nouakchott le   20/03/ 2019



1 avril 2012

Hongrie : plagiat présidentiel confirmé

Par Gilles Klein le 30/03/2012

En Hongrie, le président de la République Pal Schmitt vient se voir retirer son doctorat après avoir été accusé de plagiat, en janvier dernier, par un hebdomadaire.
L'information fait la Une du quotidien UjNeplap, qui explique que le recteur de l'université Semmelweis de Budapest a décidé de priver le président Schmitt (69 ans, ancien ambassadeur, ancien vice-président du Parlement européen, élu à la tête de l'Etat hongrois en 2010) de son doctorat obtenu en1992. Un panel d'universitaires a constaté que 180 des 215 pages de son travail sur les jeux Olympiques avaient été plagiées à partir d'un rapport écrit par un chercheur bulgare.

Le président a annulé un déplacement officiel prévu à Vienne (Autriche) ce vendredi. Plusieurs parlementaires de l'opposition demandent la démission du président, explique le journal.
EXTRAIT du SITE



20 mars 2012

COURS INTERNATIONAL DE NEUROCHIRURGIE de DAKAR SENEGAL

THEME : TRAUMATISMES CRANIO ENCEPHALIQUES ET VERTEBRO-MEDULLAIRES

LUNDI 16 AVRIL 2012 : Traumatologie crânio-encéphalique

INTRODUCTION DU COURS 8H 30



Ière SESSION (9h – 10h)

9h – 9h15 : Epidémiologie et Prévention des TCE : S.B. BADIANE (Dakar)

9h 15 – 9h30 : Biomécanique et Physiopathologie : M.C. BA (Dakar)



9h 30 – 9h 45 : TCE graves : du coma à l’éveil : Jean Rodolphe VIGNE (Bordeaux)

9h 45 – 10h : Discussions

PAUSE-CAFE (30 mn)

IIème SESSION (10h 30 - 13h 30)

10h 30 – 10h 40 : Lésions intracrâniennes : Lésions cérébrales diffuses : S.B. BADIANE (Dakar)

10h 40 – 11h : Lésions intracrâniennes : Lésions focales : N. NDOYE (Dakar)

11h – 11h 20 : Lésions tardives

11h 20 – 12h : Discussions - Cas Cliniques

12h 12h 20 : Actualités en Neuro-Imagerie des TCE : tractographie, IRM ou TDM de perfusion, IRM à distance : S.BA. DIOP

12h 20 – 12h 30 DISCUSSIONS

12h 30 – 12h 50 : Filière de soins en Neuro-Traumatologie : J.R. VIGNE (Bordeaux)

12h 50 – 13h 10 : Principes de la réanimation d’un TCE grave : O. KANE (Dakar)

13h 10 – 13h 30 : DEJEUNER (1 heure)

IIIème SESSION (14H 30 – 16H)

14h 30 – 14h 50 : Chirurgie crânienne décompressive dans les HIC sévères post traumatiques : J.R. VIGNE (Bordeaux)

14h 50 – 15h 10 : Trauma crânio-facial : Lésions associées – Classification – principes du traitement :

Laurent GUYOT (Marseille)

15h150 – 15h 30 : Fractures de la base du crâne : indications opératoires et techniques chirurgicales :

Laurent Guyot (Marseille)

DISCUSSIONS

PAUSE-CAFE (30 mn)

IVème SESSION (16H 30 – 17H 30)

16h 30 – 16h 50 : Plaies Crânio-cérébrales : Plaies par arme à feu – Indications opératoires – Techniques chirurgicales : SAKHO (Dakar)

16h 50 – 17h 30 : Plaies sinusiennes : Laurent GUYOT (Marseille)

17h 10 - 17h 30 : Plaies du scalp et de la Face : techniques chirurgicales : Laurent GUYOT (Marseille)

DISCUSSIONS

20H 30 : DINER

II EME JOURNEE : MARDI 17 AVRIL 2012

Vème SESSION (8h 30 – 10 h)

8h 30 – 10h : TCE de l’enfant + cliniques Discussions M. ZERAH (Paris)

PAUSE-CAFE (30 mn)

- Traumatismes vertébro-médullaires

VIème SESSION (10h 30 – 13h 30)

10h 30 – 11h 15 : Traumatismes médullaires D. MARTIN (Lièges)

11h 15 – 12h : Traumatismes du rachis cervical : Indications opératoires et techniques chirurgicales

D. MARTIN (Lièges)

12h – 12h 45 : Traumatisme du rachis thoracique et lombaire : Place de la cimentoplastie et

Kypho-plastie D. MARTIN (Lièges)

12h 45 – 13h : Vissée pédiculaire lombaire Technique Chirurgicale Aziz DIOP (Dakar)

DEJEUNER (1h)

VIIème SESSION (14h 30 – 16 H)

14h 30 – 16h : Traumatisme du rachis de l’enfant + cas cliniques + discussions M. ZERAH (Paris)

PAUSE-CAFE (30mn)

VIIIème SESSION (16h 30 – 17 h 30)

16h 30 – 16h 50 : Rééducation et Réinsertion : des TCE : A.K. NDAO (Dakar)

16h 50 – 17h 10 : Rééducation et Réinsertion des blessés médullaires : A.K. NDAO (Dakar)

17h 10 – 17h 30 – Vessie neurologique : J.R. VIGNE (Bordeaux)

CLOTURE

- Mercredi 18 Avril : Programme Social

Excursion : Visite de l’Ile de Gorée déjeuner retour

18 février 2012

une Fracture de l'odontoide operée à l'hopital de Nouakchott




il s'agit d'un patient de 57 ans victime d'une chute de chameau. Avec douleur rachidienne cervicale et trouble de la marche l'examen clinique retrouve une tétraparésie: déficit moteur membre supérieur droit coté à 1 et déficit moteur membre supérieur gauche coté à 2 à gauche tandis que au niveau des membres inferieur : la cotation est            de 3.
la radio standard et le scanner cervical. Ont montré une fracture de l'odontoïde C2 classée ALONZO II et GRAUER et hadly II B (OBAR) très instable avec un déplacement de plus de 6 mm. il n'y avait pas d'attente du ligament transverse qui aurait imposé un abord par voie postérieur et une arthrodèse C2C1.
Ce patient a été tracté pendant 5 jours par un étrier de Gardner et des poids croissants  de 4 à 11 kg à raison de 2 Kg /jour .
La voie d'abord est une voie antérieure avec un vissage de l'odontoïde sous contrôle scoopique (2 fluoro scopies face et profil) on a utilisé une Vis  de 3,5 de diamètre et 45 mm de long type FLAG SCREW. Ce patient va conserver la rotation de la tête et il va pouvoir faire des créneaux ( même si c'est un chamelier )



Ce patient a été opéré à l'hôpital national de Nouakchott Par Dr KLEIB (Neurochirurgien) et deux étudiants de la faculté de médecine de Nouakchott et aidé par Sidi ould boulemsak instrumentiste et enseignant à l'école de santé et l'équipe d'anesthésie Dr AHMED SALEM Lehbib et Souleymane . il s'agit d'un cas rare et difficile. Voir ce lien.
un grand merci à tous ceux qui nous ont aidés dans la  prise en charge de ce patient.
Une preuve vivante que la prise en charge du rachis traumatique est parfaitement réalisable et dans des bonnes conditions en Mauritanie.
je pense que l'information doit passer entre médecins et chirurgiens pour arrêter les évacuations qui coutent cher au contribuable mauritanien. A mon avis il est inutile d'envoyer des patients se faire opérer au Maroc ou en Tunisie ou à Dakar.
 A suivre ........

