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NEWS: Pour ne pas voter idiot il faut lire, voir et écouter Tout sur l'élection présidentielle en Mauritanie

28 février 2010

Pierre Camatte agent de la DGSE, le service de renseignement extérieur de la France.

Le M. Espionnage de Sarko grille son agent Bourde /

vendredi 26 février par Fred Lonah

D’après le monsieur renseignement de Sarkozy, l’otage libéré Pierre Camatte serait un agent de la DGSE, qui travaillait sous couverture au Mali. Ce qu’a démenti, jeudi soir, l’Elysée

La couverture semblait solide. Même les envoyés spéciaux de la presse parisienne dépêchés à Bamako au Mali dans un Falcon 900 spécialement affrêté, pour venir se réjouir avec Sarko de la libération de l’otage français prisonnier d’Al Qaïda Maghreb Islamique s’y sont d’ailleurs laissé prendre. Tous ont présenté Pierre Camatte, détenu trois mois durant en plein désert par les fous d’Allah, comme un paisible retraité versé dans l’humanitaire.
Pour certains, il travaillait à éradiquer le paludisme dans le nord-est du Mali pour le compte d’une ONG jusqu’ici inconnue baptisée Icare. Pour d’autres, un peu mieux informés, ce Vosgien de 61 ans présidait surtout le comité de jumelage entre Gérardmer dans les Vosges et Tidarmené au Mali, association dûment enregistrée à l’hôtel de ville. Camatte paraît donc doté, comme l’on dit dans les services, d’une « légende » très crédible, justifiant ses allers-retours incessants entre la France et le Mali.
En réalité, Pierre Camatte est un agent de la DGSE, qui travaillait sous couverture, pour mieux surveiller les mouvements dans ce qui est devenu l’une des bases arrières des terroristes algériens de l’ex-GIA enrôlés aujourd’hui sous la bannière de Ben Laden. C’est en tout cas ce qu’a déclaré le très officiel Coordinateur national du renseignement à la Présidence de la république, le M. Espionnage de Sarko, Bernard Bajolet.
Bernard Bajolet, Ancien ambassadeur en Algérie et en Irak notamment, Bajolet est chargé depuis juillet 2008 de faire en sorte que la DGSE (espionnage) et la DCRI (contre-espionnage), principalement, au pire, ne se marchent pas sur les pieds et au mieux croisent leurs renseignements. Noble tâche si elle est menée de manière professionnelle…

cliquer sur la photo pour l'agrandir
Or, le 27 janvier dernier lors d’une très officielle audition à la Commission de la défense nationale et des forces armées de l’Assemblée Nationale dont Bakchich s’est procuré le compte-rendu, Bajolet a – par inadvertance ? - « grillé » la couverture de Camatte, alors retenu en otage.
Ce jour-là, en fin d’audition, Bajolet est en effet interrogé très timidement par le député socialiste Guillaume Garot sur « les informations qu’il pouvait transmettre sur les agents des services retenus en otage ». Et M. Espionnage, tout à sa tâche d’information des parlementaires d’annoncer que huit français étaient alors prisonniers à l’étranger : « quatre au Soudan, un en Somalie, deux en Afghanistan », énumère-t-il et de préciser « un au Mali, Pierre Camatte ».
Un agent secret carbonisé par son propre patron ? Depuis l’affaire de la divulgation publiques des carnets du général Rondot dans l’affaire Clearstream, on avait pas connu plus grosses bourde dans les services depuis des années.

Actualisation vendredi 26 février, 11H

Apparemment, Bajolet a confondu, dans une réponse confuse, le cas de Pierre Camatte, qui d’après les informations de Bakchich, était au Mali, un correspondant des services et celui d’autres otages, qui n’ont rien à voir avec les missions de renseignement de l’Etat français.

15 février 2010

Helene Hegemann, l’art du copier-coller

Apres MOUSSA OULD EBNOU, Abdallahy ould awah , MLOM de cridem et du renouveau quotidien, Moussa Diop du quotidien de Nouakchott, irabiha mint abdelwadoud de rien du tout(c'est à dire RADIO MAURITANIE), c’est autour Helene Hegemann, l’auteur de "Axolotl Roadkill",de se faire faire épingler par le blog culturel gefuehlskonserve.de pour plagiat. Je vous invite à lire cet article . (cliquer sur les differents noms mauritaniens pour accéder aux articles plagiées) . Dr kleib
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Helene Hegemann, l’art du copier-coller
BERLINER ZEITUNG

C’est la nouvelle star de la littérature allemande. A 17 ans, Helene Hegemann a séduit la critique avec un roman sur une jeunesse sans limites et sans repères. Problème : elle a plagié des passages entiers. Mais elle l’assume, instaurant un nouvel état d’esprit.
Copier sur son voisin, avons-nous appris à l'école, est un moyen efficace pour réussir. A condition de maîtriser l'exercice. Règle numéro un : éviter de se faire pincer. Règle numéro deux : quand on se fait pincer, avouer tout de suite. A ce jeu, Helen Hegemann est une élève modèle.
Voici ce qui s'est passé. Helene Hegemann, 17 ans, a publié récemment son premier roman, Axolotl Roadkill. Un ouvrage féroce et impétueux sur le passage à l'âge adulte. Depuis sa parution, les critiques crient au génie. Quelle langue ! Quelle assurance dans le style ! Quelle radicalité ! Et toutes ces observations pertinentes, ces réflexions inattendues ! Voilà des débuts comme on n'en n'avait pas vus depuis longtemps, s'enthousiasme-t-on dans un milieu littéraire accro à l'extase.
Trois lignes de speed dans les toilettes
Tous ceux qui ne s'intéressent pas à la littérature mais à ce qui fait l'événement étaient aussi en émoi : Pondre un tel ouvrage à 16 ans ? Chapeau ! On a pris ce roman pour un compte-rendu authentique, en pensant que toutes ces choses sur la drogue, le sexe, la puberté, Helene H. les avaient vécues. Axolotl Roadkill n'en paraît en effet que plus impressionnant. A-t-elle réellement eu accès au Berghain, la "meilleure discothèque du monde" à la réputation sulfureuse, dont l'entrée est officiellement strictement interdite aux moins de 21 ans ? S'est-elle véritablement envoyé "trois lignes de speed" dans les toilettes ? Cela paraît incroyable.
Certes, le personnage de Mifti, 16 ans, est une création de Helene Hegemann, mais la plupart des lecteurs n'ont pu s'empêcher d'identifier immédiatement Mifti à Helene. Et lorsqu'il est question du père dans l'ouvrage, tous ont eu à l'esprit Carl Hegemann, dramaturge de renom qui a officié à la Volksbühne [célèbre théâtre berlinois]. Lorsque Mifti fait l'amour sans amour dans une voiture, philosophe sur la bisexualité et se complaît dans "l'attitude de la sale gosse dédaigneuse", on a l'impression d'entendre la véritable Helene. Axolotl Roadkill joue délibérément sur cette impression saisissante d'authenticité. Et comme le roman est habile à ce jeu ! Helene Hegemann, enfant prodige et nouvelle étoile du firmament littéraire.
J'écris donc je plagie
Mais voilà : le blog culturel gefuehlskonserve.de a découvert que Helene Hegemann avait plagié plusieurs ouvrages. Strobo, surtout. Un roman qui parle de sexe, de drogue, et du Berghain, paru l'année dernière chez le petit éditeur berlinois SuKuLTuR, et signé par la blogueuse Airen, née en 1981. Helene Hegemann lui a repris des formules amusantes comme "techno-plasticité" ou "tétons vaselinés", mais aussi des phrases entières et des situations.
Helene Hegemann s'est excusée. Elle savait que ce n'était pas bien "de ne pas citer toutes les personnes qui m'ont aidée à écrire ce texte". Ce texte, elle le défend pourtant. Car "l'authenticité n'existe pas, de toute façon, seule la sincérité existe". Par ailleurs, elle dit n'être que la sous-locataire de son esprit : "Je me sers partout où je peux trouver de l'inspiration et des choses qui me stimulent".
Le club des poètes virtuels
Le scandale qui enfle actuellement autour de "l'affaire Hegemann" relève avant tout du réflexe : on pense que l'aura de l'authenticité ne souffre pas le plagiat. Or, dans Axolotl Roadkill, on ne voit plus la différence entre la fiction et la réalité. Helene Hegemann fait partie de ce "club des poètes virtuels" dont il est question dans Strobo : "Nous faisons partie d'une intrigue qui dérape de temps à autre dans la fiction. Voilà qui est complètement schizophrène".
La structure théorique de cet art hybride a d'ailleurs été développée par Carl Hegemann : "Une réalité ne saurait être trouvée, mais seulement amenée par les 'membres' d'une culture". En ce sens, Helene Hegemann a fait ce qu'elle sait faire de mieux : elle s'est créée une existence de personnage de roman en piochant chez les autres.