17 février 2012

Au pays des présidents moustachus on aura tout vu




MAOUIYA OULD TAYA qui écrit un livre en ARABE on aura tout vu au pays des Oulds. C’est comme si le général mécanicien président soutenait une thèse sur la physique quantique. Voilà Ely ould mohamed vall devenu le chantre de la démocratie et l’expert en transition (vers où) titre qui lui ouvre les portes et les micros des réunions internationales sur ce sujet on aura tout vu et tout accepter.

Pour écrire en arabe depuis sa chute et son exil au Qatar. Il aura fallu à maouiya d’apprendre l’alphabet arabe, puis d’apprendre à assembler les lettres pour former des mots et les mots pour faire des phrases. Puis d’apprendre la grammaire et l’orthographe ce qui n’est pas une mince affaire pour son âge.
A suivre /....

13 février 2012

Reunion du Collectif des médecins spécialistes mauritaniens

Plus de Soixante  médecins spécialistes mauritaniens ont répondu présent à l’appel  du collectif  des médecins spécialistes mauritaniens à une assemblée générale le samedi 11 février 2012  à  l’Hôtel HALIMA. Les problèmes de la santé ont étés évoqués en général et en particuliers ceux rencontrés par les médecins spécialistes  dans leur pratique quotidienne. Le Collectif a par ailleurs dénoncé la situation désastreuse de la  santé en Mauritanie, la mauvaise gestion des hôpitaux, et les menaces qui pèsent sur la profession médicale. Le collectif réclame plus d’implications des vrais acteurs de la santé  ceux qui se battent tous les jours sur le terrain dans les décisions  relative à leur pratique. Cette réunion fut une réussite car elle a permis de réunir un jour de weekend autant de praticiens et elle a démontré le pouvoir de mobilisation du collectif  et sa détermination à faire avancer les choses. La réussite de cette rencontre revient aussi à tous ceux qui ont bravés le froid et le vent ce jour là pour venir enrichir le débat.


4 février 2012

va-t-on vers une guerre civile en Mauritanie?

par Dr kleib

extrait du journal LE CALAME du 26- fevrier 2008

Si nul ne peut prédire l'avenir, les événements tragiques récents, la montée en puissance des extrémismes – quelqu’ils soient, quelqu’en soient les apparences et dessous de table –, un an de pouvoir calamiteux, la baisse du pouvoir d’achat, la pauvreté galopante, tous ces ingrédients semblent composer, à s'y méprendre, le cocktail originel des conflits africains de ces dernières années, en Afrique de l'Ouest en particulier. Une question vient dès lors à l’esprit : va-t-on vers une guerre civile en Mauritanie?
La situation du pays se résume ainsi : d’un part, misère extrême et souffrance sociale quasi endémique, citoyens excédés, économie brinquebalante, le tout sur fond de braderie des ressources naturelles de la nation. De l’autre, ministres gérant leur(s) portefeuille(s), hors de tout compte envers l’Etat et le peuple; élus de ce dernier, sourds et muets; militaires puissants et intouchables; barons de la drogue en toute quiétude ; islamistes ou soi-disant tels semant la terreur. Cerise sur le gâteau, voici les dinosaures de l’ancien régime «revenus» en force – étaient-ils jamais partis? – usant de tous les moyens et subterfuges pour user la corde – jusqu’où? – préserver leurs privilèges déments et durer, durer – jusqu’à quand?A l’ère de la fée-démocratie, les injustices multiples persistent et signent le quotidien des mauritaniens. Voilà de quoi aviver la flamme de la violence. Qui se souvient de la Mauritanie d’il y a vingt ans, à peine, pacifique et humaine? La Mauritanie d’aujourd’hui vit à l’ère des médias, à l’image du monde environnant, cruelle et inhumaine, informée tout aussi instantanément de l’assassinat d’un enfant dans un attentat à Islamabad ou au cours d’une «incursion» israélienne, que des dernières malversations de la raffinerie de Nouadhibou dont l’Etat semble protéger les responsables. Nous voilà en pilotage automatique, il n’y a pas de pilote dans la cabine, pas de leader charismatique et fédérateur. La molle attitude du gouvernement lors des tristes événements d’Aleg, de Ghallaouiya et de Nouakchott témoigne d’un certain amateurisme et d’une incompétence qui risquent d’accélérer sa déchéance : une révolte populaire? Militaire? Une guerre civile? Tous les conflits meurtriers ont ainsi commencé : un différend tribal, idéologique ou politique sur fond de crise socio-économique, le tout bien instrumentalisé par des médias complices. Demandez aux libériens, sierra léonais, rwandais, ivoiriens, congolais et autres tchadiens quelles satisfactions ont-ils tirées de leur guerre fratricide. Sinon des cadavres dans les rues, des enfants mutilés, des orphelins, et des populations déplacées par les horreurs d’une guerre aveugle et barbare. Ce désastre humain qui s’esquisse sous nos yeux, aurons-nous assez de sagesse – un brin y suffirait – pour l’effacer, l’expédier, sans plus attendre, au rayon des songes chimériques? Imaginez un peu. Nouakchott, huit heures du matin, odeurs de poudre et de sang, cris d’agonie. Files interminables de fuyards, à pied, en charrette, sur des ânes, accrochés aux portières de voitures surbondées, en route pour l’exil vers la région la plus proche, le Sénégal. Même désolation à Nouadhibou, les gens courant vers le Sahara occidental. Maisons en flamme, voitures calcinées, et des cadavres, partout, gisant dans la plus totale indifférence d’enfants armés jusqu’aux dents. Cauchemar. A tout cela, une seule véritable cause : l’injustice. Cette pratique quotidienne, odieuse, d’une minorité vivant dans l’opulence ostentatoire, insolemment affichée, pendant que d’autres croupissent dans la misère et l’ignorance. Vous sentez-vous choqués par ce discours effroyablement pessimiste? Prenez, en tout cas, le temps d’y réfléchir et que ce soit – je l’espère ardemment – son unique avenir…La «démocratie homéopathique» – on en rirait si ce n’était si triste – est une déception majeure, douloureuse, insoutenable. Le président actuel est devenu la vivante incarnation d’un homme sans pouvoir et sans personnalité, spectateur d’une dramaturgie politique où chacun des acteurs politiques joue – à merveille, hélas ! – son rôle destructeur.Quant à son premier ministre, parachuté à la tête du gouvernement le plus anarchique de l’histoire de notre pays, est-il en mesure de faire face à tous ces défis? Ou devrait-il démissionner, au plus tôt, dans l’intérêt suprême de la nation et de l’intégrité du pays? De nouvelles élections? La Mauritanie a besoin d’un homme d’avenir et non d’un homme du passé. Un vrai gouvernement collégial, de consensus national, véritablement au-dessus des clivages communautaires et idéologiques? Ce pays sans développement ni démocratie ne demande qu’une bonne volonté, un peu de rigueur et de fermeté. Il faut se ressaisir tant qu’il est temps. Sinon, l’éclatement nous guette; affaire de jours, de semaines, peut-être de mois. Démesurément pessimiste ou lucidement optimiste, ce que je ne veux surtout pas, c’est la guerre, l’infâme, la faucheuse. Aussi fais-je appel à la prévention de cette maudite, car je veux un seul peuple, une seule nation, un peuple uni dans sa diversité, dans le respect de la constitution rédigée par les militaires que j'ai, pourtant, dénoncés en 2006, des lois et des intérêts du pays. Aidons-nous, mauritaniens, et le ciel nous aidera!
Dr KLEIB ahmed salem
pour lire l'article original voir le journal LE CALAME de ce jour 26- fevrier 2008

Note du blogueur:

Cet article publié il y a trois ans est aujourd’hui d’actualité selon un fidele kleibn@aute qui a suggéré par mail au blogueur de le republier : il y a trois ans on avait zeine ould zeidane comme premier ministre et Sidi ould cheikh abdallahy comme président.  Le reste de l’édifice du chaos est resté en place et rien d’autre n’a changé. Pour mieux comprendre la situation que vie notre pays et le point de vue de l’auteur vous pouvez lire. Cet extrait de l’article suivant : voici le lien
Le pays ne se gère pas comme une boutique de détail, une épicerie ou une boutique de pièces détachées. il faut avoir le background nécessaire pour allier le subtil mélange de savoir politique, de culture, d’adresse et de droiture. Ce qui ne semble pas être le cas jusqu'à là mais plutôt l’impulsivité, mélangée à un soupçon de vanité qui on fait du général président une poudre hautement explosive.
Il s’est entouré d’incompétents et d’opportunistes flagorneurs, c’est à dire tous ceux qui n’ont aucune valeur démocratique et qui ont été ces soutiens des premières heures et qui seront ses premiers futurs frondeurs l’heure venue. Le pays est sur une mauvaise pente. Comme dirait ma mère « IGHYL 3thartou ».
Le slogan populistes « les riches en prison, les pauvres à la rue » ne leurrent que les simples d’esprit et les imbéciles.

‘Les riches en prison, les pauvres à la rue’  voici le lien

24 janvier 2012

Pyongyang: le fils du General Aziz dans des sales draps

 Votre serviteur et maitre de lieux  prend le temps de s’indigner à deux reprises en ce début d’année.
Tout d’abord quand la direction d’hôpital national, ( sous les ordres de la cellule Gobellienne du ministère de la santé), devienne aussi  opaque  que le  régime de la Corée du nord. Il s’agit d’un fait divers  qui a tenu en haleine la population mauritanienne. Le fils du général Aziz  aurait  tiré à bout pourtant un coup de feu  sur une jeune fille de Nouakchott dans la nuit du samedi 21 janvier au dimanche 22, au décours d’une beuverie.  
Jusqu’à  là je ne vous apprends rien cher kleibn@ute tous les sites vous ont déjà gargarisé  avec des détails époustouflants.
Là ou je m’indigne, c’est lorsque la famille  de la victime n’a été informée de l’état de santé précaire  qu’une fois arrivée au Maroc. Pendant que le présumé coupable et son père étaient informé à la minute prés de l’état de santé de la victime par cette même direction.  Secret de polichinelle me diriez vous  car le lendemain le journal le calame publia « Quoiqu’il en soit, si Raja s’en tire, ce sera pour poursuivre sa vie dans un fauteuil roulant. La balle, entrée dans sa poitrine droite, est, en effet, ressortie dans la partie gauche du dos, pulvérisant la moelle épinière. Paralysie définitive assurée ».
 Pourquoi le trésor public mauritanien supporterait il  le coût des  bavures  du rejeton du Général ? Cette interrogation mérite une réponse en haut lieu suivez le doigt.

 A SUIVRE ..............

11 octobre 2011

Stop Evacuation

Amis médecins, il est impératif d'arrêter cette tendance à évacuer nos patients à l’étranger et au frais du contribuable mauritaniens.
 à suivre dans le prochain numero du journal le calame.

5 octobre 2011

Accusé : levez-vous

Suite au posting précédent voici le lien

J’ai été convoqué par téléphone au conseil de l’ordre des médecins mauritanien dont je suis membre sous le numéro 297 au local situé à l’ilot K (le mardi à 14 heures et 30 minutes).  Je suis arrivé à 18 heures. Il n’y avait que le président le Dr Ahmed ould ZINE  dont la consultation privée était à deux pas et moi. Apres les salutations d'usage, j'ai rallé, plutot je me suis exprimé à ma maniere:
Pourquoi me convoquez vous de façon informelle pour une histoire qui ne tient pas la route, alors qu’il y a quelque semaine des respecables médecins en sont arrivé aux coups de poings à l’Hopital National et au sus et au vu de tout le monde sans que le conseil de l’ordre ne réagisse alors que moi je n’ai fait qu’exprimer mon opinion à ma façon et Hop vous me rappelez à l’ordre et quel ordre ? Il s’est excusé.

J’avais pensée à tord, qu’Il était question de me remettre sur le droit chemin et de me dresser pour servir d’exemple au cheptel médical. Ce n’était pas le cas, heureusement. Car aucune plainte n’a été déposée contre moi. La discussion était amicale et conviviale. Il m’a posé la question sur le pourquoi de ma réaction et de mon ingérence dans un mailing universitaire ! En voilà une question !

Je lui ai rétorqué que l’université n’appartenais ni au ministre, ni au doyen, ni à son vice, ni aux professeurs mais aux mauritaniens et que les professeurs ne sont pas une confrérie sectaire hermétiquement fermée. Il s’agit de l’avenir des enfants de ce pays. Je n’ai pas piraté ce mail qui m’a été adressé par une personne respectable et au dessus de tout soupçon. Et j’ai jugé en mon âme et conscience de réagir à visage decouvert pour débattre avec transparence ce sujet qui concerne la majorité des médecins spécialistes.
Car, Il y a un groupiscule qui tente par des moyens tordus ,mailing, intimidation de priver leurs collègues, y compris vous (le président de l’ordre) et d’autres d’accéder à l’agrégation sans passer par la case résidanat (4ans au moins) puis assistanat (3 ans) si Dieu le veut alors qu'il ya quelque jours seulement vous étiez tus stressés devant un jury d'agregation. Le comble du ridicule.
Quand on sait que dans notre pays, la spécialisation en médecine ou en chirurgie se fait de façon sauvage, sans soucis des besoins du pays et que les premiers agrégés ont tous bénéficiés de coup de pouces complices au frais du contribuable et le résultat au final la majorité se consacre en ce moment et à temps plein au privé. Les autres occupent des postes de responsabilité et ne font aucune activité ludique. Ou ne les occupent plus et ont honte de redevenir des simples praticiens pour se consacrer en ce moment et à temps plein au privé.

A suivre…

23 septembre 2011

Au nom de tous ceux qu’on tente d’exclure

Le 13 Septembre 2011 un courriel a circulé sur le net en suivant le circuit de diffusion habituellement utilisé par un certain Horma (qui se passe de commentaire) : le mail objet de dissension est intitulé : « A Monsieur le Doyen de la faculté de médecine de Nouakchott Objet : Témoignage pour toute fin utile ». (cliquer sur ce lien pour lire la lettre):
 http://docteurkleib.blogspot.com/p/monsieur-le-doyen-de-la-faculte-de.html

Où  il est question de rumeur et de calomnie. C’est là où j’interviens pour apporter  moi aussi mon témoignage afin d’apporter sereinement quelques éléments de réponses, pour rétablir la vérité. . Je vais m’abstenir de citer les titres de Docteur ou de Professeur dans mon texte non pas par mepris mais par paresse.