8 février 2010

L'HOMME QUI ARRÊTA D'ÉCRIRE ÉPUISÉ EN MOINS D'UN MOIS - RÉIMPRESSION EN COURS

le coup de coeur de la semaine du docteurkleib.blogspot.com est le livre : L'Homme qui arrêta d'écrire ! de Marc-Édouard Nabe, ouvrage disponible uniquement sur le net.Roman.

Édité par l’auteur, 27 janvier 2010.
695 p. le Prix est €28.00

Donc ne cherchez pas dans les rayons de la FNAC ou ailleurs vous ne le trouverez pas.
je vous recommande de voir cette vidéo ou de la télécharger par media player 11 :Débat sur le racisme et hypocrisie entre NABE et GLUKMAN:

cliquer sur la video : Marc-Édouard Nabe est l'invité de Franz-Olivier Giesbert dans l'émission Vous aurez le dernier mot, ce vendredi 5 février à 23H05 sur France 2.

PS: vous pouvez vous procurer sur le site http://marcedouardnabe.com/ la plupart des livres de Marc-Édouard Nabe parus entre 1985 et aujourd'hui.

27 janvier 2010

Entretien avec une amazone du Net: ‘’Nous vivons dans une société hypocrite’’


Propos recueillis par Dr kleib pour le journal Le calame du 26 janvier 2010



Elles s’appellent Nadine, Aicha ou Maureskland…, ce sont les nouvelles amazones du net. Elles scrutent les moindres faits et gestes de la société mauritanienne en général et des hommes en particulier. Elles sont intellectuelles libres et libérées. Elles parlent sans tabou de la politique, de la société de la religion et du sexe. Apres la condamnation de Hanevy Ould Dehah pour atteinte aux bonnes mœurs suite à la publication d’un commentaire sur le site TAQADOUMY par l’une de ces amazones du net, Le Calame a interrogé Nadine qui a bien voulu répondre à nos questions

Parlez-nous brièvement de vous
Je suis une jeune intellectuelle libre et libérée qui croit en certaines idées qui vont parfois à l’encontre de certaines convictions et habitudes de notre pays. J’ai fait des études supérieures à l’étranger avec l’aide de ma famille. Je suis issue d’une famille respectable et intellectuelle de ce pays. J’ai bénéficié d’une très bonne éducation dont je suis aujourd’hui assez fière.
Qu’est ce qui vous a poussé à vouloir crier votre liberté haut et fort ?
Nous vivons dans une société hypocrite. On y trouve de l’inceste, de l’adultère, de la pédophilie, du harcèlement et personne n’ose en parler ouvertement.
Le marabout pratique des attouchements sur les petites fillettes et elles n’osent pas en parler de peur de représailles et de subir les foudres de la société.
Qu’est ce que vous pensez du voile et de son avenir en Mauritanie ?
La société islamique mauritanienne tolère qu’une toucouleur, musulmane de surcroit, sorte dans la rue la tête et les cheveux en l’air et réprime violement une arabo berbère dont on voit à peine une mèche de cheveux. Alors qu’elles sont toute les deux musulmanes et pratiquantes.
C’est le paradoxe du voile en Mauritanie.
Vos commentaires sur les différents sites et blogs sont jugés souvent provocateurs
Oui sûrement par des hommes complexés qui veulent toujours dominer la femme. Au nom d’un certain machisme ancré dans la culture arabo musulmane.
Comment vous avez trouvé le commentaire sur le site TAQADOUMY qui a valu la prison à son directeur ?
Je ne suis pas l’auteur, j’aurais pu l’être car je partage avec son auteur tout son contenu. Il s’agit d’une vérité malheureusement dans notre pays. Il ne s’agit de rien d’autre que de l’hypocrisie et de l’hypocrisie. La fornication est un sport national qui mérite d’être une discipline olympique dans notre société. Le fait de ne pas en parler n’est pas vraiment le remède.
Quant à mettre en prison un homme pour un commentaire dont il n’est pas l’auteur est un scandale. On pouvait lui demander de le retirer à la rigueur après un préavis.
Si vous n’êtes pas l’auteur du commentaire, qui serait-elle ?
Je ne répondrai pas à cette question
Quel est à votre avis la solution ?
Dans la majorité des pays où la sexualité est un tabou, l’esprit reste toujours scotché sur cet interdit. Le fait de le banaliser en fera un besoin physiologique. Comme manger ou boire … A ce moment, l’esprit créatif peut se consacrer à autre chose. Il faut désacraliser le sexe à mon avis.
Vous n’avez pas peur des courants islamistes ?
Oui nous avons peur. Nous sommes traquées sur le net. On change souvent de pseudonyme pour brouiller les pistes car une fois démasquée, on n’a plus d’autre choix que d’arrêter sous la pression de la famille. Tout en continuant notre combat pour la liberté face à un courant islamiste très actif sur le net. Je salue au passage le courage de certaines mauritaniennes qui mènent ce combat avec nous.


Propos recueillis par Dr KLEIB

24 janvier 2010

Séparation hôpital public-privé : une timide réforme

Dans le milieu médical, on s’accorde à dire qu’une reforme profonde et rationnelle du secteur de la santé est nécessaire pour la survie de notre profession. Elle passera inévitablement par une séparation du service public et libéral (privé).
Le rempart que le ministère de la Santé est en train d’ériger en séparant ces deux activités servira de garde « fou » qui protégera la médecine contre son déclin. Cette reforme ne doit pas passer en force mais être plutôt le fruit d’un consensus entre les différents acteurs de la santé et les pouvoirs politiques. Pour mettre fin à cette anarchie à laquelle nous nous sommes habitués et qui a eu pour conséquences:
• Une sur spécialisation sauvage et déséquilibrée. Avec des spécialités lucratives très prisées et d’autres désertées
• Une dissémination métastasique de cabinets et des officines sauvages en toute illégalité.
• La carence des médecins généralistes, à tel point que, de nos jours, trouver un généraliste relève de l’exploit
• Des professeurs de médecines payés par le contribuable pour exercer en toute impunité dans le privé uniquement.
• Un conseil de l’ordre des médecins qui fait du syndicalisme, ce qui est loin de sa vocation à savoir défendre l’éthique et la déontologie.
• et etc. … J’ai eu à rencontrer des patients mauritaniens à l’étranger dans les différents hôpitaux où j’ai exercé : Tunisie, Sénégal et France. J’ai entendu le même discours et les mêmes plaintes. Les médecins n’ont pas le temps à nous consacrer. Les médecins consultent cent malades par jour consacrant 5 minutes à chaque patient, certains écrivent l’ordonnance avant de nous dire bonjour. Ce phénomène a eu pour conséquence de pousser à l’exode des milieux de malades de plus en plus exigeants vers les pays voisins.
Avec l’arrivée de la faculté de médecine et son agrégation sauvage ou gazra, nous allons avoir des médecins triptyques : universitaires qui exercent en public et en privé, pourtant une journée ne dure pas plus de 24 heures. C’est comme en polygamie, on ne sera jamais juste et par conséquence, c’est le service public qui en pâtirait le plus.
Nous allons devoir composer avec les mêmes médecins cumulards qui ternissent l’image de la profession, devenus depuis des réactionnaires accrochés à leurs privilèges.
Loin de défendre des intérêts corporatistes, je demande à ce que cette reforme soit accompagnée d’une revalorisation du secteur public, en améliorant le salaire de façon significative pour être incitatif en l’ajustant à celui de nos voisins maghrébins. Afin d’assurer un minimum de décence à un médecin qui aspire à exercer dans des conditions de dignité à la hauteur de son niveau d’instruction.
Dr kleib Ahmed Salem
Neurochirurgien