Ce débat soulevé par ould weddih Abdallahy sur le net a suscité au début mon admiration par son caractère soudain de révolté face à un ordre établi, puis mon indignation (par la suite) quand j’ai su, le vrai du faux. Dans son pamphlet, Il s’est permis de s’attaquer à un collègue qui n’est autre que, le médecin de mes enfants et mon médecin traitant avant que je ne devienne médecin et neurochirurgien plu tard. Qui est un médecin irréprochable sur le plan professionnel et humain mais caractériel comme le sont les gens du nord. La lettre est bien écrite avec très peu de fautes d’orthographe avec un style simple et soigné. Qui témoigne de la préparation méticuleuse et de l’intention préméditée de nuire. Les experts reconnaîtront la signature de La branche médicale d’Aalqaida qui a tiré à boulet puante sur un collègue sans sommation.

Il a défilé sa meulière professionnelle, toute destinée à une brillante une carrière universitaire. Qui a débuté par un CES de pédiatrie buissonnière à DAKAR, un opportun poste de chef de service et à fini par un titre de professeur en dernière position au concours d’agrégation et un cuisant échec lors de l’élection du chef de département mère-enfant malgré une forte mobilisation des islamistes.

Le lecteur attentif saura déceler mon ironie quand, il s’amusera à taper le mot « WEDIH » dans la rubrique auteur sur le site pubmed ou dans le medline deux moteurs de recherches scientifiques. Nada, niet, rien, zéro articles (voir photo ). Même pas le minimum pour prétendre à une carrière de contractuelle. Un scientifique qui ne publie pas est un scientifique mort. Quelle injustice pour cet éminent professeur qui a formé 2 générations de pédiatres et sauvé d’une mort certaine 60 % de nos bébés qui étaient voués à une mort certaines selon lui.

Il n’ pas hésité à brandir modestement son titre de chef de service depuis 6 ans date de la fin de la dernière promotion des résidents pour prétendre à une légitimité à la faculté qui l’a crée du néant.

Sur le plan pratique : l’érudit néonatologue que les anglais ; les américains, et la terre entière nous envient dit sans aucuee gène , qu’il a demandé et obtenu la séparation des urgences pédiatriques des urgences néonatales. Comme un exploit alors que ‘en réalité il s'agit d'une connerie.

D’où viennent les nouveau-nés en quête d’une réanimation : de la salle de travail de la maternité en général ? Qui se trouve à 200 mètres du service de pédiatrie. En suivant l’itinéraire, on met 30 minutes, y compris les temps d’arrêts au 4 portes cadenassés. Ainsi les nouveaux nés en détresse respiratoires, les prématurés et les ictériques son acheminés dans les bras des leurs parents dans le froid et sans oxygènes gémissant ou cyanosés tout le long du trajet et notre chef de service s’en vante. Car souvent à l’arrivé, soit il n’y a pas de lampe chauffante, pas de couveuse ou tout simplement le chef « lui » a décidé de fermer son service comme on ferme sa propre boutique  lors de la prière du vendredi.

Ce service objet de toute les convoitises est un service de néonatologie où il n’y ni HOOD ni KTVO ni KTAO ni exsanguino-transfusion où les conditions d’asceptie laissent encore à désirer en 2011. Le lavage des mains, le port des bonnets et masque du personnel ne son pas encore obligatoires.

Enfin je suis arrivé à la conclusion que l’objet de son témoignage n’avait qu’une fin réellement inutile de nuire lâchement à son collègue et au-delà à nous autres qui devront etre priver de l’enseignement universitaire au nom d’une certaine logique que weddih et son clan tentent de véhiculer à travers une lecture erronée des textes régissant l’enseignement supérieur qu’ils semblent ignorer en bafouant les règles élémentaires en témoigne ce mail diffuser à grande échelle alors qu’il devrait être une correspondance interne. Cette infraction est passible d’une sanction allant du blâme à l’exclusion du corps enseignant.

Dr kleib
Neurochirurgien
Centre Hospitalier National
Au nom de tous ceux qu’on tente d’exclure

24 juillet 2011

DOSSIER: Le plagiat en mauritanie

Pendant que je me préparais à faire mes cartons pour rentrer au pays après un long exil. J’ai du rater un plagiat manifeste, heureusement ; Un vigilant kleibn@ute du nom de Mamadou SOW l’a repéré sur Cridem. Grâce à l’aide des internautes, nous arrivons souvent à épingler des petits malins qui dans un but inavoué de soif de notoriété, se font passer pour ce qu’ils ne sont pas. Nous avons eu affaire à deux universitaires loquaces, deux journalistes de renommée, une militante de droit de l’Ωme, et un chercheur. Le plagiat en Mauritanie n’épargne aucune catégorie sociale. Il parait que sur les sites web en arabe c’est encore pur. Nous nous contentons de dénoncer preuve à l’appui l’étendu du vandalisme intellectuel de l’auteur du plagiat. Nous envoyons des mails au site victime ainsi qu’au site complice. A ce jour aucun auteur n’a osé se manifester en dehors de la militante de droit de l’Ωme qui a appelée au téléphone pour expliquer l’origine de sa bourde (si on peut l’appeler ainsi). Nous avons cru en sa bonne foi et l’erreur a été rectifiée sur le site Cridem et sur ce blog.

Pour voir les détails cliquer sur les liens suivants : 
  1. .......retiré  dans le cadre du  droit à l'oubli 
  2. La corruption en Mauritanie: le plagiat de MOUSSA ould EBNOU
  3. ....retiré  dans le cadre du  droit à l'oubli 
  4. Encore un Plagiat: Sahel : une géopolitique de l’invisible ! De Mohamed Saleck
  5. Cyber-cerveaux nomades de Moussa ould ebnou est un plagiat

les pieces à conviction  : il suffit de cliquer sur les  liens ou les photos

3 juillet 2011

Retour vers le futur

C’est avec un immense plaisir, que je vous annonce que votre serviteur, le maitre de ce lieu, (Dr Kleib) sera de retour, parmi vous (en  Mauritanie), à partir du premier aout 2011, pour pratiquer la médecine (neurochirurgie) à nouakchott. (inchallah)

Dr kleib
tel: 222123067

17 mai 2011

autour d'un thé

chronique extraite du nouveau site du journal le calame http://www.lecalame.info/
Les problèmes des milliers de dockers, manœuvres et autres employés informels du Bureau d’Embauche de la Main d’Oeuvre Portuaire (BEMOP) du Port Autonome de Nouakchott seront réglés. C’est le Président de la république, toujours pas décidé à être président de la République, mais chef général de l’Etat, grand Gorgorlu, en visite au port, le mercredi dernier, 4 mai 2011, qui l’a dit. Enfin, plusieurs décennies d’injustice, de traitements dégradants, d’exploitation de majeurs vont prendre fin. C’est, en tout cas, la promesse que son Altesse a faite à ces cohortes humaines, manipulables, taillables et corvéables à merci, depuis que cette institution scélérate (le BEMOP) a été fondée, à la fin des années soixante-dix. Comme les hautes fonctions étatiques, ministères, secrétariats généraux, directions générales et centrales, intendances des corps constitués, établissements publics, états-majors et régions militaires, chancelleries, conseils d’administrations des sociétés et autres, le BEMOP sert, depuis longtemps, de miroir aux alouettes, destiné à apprivoiser les hommes et à gérer leurs turbulences. Son patron actuel, Mohamed Ould Cheikhna, ex-commandant de l’armée, membre du directoire des Cavaliers du changement qui tentèrent de renverser Maouya, en 2003, et candidat à l’élection présidentielle de mars 2007, ne fait plus dans la dentelle. Plus de bruit, plus de revendications, démission de HATEM. Gestion peu différente de celle des autres: népotisme, enrichissement illicite, motus et bouche cousue. Comme quoi, l’Etat a aussi ses esclaves qu’il donne à qui il veut. Au Port autonome, ils sont des milliers sans statut, sans droits, sans humanité. Cette question soulève, en général, celle d’autres injustices sur lesquelles l’Etat entretient un silence assourdissant et presque complice. C’est, d’une part, le travail journalier et, d’autre part, le travail à la tâche, communément appelé tâcheronnat. Deux phénomènes d’exploitation dont l’ampleur a quasiment institutionnalisé l’appauvrissement de centaines de milliers de citoyens – les ouvriers ont des familles – et l’enrichissement, en un temps record, d’une petite poignée de privilégiés. A titre d’exemple, dans des sociétés comme la SNIM, la SOMELEC ou la SNDE, 90% du travail est exécuté par des journaliers, sans droits d’assurance, sans sécurité sociale et sans avenir. Les travailleurs de la MCM, de Woodside, Petronas, Pizzorno et bien d’autres sont recrutés par des hommes d’affaires sans scrupules, pour des salaires qui représentent, à peine, 20 à 30 % des salaires formulés dans les contrats initiaux d’engagement (avant sous-traitance, donc). Les nombreuses revendications, comme celle des travailleurs journaliers de la société minière de Zouèrate ou celle des employés temporaires de la SOMELEC, dont certains cumulent jusqu’à trente ans de services, ne trouvent aucun écho, à quelque niveau que ce soit des structures de l’Etat. Les incessantes réclamations des principales centrales syndicales ne semblent pas persuader l’Etat à entreprendre de réelles réformes, pour la promotion et l’émergence de plus de justice et d’équité, en matière d’emploi et de garantie des droits. Les nouvelles dispositions, prises au dernier Conseil des ministres de jeudi dernier, réglementant le travail des domestiques, constituent une avancée, significative, en ce domaine. Mais une véritable politique, basée sur la justice et le souci de la préservation de la paix sociale, doit être à la base d’une réglementation spécifique, organisant les modalités et les conditions du travail à la tâche et du travail journalier. La politique de l’autruche, de la sourde oreille et de la langue de bois exaspère les employés, endort les employeurs et approfondit le fossé, entre la poignée de riches et les nombreuses cohortes de pauvres. En décidant de rendre visite aux travailleurs, dockers et manœuvres du Port, Mohamed Ould Abdel Aziz semble prendre conscience de ces réalités. Sa promesse de mettre fin au calvaire de ces malheureux vient s’ajouter aux nombreuses autres, tenues à l’endroit des médecins, des enseignants, des étudiants, des gens de Tarhil, des pauvres de Hay Sakin, des retraités militaires et civils, aux pêcheurs, des agriculteurs, des mareyeurs, des femmes, des jeunes, des islamistes, des journalistes, des veuves, des charretiers, des taximen, des organisations des droits humains; bref, de tous les Mauritaniens. Une accumulation de promesses, une grande montagne qui, espérons-le, n’accouchera pas d’une toute petite souris… comme d’habitude.

9 mai 2011

Et si le général Ould Abdel Aziz s'auto-proclamait empereur de Mauritanie?

extrait du journal le calame www.lecalame.info 
Une hypothèse qui n’est plus à exclure

A l'époque d’Ahmed Ould M'Hamed, émir de l’Adrar, la flagornerie était une asymptote du système féodal-vassalique. Sous la république azizienne, cette entorse à l'éthique est en passe de devenir une gangrène. Pourtant, les peuples, même sans défense ni droit, à la différence du temps de la «seïba», ont toujours voulu s'émanciper de la pression, «protectrice» mais combien étouffante, de leurs suzerains. L’insurrection, certes éphémère des Teizegués d'Atar, à l'égard de l'émirat des Oulad Amonni, nonobstant son aspect bouffon-humoristique, véhiculée par la légende populaire, était-elle un pas vers l'auto-détermination? Les Teizegués, lassés de payer une dîme autant excessive qu'avilissante, à leurs yeux, décidèrent de se rendre, un matin, à la cour émirale, afin de donner un «coup d'arrêt» à leur vassalité. La «sorba» attendit que l'émir Ahmed Ould M'Hamed, encore endormi, se réveillât. Et lorsque le «pur-sang» arabe, justement comme un cheval sentant son écurie, se mit à s'étirer et se tourna vers les Teizegués, pour s'enquérir de leurs doléances, les «insurgés», pris de panique, chantonnèrent, d'une seule et même voix: «Votre Altesse, émir de l'Adrar, nous sommes venus vous offrir le double de la dîme». Sans doute la mine répulsive, désinvolte et altière, couplée à la carrure de fantassin turc du prince arabe, selon les chroniqueurs, auront eu raison de la témérité des résidents de Kenewal (camp de Noël). A supposer que cette «tare morphologique» qu’est la laideur d'un guerrier eût contribué, également, dans les deux Hodhs, à raffermir le système feudataire des princes Sidi Ould Hanené, de Bassiknou, et Ethmane Ould Bakar, chef traditionnel des Oulad Nacer, d'Aïoun El Atrouss, il n'en sera, donc, pas de même pour notre général-président, beau comme le mythique Narcisse. Qu’importe car l'anecdote des Teizegués sévit, encore de nos jours, sous une autre enseigne et de manière aberrante. Les tributaires, loin d'être, cette fois, des personnes peu éduquées ou sans défense, sont, plutôt, des universitaires, d’éminents érudits de père en fils, des officiers supérieurs «républicains», fils de «grandes tentes», plus rarement de grandes cases. Du temps de Maaouya, ne lui avait-on pas offert le Saint Coran, en guise de «modeste présent», pour son «auguste personne»? Ne l'a-t-on pas «menacé» de poursuites judiciaires, pour non-assistance à peuple en danger, s’il ne venait pas à se représenter à l’élection présidentielle, encore et encore? Où est Maaouya, aujourd’hui? Et où sont ceux et leurs semblables qui tenaient ces propos enchanteurs? Personnellement, il m'a suffi de critiquer le général Ould Abdel Aziz, un droit que me confère la Constitution, pour me voir mis au ban de la société des laudateurs.
Quand vos vieilles connaissances, vos proches ont peur de vous prendre au téléphone, il y a lieu de s'interroger. Que craignent ces directeurs de départements, ses officiers médecins ayant tenu le serment d'Hippocrate donc contraints de soigner même un ennemi, ces intellectuels «compradores"? S'ils croient tenir leur subsistance du général Aziz, qu’ils cessent de faire leurs prières quotidiennes pour mieux aduler le lion de l'Inchiri. A supposer que ces officiers aient peur réellement du général-président en ami, qu’adviendra-t-il pour ces matamores face à l'ennemi?
Car les mécanismes psycho-physiologiques qui engendrent la peur chez l'homme ne sont point discriminatoires. La peur de se voir couper les vivres, de quitter un poste "juteux" ou de mourir face à un ennemi ont le même dénominateur commun. On peut comprendre que des "niais du parterre» puissent être tentés de s'approprier la logomachie de l'écurie azizienne tenant pour l'instant le haut du pavé. Que des fonctionnaires de l'Etat, concept eternel et transcendantal, de professions libérales, que des officiers auxquels on a inculqué le sens de l'honneur, et que rien n'oblige à entretenir la doxologie, veuillent s'ériger en thuriféraires du régime, il y a de s'inquiéter. Qu'il est loin ce jour où ces mêmes personnes sollicitaient mon concours afin de juguler un litige entre elles et le capitaine, le commandant, le colonel Aziz. Ce dernier, même s’il n’est nanti que du BEPC, sait lire néanmoins entre les lignes. Lorsqu’Aziz était en disgrâce de Maaouya, surtout de 1994 à 2000, tout le monde le fuyait comme la peste. En dehors de son beau-frère Smail Ould Melainine, se calfeutrant au fond du salon et du soutien matériel de Ghazwani alors commandant le BB, destiné à financer les périmètres agricoles à Rosso, rares étaient les visiteurs. Aziz, qui rongeait son frein, étant adjoint opérationnel à la 6ème région militaire, s’était adonné à la pratique sportive afin de mieux purger son désœuvrement. Si Aziz méprise tant les mauritaniens, c’est parce qu'il les a vus du temps de Maaouya se comporter indignement. Personnellement, j'ai vu de mes propres yeux des officiers après 2005, plus anciens qu'Aziz se mettre au garde à vous pour lui; d'anciens présidents de la République tenus d'attendre à la salle d'audience (souvent fait exprès) pour mieux les dompter. C'est ainsi que les flagorneurs ouvrent des boulevards propices à la dérive dictatoriale. Il suffit d'être un homme médiocre, refusant le progrès à son peuple pour s'y engouffrer. Et de cette allégeance qui ne dit pas son nom peut germer la tentation de vouloir un jour s'éterniser au pouvoir en s'autoproclamant premier empereur de Mauritanie.