18 janvier 2010

Général azize et l’art du dressage


Quand je me faisais tabasser dans mon enfance, par d’autres gamins de mon âge, mes parents refusaient de me défendre, pour ne pas attiser la colère de nos voisins. Ils disaient que les enfants se bagarraient et se réconciliaient juste après, alors que les adultes sont plus rancunier et leur colère dure plus longtemps.
L’enfant Général a emprisonné trois gamins du quartier à tord ou à raison. Nous (les adultes) avons pris le maquis pour défendre cette injustice à notre manière.
-> On a tirés à blanc sur le général et sa suite, on a tagué les murs, on a crée des commissions de soutiens, on a inondé le net, pour les libérer.
->On s’est mis sur notre dos, la majorité des rapaces de ce pays, regroupés dans l’enclos qu’ils appellent parti UPR crée pour la circonstance et quelques tribus proches du pouvoir.
Enfin, il a cédé à la pression de la rue et les a libérés, après la médiation de l’érudit ould dedew.
Le général dictateur qui préside la destinée de notre pays la Mauritanie depuis un jour du 18 juillet 2009 les a invités hier soir à diner dans le palais qu’il occupe par la « force militaire des urnes ».
Ces hommes d’affaires qu’il traitait de MOUFCIDINES, sont devenus sont devenus subitement fréquentables.
Comme des enfants ils se sont rencontrés dans l’aire de jeu que l’on appelle « palais présidentiel ». Ils ont mangé ensemble comme des gamins, parlés de tout et de rien, plus de rien que de tout. Ils ont oubliés l’humiliation de la prison, pour ne rien payer au trésor public sinon quelque broutille…..
Le général a dompté les hommes d’affaires selon une vieille méthode indienne de dressage des chevaux sauvages qui consiste à les enfermer, les humilier (pour leur montrer qui est le maitre) et à les nourrir une fois amadoués.

10 janvier 2010

relevé, relevé, est-ce que j'ai une gueule de relevé?

Le Conseil des Ministres qui s'est réuni le Jeudi 07 Janvier 2010 sous la dictature du général Mohamed Ould Abdel Aziz, Président de la mauritanie par la force des armes […] a pris la mesure individuelle suivante :
Le Directeur de la Prévision et des Analyses Economiques: Monsieur Mohamed Ahid Ould Isselmou dit Saleck est relevé de ses fonctions dans des conditions obscures. On ne retiendra de l’homme et du directeur que sa "médiocre prestation" lors du débat télévisé du 9 décembre 2009 en s'abstenant de faire l'éloge du Dictateur et de ces slogans trotskistes. Paix à son âme. Le blog docteurkleib.blogspot.com , propose une séance de rattrapage à ceux qui ont raté le débat en question en cliquant sur ce lien "TVM Débat à la TVM encore de la censure "
Sommes nous face à une autre victime collaterale de la guerre tribale sous terraine ou à un vrai programme de lutte contre la gabégie ?
Cliquer sur l'image pour l'agrandir

6 janvier 2010

2010-Année de l’Afrique : NON merci !.

Le 14 Juillet 2008, Nicolas Sarkozy, le président qui rêvait d’être monarque de son Etat, la France, a invité le président syrien Bechar El Assad au grand dam des chiraquiens proches de la famille El Hariri et de la gauche, sous le regard perdu de Khattou Mint El Boukhary et de son mari, Sidi Ould Cheikh Abdallahi, président « généralement » persécuté.

Pour le 14 juillet 2010 à Paris, il voudrait encore faire dans l’exubérance et mettre les petits plats dans les grands pour épater sa cour, en faisant défiler sur les Champs Elysées les contingents des armées de 14 anciennes colonies françaises : huit pays de l'Afrique de l'ouest (Mauritanie, Sénégal, Niger, Mali, Côte d'Ivoire, Togo, Benin, Burkina-Faso), cinq pays d'Afrique centrale (Cameroun, Centrafrique, Congo, Gabon et Tchad), un pays de l'Océan indien: Madagascar, comme l’a annoncé à Nouakchott Jacques Toubon, éphémère garde des sceaux et ancien bruyant ministre de la Culture (celui qui voulait nous imposer le français de ses ancêtres complètement dépourvu de tout anglicisme), actuellement secrétaire général du "cinquantenaire des indépendances africaines".

"Nous voulons que le 14 juillet (2010), fête de la France, soit une sorte de grande fête africaine après un demi-siècle d'indépendance", a-t-il mijoté à l’AFP. Il a souligné que le président Sarkozy a pensé (oui ça arrive qu’un président à talonnettes pense, rassurez-vous), que cette occasion pouvait éclairer, renouveler et refondre la relation entre la France et ces 14 Etats africains (reconnaissants à l’ancienne métropole), pour se tourner vers l'avenir. En d’autres termes, on va reprendre en main nos ex-colonies. On a déjà installé des dictatures militaires légitimées par des urnes. Sur les 14 pays, seuls 4 pays sont dirigés par des civils : Bénin, Sénégal, Cameroun, Côte d’ivoire et ils ne brillent point par leur indépendance. Le premier est l'ex-président de la Banque ouest africaine de développement (BOAD), le second abrite sur son territoire une importante base militaire française, et les deux derniers s’accrochent au pouvoir grâce à l’aide de la France. Trois pays ont un régime dynastique, le Togo (Gnassingbé fils), le Gabon (Bongo fils), et la RDC (Kabila fils), rien de reluisant pour la démocratie. Tous les autres pays sont dirigés par des militaires (Tchad, Mauritanie, Niger, Centrafrique, Burkina Faso, Mali et RDC) qui ont troqué le treillis et les galons pour le costume de président de sa république sur mesure, avec bien sûr l’aide de la France, sauf Madagascar dont le président Andy Rajoelina, a été conduit de la case de refugié à l’ambassade de France à la case présidence de son île, un putschiste civil encore militairement assisté.
La France, ce beau pays des libertés où le voile est interdit et le string autorisé. Ce pays d’intégration où l’on doit prouver sa francité en mangeant du camembert, en récitant la marseillaise et en chantant du Carla bruni.
La France, ce grand pays sans identité, qui se cherche! En vain, sur les terres d’une Afrique sans Histoire. «Le drame de l’Afrique n’est pas dans une prétendue infériorité de son art, sa pensée, de sa culture (...) Le drame de l’Afrique, c’est que l’homme africain n’est pas assez entré dans l’Histoire», ainsi s’exprimait Sarkozy à deux pas de l’affreuse statut de la renaissance africaine du président Wade 1er, sans susciter l’indignation de la momie de la Terranga.
La France, cette terre d’asile (oublions les tracas des ambassades, l’humiliation des consulats), continue de prôner la coopération militaire uniquement avec des putschistes choisis selon le critère du bas niveau intellectuel et la bonne culture militaire de l'obéissance et de la soumission.
La France est à l’origine d’une succession de coups d’Etat et des guerres civiles, auxquels sont venus s’ajouter l’ajustement structurel des années 1980, celui des années 1990 (dit à visage humain), imposé par la Banque mondiale et les crises (alimentaire, énergétique, économique) de la fin des années 2000 qui sont venus assommer nos pays et nos gouvernements.