Déchéance morale et sociétale
Les Romains traitaient d’imperator les généraux victorieux, tout en leur vouant un culte digne de leur rang. Ces héros le méritaient bien, d'ailleurs, récoltant leurs premiers lauriers sur le champ de bataille. En Mauritanie, les officiers, plus souvent tentés par la gloriole – vieille dialectique des noblesses de robe et d’épée – ne franchissent jamais le périmètre du Palais ocre. Mais il y a des signes précurseurs qui ne trompent pas. Quand une atmosphère délétère s'improvise, à l'orée d'un mandat, lui-même à la légitimité tronquée, il n'est jamais trop tôt, pour dénoncer la déchéance morale ou sociétale, ni trop tard, pour prôner une alternative crédible et durable. Le grand théoricien du matérialisme, Karl Marx, dont certaines idées, comme la lutte des classes et la notion de propriété privée, sont, encore, d'actualité, disait : «les hommes font leur propre histoire. Ils ne la font pas arbitrairement mais à partir de circonstances héritées du passé». Que ce passé soit glorieux, pour les uns, ou amphigourique, pour les autres, il demeure le sanctuaire et le seul tremplin, pour bâtir le présent, qui sera, lui-même, demain notre futur. L'avenir nous appartient et à nous de le confectionner, à notre profit, vers des lendemains propices aux aspirations de bien-être et de progrès pour tous. Il arrive que des hommes sans scrupules, poussés par un élan égocentrique sans doute lié aux circonstances de leur enfance, veuillent se singulariser, par des comportements anachroniques, en s'obstinant à gripper, coûte que coûte, la roue de l'Histoire. Jean Bedel Bokassa, sous-officier issu de la coloniale et autoproclamé empereur de Centrafrique, ou le voyou Ben Ali de Tunisie, trompant son peuple 23 ans durant, pourront-ils faire des émules, désormais, dans notre sous-région? En Mauritanie, l'idiosyncrasie du général-président, synonyme d'autorité cassante – donc humiliante – mélangée à la passivité de ses administrés, la complicité des intellectuels du «carpe diem», la frilosité des hommes politiques aux abois, l’indifférence des syndicats, etc., constitue-t-elle, avec celles-ci, des ingrédients propices à l'unanimisme décadent?
Napoléon Bonaparte auquel le président veut, manifestement, ressembler, disait qu'«en politique, une absurdité n'est pas un obstacle». Cette antithèse, émanant d'un génie pas seulement militaire, capable de transcender une erreur d'appréciation ou un échec en succès, ne saurait être le domaine de prédilection du locataire du Palais ocre. Quand bien même le génie de l'Inchiri a, à son actif, la fondation du BASEP. C'est ce bataillon ou épée de Damoclès sans laquelle Ould Abdel Aziz ne saurait, probablement pas, exister, dans son ostensible dimension actuelle, qui régule les pressions et dépressions du microcosme sociopolitique du pays du million de poètes. Sanctuaire d'aberrations, pour les uns, alibi d'impériosité, pour les autres, le BASEP, qui occupe plusieurs hectares en centre-ville, rappelant le triste souvenir des dictatures latino-américaines des années 80, est le symbole même de la négation de la démocratie. La Garde présidentielle, lors de l'inauguration de la «défunte» compagnie Mauritania Airlines, n’a-t-elle humilié le numéro un du Sénat, Ba M'Baré? Ce camouflet, loin d'être un cas isolé, s’inscrit dans la logique d'une doctrine inhérente au caractère du général-président, visant à marginaliser, voire clochardiser, les hommes politiques, qu’ils soient avec ou contre lui. Cependant, ceux qui le défient, de manière frontale, ont plus de chance de survivre que ceux qui baissent la garde, aspirant à quelques subsides qui, d'ailleurs, ne viendront jamais au rendez-vous. Une artiste, amie commune, m'a dit, un jour, qu'Ould Abdel Aziz n’ouvre la main qu'une fois endormi. En ce cas, pourquoi Ba M'Baré n’a-t-il pas démissionné? Où est passée la fierté peulhe? Heureusement, pour moi, que j'ai connu d'autres Peulhs, imbus de cette valeur mais sous d'autres cieux. Lorsque le commandant Saleh Ould Hanené m'a informé, un jour, de son intention de rejoindre la majorité présidentielle, «c'est à tes risques et périls», lui répondis-je. Saleh est le prototype de «l'individu détesté», par le général-président. N'a--il pas voulu s’arroger des prérogatives, lui, le «petit commandant arabisant», en fomentant un coup d'Etat? Et, d'ailleurs, pourquoi le 8 juin 2003 est-il advenu avant le 3 août 2005? Pour le «lion de l'Inchiri», il n'y a qu'un seul «homme», lui-même. Dans la politique d'humiliation des Mauritaniens, toutes tendances confondues, le général orchestre des dols dignes de Machiavel. Le récent report des sénatoriales, surtout dans la moughataa de Kobenni et la désignation, par l'UPR, d'un chérif de Tenwajiw, afin de contrer le candidat soutenu par le chérif de Nioro du Sahel, Mouhamedou Ould Cheikh Hamahoullah, en est l'illustration.
Atmosphère vindicative
L'administration coloniale française, sous le vichyssois régime pro-allemand de 1940, avait tenté de manipuler certaines entités, de part et d'autre des frontières Mali-Mauritanie, afin de contrecarrer l'influence, grandissante, de Cheikh Hamahoullah qui entretenait une résistance, pacifique mais tenace, à l'occupant. Ould Abdel Aziz ne connaît pas l'histoire des deux Hodhs, jadis administrés à partir du Soudan français. Mal conseillé, au plan sociologique, il risque de rouvrir des plaies à peine cicatrisées, entre les voies Qadriya et Tijania. Certains des disciples de Hamahoullah qui n'avait, certainement pas, donné de consignes en ce sens, procédèrent à un massacre contre les Oulad Boum'Hamed des Tenwajiw, à Oum Chgag, plus tard aidés par les Oulad M'Barek, leurs traditionnels alliés (1940/1941). Les maudites sénatoriales, si leurs stupides machinations sont attisées, risquent de soulever les vieux démons de la conspiration coloniale.

Avide de notoriété, le général fils d’Abdel Aziz, dont l’acharnement à usurper le prénom de son père, sinon l’incapacité à imposer le sien, voire sa hantise à l’assumer, est, en soi, un signe révélateur de son obsession, a toujours voulu engranger l'aura des célébrités, spirituelle ou politique, locale ou internationale, à son seul profit. Ainsi, en juillet 2010, à Aïoun El Atrouss, pour donner une dimension sous-régionale à la visite présidentielle, Mouhamedou Ould Cheikhné a quitté Nioro, rien que pour le rencontrer. Cette entrevue ne fera que fortifier Ould Abdel Aziz dans sa tendance à la mégalomanie. Mais, en héritier nanti d'un pouvoir spirituel dont l'influence s'étend de Tlemcen, en Algérie, jusqu'à Adzopé, en Côte d'Ivoire, Mouhamedou n'a nullement besoin des services d'une «écurie» temporelle et donc temporaire, pour raffermir sa réalité empirique. L’exercice du pouvoir actuel rêvait une atmosphère vindicative, sans doute liée à l'histoire intrinsèque du protagoniste. Faudra-t-il recourir, pour les futurs prétendants à la magistrature suprême, à un test de psychanalyse des profondeurs? Voilà un officier qui a soulevé beaucoup d'espoir, depuis le 3 août 2005, mais dont l'égocentrisme indécrottable a pris de court tout un peuple. Ceux qui ont vu naître le pays, en 1960, éprouvent un sentiment de déréliction, tant les chantiers auront été galvaudés, surtout depuis la Transition. Mais, à quelque chose, malheur est bon. C’est le jusqu'auboutisme de Georges Bush qui a ouvert un boulevard à l'ascension d'un Noir, issu de la minorité, à la fonction présidentielle américaine. L'Amérique, dont le credo était d'élire un WASP (White Anglo-Saxon and Protestant), a été traumatisée par la politique manichéenne et, de surcroît, calamiteuse au plan économique, de Bush. Notre pays est en phase d'atteindre un point de non-retour. Il faut se préparer au pire, c’est à dire au premier Empire mauritanien du 21ème siècle. Ce constat de déchéance et d'injustice, envers le brave peuple mauritanien, me rappelle l'attitude, stoïque, d'un soldat qui servit à Bir Moghreïn. Après plus de deux décennies de loyaux services dans l'Armée nationale, le grade de caporal fut octroyé au 2ème classe Ould Kleib. Face à cette distinction pour le moins tardive, Ould Kleib n'a trouvé plus prompt que d'épingler le grade sur sa fesse gauche. C’était là-bas sa place, eu égard à son retard. Le geste d’Ould Kleib, au-delà de son aspect humoristique, propre au milieu socioculturel des Ould Akchar, contient un enseignement philosophique. Un militaire du rang, connaissant sa mission face à l'ennemi, vaut mieux qu'un général distillant les opérations, à partir d'une salle de cartes. En réalité, les militaires ne sont pas formés pour faire de la politique. En général, les puissances mondiales, surtout occidentales, profitent de leur candeur, de leur constriction à la démocratie, pour les asservir. L’inauguration, par le général Ould Abdel Aziz, de la nouvelle compagnie aérienne augure d'une volonté de voyager aussi longtemps que possible. Le général Ould Abdel Aziz a, jusque là, su plier son sort à son destin, en arrivant à Kaédi, le 24 avril 2011, dans un Boeing. Qu’il est loin ce mois d'avril 1981 – presque 30 ans, jour pour jour! – où le sous-lieutenant se préparait à partir en Permission de Courte Durée (PCD) à Nouakchott! Mais, cette fois, à bord d'une 404 berline bleu-ciel, achetée au brigadier de police, feu Boudah, de Monguel. Quelle revanche sur l'histoire! Et, pourtant, on peut faire mieux, pour son peuple, que de se prendre, Narcisse, dans un miroir, pour ce qu’on ne pourra jamais être. Car même la chouette de Minerve ne prend son envol qu'à la tombée de la nuit. La nuit, justement bonne conseillère, comme dit le dicton? En attendant le sacre, dérisoire...

Ely Ould Krombelé

28 avril 2011

Cyber-cerveaux nomades de Moussa ould ebnou est un plagiat

J’ai pris une pause pour lire la nouvelle de l’incontournable Moussa ould Ebnou « Cyber cerveaux nomades » paru dans le journal nouakchott info 2217 du dimanche 24 avril 20011. Il nous a gratifié d’une nouvelle, dont seulement lui , a le secret au sens propre et au figuré. Du debout à la fin, je suis resté bouche bée d’admiration pour la qualité de l’écriture et la portée profonde de la pensée de l’auteur jusqu'à ce que je découvre une fois de plus, qu'il a plongé sa main dans wikipedia et d’autres sources pour nous servir un autre plagiat. Sur ce blog nous avons eu à deux reprises à démontrer son formidable tallent de pilleur de cerveau et son profond mépris, lui et le journal nouakchott info où il publie, pour les lecteurs. je vous laisse le soins de trouver la difference entre le texte de notre compatriote et celui d'origine.




voici le premier extrait  de la nouvelle de moussa ould ebnou où il decrit son fameux vehicule rover robot ( photo 1 et l'erticle original qui decrivait Sojourner Premier robot à gambader à la surface de Mars Photo 2 . il n' y a aucune difference entre les deux extraits. vous pouvez agrandir les images en y cliquant.)

photo 1 extrait  de la nouvelle de moussa ould ebnou


Photo 2 :et extrait  du site  MARS PATHFINDER
Photo 3 extrait de la nouvelle de moussa ould ebnou

photo 4 : la meme phrase de la photo 3 a été retrouvée sur le site




Sur ce blog, il nous arrive souvent d’épingler des petits malins qui s’adonnent au plagiat et rarement à des gros malin comme c’est le cas cette fois-ci.
La liste et les liens des illustres cas de plagiat en Mauritanie :
  1. le plagiat du Dr. Abdallahi Ould Mohamed AWAH.
  2. La corruption en Mauritanie: le plagiat de MOUSSA ould EBNOU
  3. Mohamed Ould Mohamed Lemine (MOML) encore un plagiat
  4. Le plagiat de MOUSSA DIOP du journal le Quotidien de Nouakchott du 23 novembre 2009.