En partant de ce constat amer, on reconnaître à la France son rôle historique et contemporain dans le malheur et le désarrois de nos pays africains appelés aujourd’hui à fouler les pavés des Champs Elysées pour célébrer cinquante ans d’ingérence, de putsch et de pillage de nos ressources naturelles, fer poisson, et pétrole….2010-Année de l’Afrique : NON merci !.
Que la France se détrompe, pour nous mauritaniens défiler sous le drapeau de la France à Paris en pareille circonstance du "cinquantenaire des indépendances africaines", c’est salir la mémoire des illustres hommes et femmes qui ont sacrifié leurs vies pour libérer notre pays.
Il est déraisonnable que nos vaillants soldats répètent au son des fanfares au mois de décembre pour amuser et distraire la France au mois de juillet, pendant que notre pays est sillonné de long en large par des bandes armées sans aucune résistance.
Enfin, qui a pris cette décision, sans consulter le peuple et « ses élus »? Il ne pourrait être qu’un dictateur imbu de sa personne à la solde d’une puissance étrangère. Il viendra un jour ou il va regretter ce geste insensé.
Dr kleib Ahmed Salem
le journal le CALAME

2 janvier 2010

Ce Scoop de cridem , provient du blog : docteurkleib.blogspot.com

(cliquer sur la photo 1 du site CRIDEM pour l'agrandir)
il m’arrive souvent de revoir dans les archives de L’ami certains événements et certaines informations. Tiens l’autre jour je voulais comparer les voyages officiels de SIDI et Azize durant les trois premiers mois de leur pouvoir, à ma stupéfaction, je ne retrouve plus les archives (que j'avais consulté la veille), ceux qui ont résistés au coup d’état du 3 aout, et au régime de Sidi. Voilà qu’ils succombent sous le régime de la dictature du General. J’ai alors publié un posting sur mon blog le 29 décembre 2009. l’Agence Mauritanienne d’Information (AMI) Censure l'avant 6 aout (photo2)

(cliquer sur la photo 2 du blog Docteurkleib pour l'agrandir)
Aujourd’hui 2 janvier 2009, soit 5 jours aprés ,ce posting apparait sur le site CRIDEM avec la mention source : (photo 1) une mystérieuse agence CONTINENTAL NEWS (photo 3) du 1 janvier 2010 soit 3 jours aprés sa publication sur le blog "docteurkleib.blogspot.com" et en modifiant dans mon texte original : Je viens de découvrir par « l’internaute ».

(cliquer sur la photo 3 continental news pour l'agrandir)
Il s’agit surement d’une erreur du webmaster de cridem qui j’espère sera corrigée dans les jours à venir.
NB: les mots soulignés sont des liens actifs, il suffit de cliquer pour acceder à la source en question

le BUZZ de fin d'année: la vidéo censurée par la TVM de mauritanie

la vidéo censurée par la TVM télevision de mauritanie de la deputé NOMMA MINT MOGUEYA

source le site
http://www.cheme3.com

29 décembre 2009

l’Agence Mauritanienne d’Information (AMI) Censure l'avant 6 aout


cliquer sur l'image pour l'agrandir
Je viens de découvrir avec stupéfaction que les archives de l'agence mauritanienne de l'information AMI ont été retirées du site avant le 6 aout 2008. Une sorte d'amnésie volontaire.
Les archives de l'avant 6 aout ont disparus. Il y a censure ou il n'y a pas? Évidement.
Ces archives sont la propriété de tous les mauritaniens. Ils font partie de notre histoire, de notre patrimoine fiancé par le trésor public et le contribuable mauritanien et ne sont pas les biens du Général et son clan.
Au nom de la lutte contre la gabegie je demande la mise en ligne des archives de la république islamique de Mauritanie qui n’est pas née le 6 aout mais un jour de 28 novembre 1960 .
présentation de L'AMI selon son site
La ligne éditoriale de l’Agence Mauritanienne d’Information (AMI) est celle de toutes les agences de presse : informer et rien qu’informer, un droit garanti à tous les citoyens par la Constitution.

L’Agence Mauritanienne d’Information, de par sa vocation, a l’ambition d’être la première source de nouvelles sur la Mauritanie et pour la Mauritanie (agences de presses et individus). Cela implique pour elle la recherche continue de l’information, l’objectivité dans son traitement et la célérité dans sa diffusion.

L’AMI est présente dans toutes les régions du pays à travers des bureaux ou des correspondents. Elle possède, en plus, un accès permanent à des sources d’information de renommée comme Reuters ou l’AFP, ce qui permet à ses abonnés d’être à jour avec les derniers développements sur la scène internationale. Sur ce point, l’AMI accorde une discrimination positive pour les organes de presse (elle leur accorde des facilités pour l’abonnement aux services AMI).

Afin d’atteindre cette ambition, l’Agence Mauritanienne d’Information s’emploie à moderniser et à viabiliser son système de diffusion à travers ses 3 supports que sont : le fil d’Agence, les journaux CHAAB et HORIZONS et le site Web.

C’est dans cette optique qu’elle s’est dotée récemment d’équipements techniques performants et de compétences humaines qualifiées de nature à lui permettre d’accompagner l’évolution frénétique que connaît la communication.

L’AMI compte aujourd’hui parmi son personnel une équipe de jeunes ingénieurs informaticiens travaillant sur la gestion d’un système de diffusion (NEPRAS) très performant et bien sécurisé. Une nouvelle salle de rédaction répondant aux standards a été aménagée pour permettre aux journalistes d’exercer leur métier dans la sérénité et le professionnalisme requis.
Parallèlement à ces efforts de modernisation, l’AMI a fait créer un environnement plus propice au travail à l’intérieur de ses locaux, sis au Ksar, Avenue Bourguiba. Parmi les mesures prises dans ce cadre, l’instauration d’un espace non fumeurs et l’organisation de l’accès grâce à des badges magnétiques.

Enfin, l’Agence Mauritanienne d’Information vient de lancer son service AMI-Mobile qui permet aux abonnés de consulter les principaux titres de l’actualité nationale sur leurs téléphones portables.
Elle envisage dans un très proche avenir d’enrichir sa gamme de produits, notamment en introduisant des éléments multimédia.

27 décembre 2009

NOUAKCHOTT INFO et INTOX du CONSUL Général par ALLIANCE de Mauritanie à DAKAR CHEIKHNA ould NENNY


Vous ne rêvez pas. Il s'agit d'un monstre crée par le journal NOUAKCHOTT INFO. on peut reconnaitre l'otage italien, évidement sans son épouse burkinabé (dont personne ne se souci)., et des trois otages espagnoles.
Le journal nous livre la photo d’un gros monsieur sans tête avec une chemise en carreau qui pourrait être l’un des ravisseurs! dont l’anonymat est vivement respecté par la rédaction du journal torchon Nouakchott intox (propriété du CONSUL par ALLIANCE de Mauritanie à DAKAR CHEIKHNA ould NENNY) qui nous a habitué par le passé aux tribunes « plagiées» voir MOUSSA OULD EBNOU, au chantage et aux « fosses » fausses informations et qui aujourd'hui se lance dans sa version arabe dans la médiocre manipulation d’images.
voir les deux tribunes de Moussa ould Ebnou

20 décembre 2009

Autour d’un thé

Extrait du journal le calame du 20/12/2009
Glaciale matinée que celle de ce douze douze 2009. «Eski», cette date ne veut plus rien dire, maintenant. Pourtant, il y a quelques années, beaucoup de ceux qui font la pluie et le beau temps, aujourd’hui, la fêtaient, autant que le 28 novembre ou même plus. «Enh», que les temps sont mauvais. Et demain, que nous réserve demain? Sûrement, d’autres têtes surgies du néant, propulsées au devant de la scène, par un quelconque hasard auquel ils seront, les premiers, à peine à croire. Blottis les uns contre les autres, les amis attendent que l’artiste du thé se décide, enfin, à le servir. En attendant, les commentaires vont bon train. La grande marche de l’UPR, en soutien à la vaste campagne contre la gabegie, a drainé des milliers de personnes. Preuve par des milliers, donc, que tous les Mauritaniens adhèrent aux méthodes du chef de l’Etat.