28 mars 2011

MISE AU POINT

Depuis ce matin, je me retrouve affabuler d’un titre de professeur de neurochirurgie dans la presse en ligne SAHARA MEDIA et CRIDEM dont je n’ai point la prétention ni l’envi. Malheureusement, le pays tout entier a été trainé dans cette mode « académique professorale» venu de je ne sais d’où, qui consiste à s’autoproclamer Professeur pour s’ériger un savoir et un pouvoir scientifique que l’on n’a pas, uniquement pour berner une population peu informée. J’ai été contacté au sujet de l’enfant MARIEME par l’ONG pour l’évacuer à l’étranger vu que son neurochirurgien Le Dr SOUMARE Outouma était en déplacement. Je leur ai suggéré d’attendre mon prochain séjours en Mauritanie qui était programmé dans une semaine pour l’opèrer bénévolement et en équipe avec le Dr SECK M D (neurochirurgien et enseignant universitaire ). Le service de communication de L’ONG, qui ,naïvement , en essayant de nous faire plaisir m’a flanqué ce titre de professeur dont j’ai horreur et a omis de parler du Dr SECK qui en plus d’opérer à eu la lourde tache de la surveillance et la prise en charge poste opératoire.

Loin de moi toute forme de publicité, (pourtant) j’en ai les moyens le journal le calame où je publie parfois et mon blog où Je n’ai jamais parlé de cette opération qui remonte à quelques mois. Enfin une reconnaissance pour les bénévoles de l’ONG (BESMA et AMEL) qui on fait un travail remarquable.

25 mars 2011

Lettre à Kadhafi

Editorial du CALAME par Ahmed Ould Cheikh

Le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, le 11 mars 2009 à Nouakchott —Mahmud Turkia AFP/Archives

Comment vous nommer ? Pour vous adresser cette lettre, le choix m’embarrasse, en effet : Colonel, Président, Guide, Leader de la révolution ou Roi des Rois d’Afrique. Vous portez autant de titres, dont vous vous affublez, de temps à autre, que de facettes : révolutionnaire, progressiste, nationaliste, anti-occidental, au début ; tyran, dictateur, mégalomane, bourreau de votre peuple, à la fin. Votre coup d’Etat militaire, contre le roi Idriss, en 1969, vous l’avez baptisé «révolution». On raconte que, lorsque le vieux roi, un homme pieux et détaché de ce bas-monde, entendit les manifestants crier «Ibliss [Satan], plutôt qu’Idriss !», il pria Allah d’exaucer leur vœu. Et vous avez tout fait pour confirmer, tout au long de votre règne, que le bon Dieu avait écouté son royal serviteur. Quarante-deux ans! Quarante-deux ans à jouer les trouble-fêtes, par-ci, à financer des rébellions ou des conflits armés, par-là. Vous avez fait, de la Libye, un pays atypique : riche par son pétrole mais avec une majorité de citoyens pauvres, un système de santé délabré, une éducation à la traîne, un régime politique archaïque. Vos miliciens et vos mercenaires, lourdement armés, ne vous ont, pourtant pas, prémuni contre l’onde de choc qui traverse, actuellement, le monde arabe. Malgré vos déclarations, à l’emporte-pièce, sur «la Libye qui n’est pas comme la Tunisie ou l’Egypte».
La Jamahiriya, comme vous vous plaisez à l’appeler, a été le quatrième pays arabe où la rue a décidé de briser les chaînes où les dirigeants s’obstinent à la maintenir. En Tunisie et en Egypte, les révolutions se sont plutôt bien passées – relativement, puisqu’il y a eu, quand même, quelques dizaines de morts, paix à leur âme! – les deux présidents, Ben Ali et Moubarak, ayant compris, rapidement, qu’il fallait faire place nette, pour ne pas être emportés par le tsunami populaire. Ils n’étaient, pourtant pas, des modèles de perspicacité et de clairvoyance. Vous aviez pris fait et cause pour eux, contre la volonté de leur peuple. Une attitude compréhensible, la révolte étant contagieuse. Pour preuve, la pandémie a rapidement gagné votre pays. Comme vos deux voisins, vous avez réprimé les manifestants mais non avec des grenades lacrymogènes, comme cela se fait dans le moindre pays civilisé du monde. Vous avez envoyé vos mercenaires, vos chars et, même, vos avions massacrer des civils qui ne cherchaient que le droit à disposer d’eux-mêmes. Vous êtes resté en retrait, les premiers jours, envoyant votre fils, qui n’occupe, pourtant, aucune fonction officielle, menacer ses concitoyens des pires sévices s’ils ne se rangeaient pas du côté de leur guide éclairé. Au lieu de calmer les esprits ou de faire peur à des hommes armés de leur seule volonté à vous faire déguerpir, la prestation de Seif Al Islam [l’épée de l’islam !] a, plutôt, revigoré les contestataires. Ils se sont, alors, rués sur les armes, pour ne plus continuer à se faire laminer et ont mis vos hommes en déroute, dans plusieurs villes. Grande scène du 4 et vous voilà sorti de votre bunker, pour ergoter, pendant plus de deux heures, et répéter les mêmes insanités que votre fils. Un énième coup d’épée (guère musulmane!) dans l’eau.
En transformant une révolution pacifique, qui aurait pu s’achever paisiblement, comme en Tunisie et en Egypte, en guerre civile, vous avez réussi l’exploit de vous mettre toute la communauté internationale sur le dos. Même des pays comme la Chine ou l’Inde, à qui vous avez promis monts et merveilles, quelques jours avant la résolution de l’ONU, n’ont pas eu le courage de voter contre la décision du Conseil de sécurité, instaurant une zone d’exclusion aérienne, au dessus de la Libye et autorisant des frappes ciblées. Il faut dire que votre cas est grave et plus personne ne veut donner ne serait-ce que l’impression de vous fréquenter. Si cette tendance paranoïaque que vous traînez, depuis quelques années, continue, vous risquez de finir une balle dans la tête ou, au mieux, devant la Cour pénale internationale, pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité. Vos concitoyens eux-mêmes pourront vous juger pour tyrannie, répression aveugle, entrave aux libertés les plus élémentaires, meurtre ou exil des opposants, soutien au terrorisme et aux dictateurs, dilapidation des ressources de l’Etat, folie des grandeurs, instabilité psychologique, utilisation abusive de substances psychotropes, intrusion dans les affaires du pays et enrichissement illicite de votre famille et de vos proches. Et la liste n’est pas exhaustive.
Avec les frappes aériennes visant les positions de vos troupes, désormais privées de tout soutien aérien, la fin de votre pouvoir n’est plus qu’une question de jours ; de semaines, tout au plus. Aucun citoyen arabe ou du monde ne versera une larme, quand l’heureuse nouvelle sera annoncée. Encore qu’il vous reste une dernière chance d’éviter un nouveau bain de sang : partir. Ce serait, peut-être, la seule mesure de bon sens que vous n’ayez jamais prise. Mais à vous connaître, personne ne doute – hélas ! – que vous ferez boire, à votre peuple, le calice jusqu’à la lie. Et après quarante-deux ans de pouvoir absolu et de bêtise érigée en système de gouvernement, la lie risque d’être encore plus dure à avaler. Mais qu’importe, si cela signe votre fin… Kadhafi, partez donc ou restez, à vos risques et périls, mais soyez certain que nul ne fera de vous un martyr…

Ahmed Ould Cheikh

1 mars 2011

Dix raisons de se revolter en Mauritanie

Bientot sur votre blog et dans le journal le calame






Bientot sur votre blog et dans le journal le calame

Arrêtez de critiquer la jeunesse mauritanienne. Surtout celle qui a manifesté le 25 février. Elle a eu le courage d’exprimer tout haut ce que pense la majorité tout bas. Cette jeunesse sans tache et sans casseroles. Comme à son habitude le pouvoir et ses sbires sont montés au créneau pour décrédibiliser le mouvement.