La visite de l’hôpital Zayed où son excellence a déploré le manque de professionnalisme d’une armée sous-équipée et peu préparée à assumer sa mission. La détermination du grand visionnaire à aller jusqu’au bout de son combat contre ceux qui ont dilapidé, honteusement et lâchement, les deniers publics. Sa volonté, manifeste, de moraliser la vie publique. Comme «le livre» de Maaouya, «la Charia» de Haidalla, Aziz a «sa gabegie». En accueillant les marcheurs, devant le palais de la République, il a promis de n’épargner personne. En sont témoins directeur de cabinet, chargés de missions et conseillers à la présidence dont certains étaient juste derrière lui. Lui-même, j’en suis sûr, diligentera une enquête qui fera lumière sur la gestion de tous les fonds qu’il a gérés, depuis qu’il est devenu responsable du BASEP, chef d’état-major particulier et autre fonction. Eclairage sur les 50 millions de dollars de l’Arabie Saoudite, sur la gestion des fonds spéciaux, etc. Que personne ne se trompe. Etre du sérail ne prémunit pas contre les poursuites. Monsieur le Président, nous n’avons aucun doute sur votre haute moralité. Néanmoins, montrez-nous vos comptes, faites-nous un inventaire, motivé, de vos modestes biens. Comme ça, vous ferez taire cette tonitruante opposition qui «rentre les doigts dans tout», jalouse qu’elle est de vous voir l’artisan d’une Mauritanie sans vol ni envol, sans gabegie, sans injustice.
Dix-sept mois – treize par la volonté militaire et quatre par la volonté «populaire» – se sont passés depuis qu’Ould Abdel Aziz est au pouvoir. La Mauritanie nouvelle est en marche. Nouakchott est un chantier. Tintane aussi. Rosso ne se noiera plus. Rendez-vous est pris pour le prochain hivernage. L’adage populaire ne dit-il pas que celui qui se cache avec les jours est nu? Arrestations d’anciens hauts fonctionnaires et grands hommes d’affaires, accusés d’avoir bénéficié d’un argent illégal. Limogeages tonitruants d’autres hauts commis de l’Etat, pour malversations ou insubordination. Réaménagements, ici et là, des corps constitués, pour placer, comme sur une table d’échecs, tel ou tel officier supérieur. Plusieurs voyages, loin, très loin, au bout du monde. Mais les problèmes, structurels, du pays, dont la junte et ses acolytes se sont servis pour justifier le coup six-aoûtard, restent en l’état. Le rapt des trois espagnols, sur une route nationale très fréquentée, vient nous rappeler que le problème de sécurité se pose, toujours, malgré les promesses de le juguler. Les pauvres du triangle Mbout, Male, Barkéol tirent, toujours, le diable par la queue. Les montants, affectés au projet de l’éradication des séquelles de l’esclavage, dans l’Aftout, principalement dans les seize eddebaye de Bouratt, sont devenus un «œil blanc». Les fonctionnaires attendent, impatients, que leurs conditions de vie s’améliorent. Les indigents ne savent pas à qui s’adresser, dans les structures sanitaires du pays. Les tonnes de poissons avariés, distribuées, avec tambours et trompettes, aux pauvres habitants des kebbas, Riyad et autre Dar Beyda, n’ont servi qu’à propager diarrhées et maladies de toutes sortes. L’administration, malgré les incessantes injonctions, s’adonne à toutes formes de contraventions et exacerbe son mépris, vis-à-vis des usagers. Au lieu de s’atteler, rationnellement, aux véritables problèmes du pays, les nouveaux maîtres, incapables qu’ils sont de maîtriser la situation du moment, la compliquent, par l’ouverture de dossiers dont l’importance est peu évidente, par rapport aux autre questions nationales plus pressantes. Entre deux verres, un ami me rappelle l’histoire du bois de la servante – attention, payez 8000! – qui, à défaut de pouvoir le transporter, rajoute, à son fardeau, encore quelques poids… Couvrez bien la nuit, il fait froid, ces temps-ci. Et ayez une pensée chaleureuse, tout de même, pour vos compatriotes rapatriés : ils grelottent, eux, à en fendre l’âme…


PS: Dr kleib n'est pas l'auteur de la chronique "AUTOUR D'UN THE" mais un fidéle lecteur assidu

14 décembre 2009

La faculté de médecine objet de toutes les convoitises

Dossier en cours
Quatre médecins spécialistes compétents dans leurs domaines sont depuis le dimanche en prison pour une histoire présumé d’agression sur la personne du doyen de la faculté de médecine bourgeonnante. C’est vrai que le geste est condamnable, même s’il humanise nos collègues, qui le temps d'un moment d'egarement et d'enervement sont arrivés aux mains sous la pression de l’environnement politique du moment (hautement toxique).
Traiter cette altercation de façon sommaire, sans s’approfondir dans les raisons profondes de ce malaise, est insuffisant. Je vais essayer de fournir certaines informations, pour parler de cette affaire autrement que dans la presse locale : car J’ai été témoin direct et indirect de plusieurs événements et j’ai assisté à des réunions au sujet de la dite faculté. Pour comprendre cette affaire, il faut revenir quelques années en arrière. Depuis l’avènement des syndicats (aux doléances sur mesure et selon les affinités de chacun), on assiste à une pullulation de syndicats en tous genres et à une sorte de guerre des tranchés, (syndicats des médecins mauritaniens, syndicats des médecins spécialistes et syndicat des médecins enseignants): les deux derniers sont en dissidence. il y a ceux qui réclament une agrégation spontanée de tous les médecins spécialistes suite à un concours sur mesure fait localement et ce quelque soit le niveau et la motivation du candidat. Les derniers optent pour leur intégration imminente au corps enseignant pour constituer le noyau dur de la future présente faculté de médecine comme le stipule le décret de 2006. Qui une fois integré, vont voter la destitution de l'actuel doyen et probablement bloquer l'agregation en cours des autres médecins specilistes prevue au mois de juin de cette année.
Nous somme face à un conflit d’intérêt et au-delà un conflit personnel entre différents médecins qui ne date pas d’hier. le milieu médical est comme toute autre corporation, il ya des clans, des lobbys et des amitiés qui se font et se défont aux grés des intérêts, loin de la considération de l’intérêt des étudiants et du pays…..
la suite dans un instant

10 décembre 2009

Débat à la TVM encore de la censure



Hier, Le général Azize pendant sa campagne électorale a usé illégalement d’une télévision pirate -DAVA TV- sous prétexte que c’était une télévision du Web et qui pourtant diffusait par canal hertzien à nouakchott. pendant que la junte ordonnait de fermer la radio pirate de for Mauritanie (Deux poids deux mesures):
Aujourd’hui, il a la TVM ou télévision de Mauritanie la complice de toujours le fief de tout ce qui sent pourri dans l’audiovisuel. On y trouve tous les volatils : les manchots, les balafrés et quelques rares merleaux.
Cette même télévision (organe officiel) qui a organisé hier un débat, dirigé par le journaliste vedette Mohamed Tagheyou allah ould ledham qui s’adapte à toutes les conditions de pression et de température et à tous les regimes.
Il y avait pour prêcher la bonne parole du général putschiste d’un coté :
1. Isselmou ould hamden Conseiller du premier ministre,
2. Mohamed ahid ould isselmou dit Salek, Directeur de la prévision et des analyse économiques,
3. Sid’ahmed ould ahmed UPR deputé.
4. Mohamed lémine ould cheikh UPR deputé.
5. Mohamed ghoulam ould elhaj,
vice président de TAWASOUL, parti qui flirte avec le pouvoir depuis le 18 juillet
Démocratie oblige, il fallait inviter l’opposition modérée, ou l’opposition qui se cherche. on a choisi un solitaire et timide membre du RFD comme contradicteur :
6. Bedehye ould Mohamed salem du parti RFD
Pour planter le décor notre journaliste flagorneur a essayé de parler de la lutte contre la corruption sans parler de l’affaire qui occupe la une des journaux et des sites internet. Quelle habilité ! c’était juste pour lui de la routine et un jeu d’équilibriste dont il est habitué au fil des regimes et des temps.
En bon chien de garde, il a veillé à mettre la lumière sur la lutte contre la corruption selon le General. Jusqu’à ce qu’un intervenant (au téléphone) ne vienne briser ce silence en affirmant que les deux députés costumés, cravatés qui défendent des valeurs comme l’honnêteté et le droit ne sont rien d’autre que des transfuges et des transhumants du part RFD. Qui ont bradé par opportunisme les valeurs de leur parti auquel ils doivent leur élection. Notre journaliste a sauté (de son fauteuil) pour interrompre l’intervenant avec une brutalité qui a glacé la suite du débat. Quelle méprise pour nous téléspectateurs que de nous servir par la suite "que la télévision est ouverte pour les débats et que notre pays est un pays de droit et de liberté d’expression " selon lui:
Tout le long de la soirée,Le débat était vide, ponctué de non sens et de n’importe quoi. Les interventions filmées vantaient uniquement les louanges du général.
Jusqu’à ce que le vice président du parti tawasoul ne parle du vrai sujet qui secoue le pays et qu’il fasse allusion à l’affaire des hommes d’affaires. Là notre journaliste (autoproclamé JUGE )nous sorte de sa bouche à peine visible sous ses moustaches asymétriques cette sentence : ils sont coupables de tournement de sommes collossales de La BCM. Où est donc la présomption d’innocence ?
A quoi sert de dépenser de l’argent public pour les juger si Tagheyouallah a déjà le verdict entre les mains et que des milliers de téléspectateurs ont assisté en direct à la sentence.


le ridicule qui rend fort et qui ne tue plus est sorti de la bouche (sans aucune allusion) du deputé Mohamed lémine ould cheikh qui n’a pas voulu zapper la question de l’auditeur (étouffé par tagheyouallah ) parce qu’il a bien compris que la question s’adressait bien à lui et à son complice. En invoquant le choix du « peuple » voici sa réponse:« c’est le choix de mes électeurs » allez savoir s'il parlait de Rkiz ou de la Norvège .

Quant à Mohamed ahid ould isselmou dit Salek, directeur de la prévisions et des analyses économiques qui n’avait rien à dire, mais juste sa montre à montrer,. Il a accompli sa mission. Il peut se reposer en paix.
contrairement au conseiller du premier ministre. qui n'a pas lésiné sur les moyens pour défendre son bureau, sa voiture de fonction et son salaire.
En attendant le prochain débat

7 décembre 2009

Les riches en prison , les pauvres à la rue


La situation est vraiment grave à tous égards : on assiste au règlement de comptes chez les banquiers : « trois prisonniers et un décoré », arbitré par une justice aux ordres. Ce qui risque d'envenimer le fragile équilibre apparent. Puisqu’il s’agit de trois membres influents d’une même famille (tribu). Ça sent mauvais, ça sent bas, ça sent tout court !
La faillite de ces groupes signifie qu’une partie de l’économie mauritanienne est compromise. Associée au risque d’une augmentation du taux de chômage (aucun souci pour le général) et la carence dans le secteur agroalimentaire qu’ils assuraient en partie. À moins que l’objectif est une HABATISATION déguisée et là c’est une autre affaire.
Le pays ne se gère pas comme une boutique de détail, une épicerie ou une boutique de pièces détachées. il faut avoir le background nécessaire pour allier le subtil mélange de savoir politique, de culture, d’adresse et de droiture. ce qui ne semble pas etre le cas jusqu'à là mais plutot impulsivité, mélangé à un soupçon de vanité qui on fait du président général une poudre hautement explosive.
Il s’est entouré des incompétents et d’opportunistes flagorneurs, c’est à dire tous ceux qui n’ont aucune valeur démocratique et qui ont été ces soutiens des premières heures et qui seront ses premiers futurs frondeurs l’heure venue. Le pays est sur une mauvaise pente. Comme dirait ma mère « IGHYL athartou ».
le slogan populistes « les riches en prison, les pauvres à la rue » ne leurrent que les simples d’esprit et les imbéciles.

Qu’est ce que l’on reprochait à sidi ould cheikh Abdallahy ? Ces multiples voyages.
Le général en a fait autant (pauvre couche d’ozone et le sommet de Copenhague) (Libye, mali, Arabie saoudite, Soudan, Venezuela, France et Copenhague) en moins de 4 mois de pouvoir absolu qui n’ont fait que vider la tire lire de l’Etat.
Son bilan économique est médiocre, l’éducation est compromise et les pauvres sont toujours pauvres au risque même de le devenir plus.
Qu’est ce qu’il pouvait reprocher à son prédécesseur en dehors de son intégrité et d’avoir affronté le verdict des urnes et gagner sans l'once d'un soupçon.
Quant à lui, il a accédé au pouvoir en empruntant le chemin le plus court (un putsch) avec la complicité de la communauté internationale et un coup de pouce de la France (spécialisée dans la déstabilisation et les manouvres secrètes). Cette même France qui au nom de la démocratie empêche Dadis Camara auteur d’un putsch contre un cadavre de dictateur de se présenter au sulfurage de son pays (la guinée) et autorise le notre (tombeur d’un président démocratiquement élu, vivant et lucide), à devenir président légitime, auquel on déroule le tapis rouge à l’Elysée.
Pire encore, Il reprochait au président sidi ould cheikh Abdallahy l'epineux probléme de l’insécurité dans le pays : trois touristes français tués à Aleg, un échange de tir à tevrag zeina et un attentant contre l’ambassade d’Isreal.
étaient-ils-lui en ce moment ? Il enseignait le vikh à maatamoulana!!!. Non il venait d’être décoré général la plus haute distinction de notre armée et il occupait un grand bureau incontournable au palais présidentiel justement pour deffendre le pays et assurer notre sécurité.
Enfin je ne peux pas finir sans vous citer succinctement le bilan macabre des derniers mois. Douze militaires et leur guide civil ont été égorgés à Tourine. Quatre soldats ont été tués à Ghalaouiya. Un américain a été assassiné froidement à Nouakchott. Un kamikase s’est fait explosé devant l’ambassade de France et en fin trois humanitaires espagnoles kidnappés sur la route la plus surveillée du pays (Nouadhibou-Nouakchott) avec pas moins de dix barrages de l’armée: (sorte de dos d’ânes humains en képi ou ralentisseurs, raquetteurs). Ce qui démontre l’inefficacité de notre armée comme institution. Qui est plus préoccupée par le pouvoir et ses avantages que par la sécurité des citoyens. Ce qui nous pousse à se poser la question : A quoi sert donc l’armée payée par l’argent public ? En dehors d’assassiner la démocratie.
cliquez sur les liens:
Cette photo du journal Marianne a été réalisée avec trucage !

30 novembre 2009

La corruption en Mauritanie: le plagiat de MOUSSA ould EBNOU

je vous livre chers visiteurs de plus en plus nombreux, l’autopsie d’une tribune d’un grand monument mauritanien de la littérature, du journalisme, et de la politique . il s’agit de MOUSSA ould EBNOU qui a publié une tribune dans des journaux locaux :La tribune, Nouakchott info, sur des site algérien , et autres… sous le titre : La corruption en Mauritanie. cette tribune est truffée de paragraphes entiers pompés de différents articles .La seule fois où l’auteur a fait allusion à une référence dans sa tribune c’était pour résumer un rapport de la banque mondiale : MAURITANIE : ÉTUDE SUR LA LUTTE CONTRE LA CORRUPTION (Février 2008) dont il a tiré trois paragraphes et même falsifier une citation en changeant le terme « pétrolier » par « minier » dans cette phrase : "La corruption dans le secteur minier s’opère par le biais de différents canaux". Par contre au début de sa tribune il avait pompé un extrait du même rapport sans faire allusion à ce rapport.
Je vous recommande de lire l’excellent travail :Corruption en Afrique (J. Talonto) 15 Juin 2009 (dont des extraits entiers ont été pompés par Moussa ould ebnou) est illustré par une riche bibliographie. Ce qui n’est pas le cas de la corruption en Mauritanie.
Après autopsie on s’est rendu compte que tout ce qui revient de droit de ce long article à l’auteur Moussa ould Ebnou se limite à son nom, son prénom et sa photo. Pour s’orienter dans le texte : ce qui est en bleu est tiré de l’article de Moussa Ould EBNOU ce qui est en bleu gras a été volé d'autres sites ou articles, en rouge les commentaires du blogueur. Les photos illustrent les extraits d’origines où notre écrivain, journaliste, professeur d’université,ecrivain et conseiller du président a fait ses emplettes sans gène. Il suffit de cliquer sur la photo pour accéder au lien du site d’origine.il s’agit du deuxième cas de plagiat après celui
d’ABDALLAHI ould AWAH (cliquer sur le lien) dans le milieu universitaire mauritanien.
Dr kleib



La corruption en Mauritanie.
Par Moussa Ould Ebnou


la tribune N" 1849 DU DIMANCHE 8 NOVEMBRE 2009

Tous les acteurs de la société, y compris les pouvoirs publics reconnaissent aujourd'hui la gravité de la corruption dans notre pays. Le moment est venu, pour la Mauritanie, de placer le dossier de la corruption au centre des débats. La lutte contre ce fléau est une affaire collective.

[trouvez la différence entre les deux texte : le mot maroc a été remplacé dans le texte de moussa ould ebnou par MAURITANIE]:
L’action de la société civile en matière de sensibilisation aux méfaits de la corruption doit être soutenue et relayée par les moyens publics. La lutte contre le fléau de la corruption s’impose à cause de ses conséquences dramatiques sur le développement du pays.

[ la différence : moussa ould ebnou a juste changé l'ordre des phrases pompées dans le site marocain CASAFREE.COM]
La pauvreté touche environ 50 pour cent des Mauritaniens. Les autorités se sont engagées, dans le Cadre stratégique de lutte contre la pauvreté (CSLP), à mettre en œuvre les mesures requises pour la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) à l’horizon 2015. Mais les indicateurs sociaux dénoncent des progrès insuffisants pour atteindre ces objectifs. L’indice de développement humain (IDH) du PNUD n’est que de 0.55, et la Mauritanie est classée au 137è rang sur 177 pays. )

[ aucune différence entre le texte original et l'article plagiare de moussa ould ebnou]
La corruption est l’obstacle majeur à la bonne gestion des ressources (financières, humaines et matérielles) et à la bonne gouvernance, elle est à la base de presque tous les problèmes de développement. Lutter contre la corruption c’est permettre non seulement une gestion saine des ressources et une meilleure gouvernance, mais aussi le respect d’autrui par le biais de l’établissement ou du rétablissement des droits de tous les citoyens.
[cas flagrant et délibéré de plagiat :preuve par l'image]
La lutte contre la délinquance financière, la corruption et autres atteintes aux biens publics occupe une place majeure dans les préoccupations des plus hautes autorités du pays. La Mauritanie a adhéré à l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (EITI), adopté un Code d’Éthique pour les fonctionnaires et une loi sur l’état de la fortune des hauts responsables de l’État, signé la convention de l’Union africaine sur la prévention et la lutte contre la corruption en décembre 2005 et ratifié la convention de l’ONU contre la corruption en octobre 2006. En signant ces conventions, la Mauritanie s’engage à adopter tout un éventail de réformes de gouvernance à court et à long terme (fonction publique basée sur le mérite, code de conduite pour les fonctionnaires publics, législation sur la liberté de l’information, etc.) qui doivent encore être mises en œuvre par l’adoption de lois nationales. Les structures de contrôle créées par l’État sont nombreuses. Mais le nombre ne va pas forcément de pair avec l’efficacité et, dans l’opinion publique, il est fréquent de relever la frustration souvent grande de voir des atteintes graves aux ressources publiques rester sans suite malgré le travail combien laborieux et difficile des services de contrôle. Il est donc nécessaire de créer une synergie d’actions entre les services de contrôle de l’État et la justice afin de traquer plus efficacement ceux qui détournent les biens publics.

1. Politique et corruption.
1. La question de la corruption en Mauritanie est politique par essence. Depuis l’Indépendance les richesses ont toujours été redistribuées en fonction de « l’appartenance politique » ou du « statut », dans le cadre du système social mauritanien. Les notables étaient récompensés pour leur fidélité par des postes au sein du gouvernement ou des secteurs clefs de l’économie, conférant un accès aux ressources publiques pour le bénéfice de leurs circonscriptions. L’accès à ces postes se faisait de manière rotative pour élargir le cercle des bénéficiaires des ressources de l’État. Ces pratiques ont marqué les institutions politiques et administratives du pays, rendant ainsi faibles les mécanismes de responsabilité.
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[le rapport de la banque mondiale a été tronqué et modifié légerement en y ajoutant du jus de cerveau de l'auteur =2 mots(depuis l'indépendance)]
Les caractéristiques qui facilitent la prise en compte de la corruption par les instances politiques sont liées en fait aux représentations qu’elle génère dans l’univers des croyances des acteurs sociaux. Il s’agit notamment d’un sentiment communément partagé par le corps social ou par une partie de celui-ci que quelque chose « ne va pas » et que cette situation est remédiable par les pouvoirs publics. Ce sentiment se traduit généralement par la constante incitation de l’élite dirigeante à l’action contre le phénomène, comme les récentes exhortations du chef de l’Etat à poursuivre certaines actions entreprises dans le sens de l’assainissement des mœurs financières dans les services publics.
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[ici on parle du Cameroun et on retrouve le même pargarphe en entier dans la tribune de Moussa ould Ebnou]
2. Exhortations du Président et victimes de la lutte anti-corruption.
Le 3 novembre, Le Président de la République Mohamed Ould Abdel Aziz recevait, au palais présidentiel à Nouakchott, les directeurs généraux (DG) des établissements publics. La rencontre intervenait quelques jours après une réunion tenue avec les présidents des conseils d’administration (PCA) des établissements publics. Au cours de laquelle le président de la République a critiqué la budgétisation d’énormes dépenses au profit des PCA, devenus un gouffre financier pour leurs établissements. Les DG ont été appelés à la raison et à accompagner les nouvelles orientations du pouvoir en matière de lutte contre la gabegie et de rationalisation des deniers publics. Le chef de l’Etat les a interpellés à arrêter la dérive morale qui gangrène la société Mauritanienne.
cliquer sur la photo pour agrandir
[ici c'est TAHALIL HEBDO qui est victime de vandalisme par Moussa ould EBNOU]
Déjà, quelques jours auparavant, Ould Abdel Aziz avait annoncé devant notre diaspora en France que des mesures sont en train d’être prises pour mettre fin à cette injustice, afin de mettre les citoyens au même niveau pour une meilleure répartition de la ressource nationale. Ces citoyens dont une minorité possède toutes les facilités alors que la majorité survit dans les souffrances. Lors de la même rencontre, le Président de la République a annoncé que « la lutte contre la gabegie a commencé à faire des victimes, mais ce sont des victimes pour l’intérêt du pays. » et de citer des exemples de gabegie, comme la facture d’électricité de plus de 3 milliards, payés annuellement par l’Etat pour des fonctionnaires dont certains ont une facture supérieure au salaire et la multitude de véhicules détenus par certains fonctionnaires, alors que des services vitaux de l’Etat sont immobilisés faute de moyens.

[ici c'est au rayon du quotidien de nouakchott qui il s'est servi pour montrer son attachement aux réalisations du nouveau géneral qui lave plus blanc]
Des mesures énergiques ont été prises récemment contre l’utilisation anarchique des véhicules de l’Etat et pour la limitation des dépenses injustifiées liées aux prises en charge des loyers, des factures d’électricité et de téléphones des fonctionnaires, dont certains ne sont même plus en droit de bénéficier de tels avantages. Les experts affirment que de telles mesures feront économiser des milliards d’ouguiyas à l’Etat mauritanien, soulignant par la même occasion, que le président de la République a mis cette fois le doigt sur la plaie, en s’attaquant aux sources des dépenses «illogiques et aux charges indues».(tahalil hebdo 2)
[ c'est encore le journal TAHALIL HEBDO (au passage je rends un hommage à l'excellent travail d'ISSELMOU o MOUSTAPHA)]
3. Définition de la corruption
La corruption est un phénomène universel qui se rencontre dans tous les pays du monde. Elle existe aussi bien dans les pays développés que dans les pays en voie de développement. Cependant, son existence varie d’un continent à l’autre et d’un pays à l’autre. Le fléau de la corruption est surtout ressenti dans le tissu économique, financier, politique et social d’un pays. Mais c’est en Afrique que son influence est une des plus désastreuses.
cliquer sur le lien
[preuve par l'image]
On peut diviser la corruption en deux catégories : la « grande corruption » – au niveau juridique et des politiques – et la « corruption administrative » – qui concerne le personnel de l’État, les procédures budgétaires et contractuelles, tout en comprenant également le versement de dessous de table, généralement appelée « petite corruption ». Ces deux grandes catégories peuvent aussi être considérées comme se situant « en amont » (grande corruption), ou en « aval » (corruption administrative).

4. Domaines de la corruption.
Les domaines où la corruption a le plus de chances de se répandre, que l’on considère comme domaines vulnérables de la corruption, sont entre autres la gestion des entreprises publiques, les marchés publics, l’administration fiscale, les douanes, la police, l’éducation, la justice, la santé etc.

Le document de la Banque mondiale, MAURITANIE : ÉTUDE SUR LA LUTTE CONTRE LA CORRUPTION. (Février 2008), élaboré en préparation de la Stratégie nationale de lutte contre la corruption (SNLCC), contient une étude détaillée des domaines de la corruption en Mauritanie. Nous citerons ici seulement les principaux parmi ces domaines :
[Enfin une réference au rapport de la banque mondiale: sauf qu'on a pas le droit de pomper intégralement autant. il devait se contenter d'un pargarphe ou de quelques phrase et surtout de ne pas modifier le texte original . En conclusion il n'a rien puisé de son cerveau]
a. La corruption dans le domaine de la passation des marchés publics.
Ce domaine est considéré comme l’un des secteurs d’activités gouvernementales les plus propices à la corruption, car il concerne une grande part des ressources publiques. La corruption en matière de passation de marchés publics affecte les dépenses de l’État dans tous les secteurs, dont les conséquences peuvent être d’une grande portée. Une des principales difficultés concernant la détection de la corruption dans ce domaine réside dans le fait qu’elle peut prendre diverses formes, au niveau de l’identification et de la conception des projets ; de la publicité, pré qualification, préparation et soumission des offres ; de l’évaluation des offres et l’attribution des contrats ; et de l’exécution, administration et suivi des dits contrats. Le coût de la corruption dans la passation de marchés est élevé dans notre pays. Un rapport récent de l’OCDE classe la Mauritanie à la 118ème position sur 135 pays, pour ce qui concerne les paiements irréguliers de contrats publics. Les contrôles restent faibles et bien que la Commission Centrale des Marchés (CCM) soit censée passer en revue chaque contrat, elle n’est ni en mesure, ni disposée à le faire avec compétence. Alors que l’audit ex-post a connu quelques améliorations avec le renforcement de la Cour des Comptes et l’Inspection Générale d’État (IGE), les contrôles du processus de passation des marchés sont encore insuffisants. L’actuel code de passation des marchés de Mauritanie est relativement complet, mais n’est pas considéré comme faisant partie des meilleures pratiques internationales. Plus important encore, de sérieux défis se posent quant à sa mise en œuvre.
b. La corruption dans le secteur judiciaire. Le fait que le pouvoir judiciaire joue un rôle central dans la lutte contre la corruption est de plus en plus reconnu par les gouvernements, les bailleurs de fonds et les chercheurs. Un système judiciaire indépendant et fonctionnant de manière appropriée, joue un rôle clef dans le système de gouvernance d’un pays. Or la corruption est généralisée dans le système judiciaire, en termes d’accès sélectif à la justice, de manipulation des faits, de rapidité de traitement des différents cas, et de charges cachées. L’expérience internationale indique que certaines réformes (les codes de conduite, les salaires et les nominations basées sur le mérite) permettent de réduire les opportunités de corruption au sein du système judiciaire.
c. La corruption dans les industries extractives. La corruption dans le secteur minier s’opère par le biais de différents canaux. La grande corruption aux niveaux législatif et politique peut influencer la conception des politiques de secteur, ainsi que la promulgation de lois, y compris de nature fiscale. La corruption peut également impliquer le vol direct de sommes d’argent importantes par le détournement de la production, de produits, ou de revenus. La corruption administrative a pour résultat la passation de marchés de bénéfices illégaux en échange d’approbations concernant toute une variété d’activités opérationnelles et commerciales. Le domaine plus large de la passation des marchés est également inclus, y compris la manipulation des offres, le versement de pots de vin et l’inflation des coûts.


5. Causes de la corruption en Mauritanie.
Les principales causes de la corruption en Mauritanie sont l’absence de transparence dans la gestion des affaires administratives, le manque de contrôle effectif et de renseignements suffisants sur le fonctionnement des différents services de l’Etat, le faible niveau des salaires, le mécanisme inefficace d’application des lois (ou la promulgation et l’application de lois inefficaces), la faiblesse de l’appareil judiciaire, le manque de responsabilité et de conscience morale des cadres, la mauvaise distribution du pouvoir et des compétences, l’impunité dans les administrations publiques, le népotisme, l’ethnocentrisme etc.


[sans commentaire sur ce cas de plagiat: preuve par l'image]
6. Acteurs de la corruption en Mauritanie.
Les deux axes principaux sur lesquels la corruption tourne sont le secteur public et le secteur privé. L’un et l’autre secteur pouvant regrouper à la fois des corrupteurs et des corrompus. Mais c’est surtout dans le secteur public que la corruption est la plus répandue, le secteur privé représentant souvent dans ce cas l’élément corrupteur (ou l’élément qui corrompe) par rapport au secteur public. En général, on a plus de chances de trouver la corruption lorsque les secteurs public et privé (dans le sens large du terme) se rencontrent, et surtout quand il y a une responsabilité directe pour la fourniture d’un service désiré ou pour la demande de réglementations ou de taxations spécifiques. C’est la corruption dans la vie publique qui fait l’objet de cet article. Cette corruption affecte tous les secteurs d’activités, et elle se présente à tous les niveaux ; c’est à dire du plus haut au plus bas niveau. Son ampleur reflète la fréquence des sommes d’argent affectées à des fins diverses (escroquerie, trafic d’influence, pots-de-vin, détournements de deniers publics …). Ainsi, toutes les catégories socioprofessionnelles représentent les acteurs de la corruption dont les plus connus sont les suivants : cadres, enseignant, douaniers, policiers, magistrats, élus, experts assermentés, hommes d’affaires, etc.

[Sans comentaire sur ce cas de plagiat (preuve par l'image)]
7. Actions spécifiques proposées.
Je lance un appel à tous, gouvernement, partis politiques, élus de la nation, médias et ONG pour :
— Maintenir l’élan et poursuivre la réflexion stratégique concernant la lutte contre la corruption, finaliser la législation anti-corruption et mettre en œuvre les lois et mesures relatives à la gouvernance et à la lutte contre la corruption (GAC) déjà approuvées.
— Agir de manière concertée pour accélérer la formulation de la Stratégie nationale de lutte contre la corruption (SNLCC) ;
— Faire part des enseignements relatifs à l’expérience internationale en matière de politiques relatives à la GAC;
— Organiser de vastes consultations avec la société civile, y compris les acteurs non gouvernementaux ; ce qui permettrait également d’identifier les organisations de la société civile pouvant jouer un rôle dans le cadre du système de suivi qui sera adopté pour la Stratégie. ;
— Parachever et distribuer le document de stratégie;
— Commencer la mise en oeuvre des mesures récentes prises pour lutter contre la corruption;
— Préparer les textes règlementaires pour la mise en œuvre du Code d’éthique, y compris les mécanismes pilotes d’échange et de contrôle/réactions au niveau de l’utilisateur final;
— Préparer les Codes de conduite spécifiques ayant trait aux fonctions spécifiques au sein de l’administration publique (passation des marchés, douanes, etc.);
— Faire le suivi des progrès réalisés dans la lutte contre la corruption de manière active;
— Réaliser des enquêtes de manière régulière (telles celles effectuées par Global Integrity ou Transparency International);
— Effectuer des diagnostics de secteurs spécifiques et des évaluations institutionnelles (PEFA);
— Lancer une campagne de communication de grande portée;
— Etendre la gamme de médias électroniques interactifs en tant qu’instruments privilégiés pour des campagnes d’information à succès;
— Informer les citoyens grâce à la TV et à la radio ainsi que des publicités dans la presse, et par le biais d’événements publics.